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 This is not a trick [Anthur#6]

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Andrea Manzonni
« hakuna matata »

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MessageSujet: Re: This is not a trick [Anthur#6]   Mar 14 Nov - 19:54


Je ne peux nier le plaisir de mon échange avec Arthur ce soir. J’aurais pu passer ma soirée à ruminer, m’en prendre à n’importe qui, simplement parce que cette histoire de voiture me contrariait. Je ne suis pas juste, simplement parce que je suis de ce genre à obtenir tout ce que je veux en un claquement de doigts mais il ne faut pas oublier qu’Arthur n’est pas de ceux qui se laissent prendre à ce petit jeu, au contraire. C’est un homme bien trop lucide pour ça, et se faire avoir par mes petits caprices n’est pas de sa trempe. Au contraire, il a appris à les contourner, lui, et ça n’est pas toujours pour m’arranger. Pour autant, il m’apaise. Terriblement. Je crois que nos discussions sont encore plus efficaces qu’une bonne séance de sport.
Il est resté dîner, moindre des choses après qu’il m’eut raccompagné, refusant de me laisser prendre un taxi. Son côté british me plaît beaucoup, ses manières, sa façon de considérer les femmes avec respect. Non pas que je sois la plus grande féministe qui soit, mais ne pas être considérée par le sexe faible est parfois agréable. Arthur est juste, pile dans la bonne nuance, ni trop, ni pas assez. C’est un homme nuancé, qui sait de quoi il parle et surtout ce dont il veut parler. Difficile de le faire parler de lui si ce n’est au travers de questions simples auxquelles il ne répond pas toujours. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot.
Nous prendrons donc le café dans le salon. Après avoir préparé deux expressos avec une machine professionnelle, étant donné la quantité que je suis capable d’en boire, je lui offre et entame le mien, que je dépose rapidement aussi sur la table basse. J’aime le café sous toutes ses formes. Aussi froid que chaud, aussi. Je me lève pour mettre un peu de musique, lui demandant tout de même si cela ne l’incommode pas. Ce n’est pourtant pas mon genre de me soucier autant d’autrui. Je suis éduquée, certes, mais mon besoin de musique, peu de personnes ont le moindre pouvoir dessus. « Non au contraire, j’aime aussi avoir un fond sonore. » J’esquisse un sourire, satisfait, que je ne parviens sans doute pas totalement à lui cacher. Mais qu’importe. Je lui parle de ses plans pour le weekend et doute qu’il en ait. Pour autant, il ne semble pas tenir le même discours. « En tout cas rien qui nécessite que je me couche tôt. » Ce qui veut dire, si je lis entre les lignes, qu’il n’est pas tout à fait pressé de rentrer chez lui. « Mais détrompez-vous j’ai des projets. Tout n’est jamais qu’une histoire de plaisir, Andy vous l’avez dit vous-même. » Je lève un sourcil, je ne comprends pas où il veut en venir. Il est le roi pour m’embrouiller, croyez-moi, ses paroles savent exactement quel sera leur impact. « Mon projet c’est le plaisir. » Je ne peux m’empêcher de me mordiller la lèvre et de sourire en baissant les yeux, vaincue, à mon propre jeu, par la surprise de ses paroles. « Celui de votre compagnie en ce moment. D’une bonne séance de sport demain, d’une sortie peut-être ensuite. Pourquoi pas même un peu de lecture ? Les perspectives ne manquent pas. Et j’ai assez de choses planifiées dans mon agenda pour avoir envie d’un peu de spontanéité et d’improvisation pour mon week-end. » « Vous êtes un homme plein de surprises, c’est déroutant de vous fréquenter, vous le savez ? » Je le laisse répondre tout en soufflant sur mon café. « Il y a comme un air de déjà vu, vous ne trouvez pas ? » Je l’interroge à nouveau du regard, je ne compte pas le nombre de café qu’on a pu prendre ensemble. « Aux quelques détails près que nous buvons du café, que nous sommes chez vous et que vous ne portez pas cette ravissante robe noire qui vous allait si bien. » « Vous êtes charmeur, Arthur. » Je souris, derrière ma tasse, parce que ce que j’entends me plaît beaucoup. « Mais je suis toujours le même curieux et vous êtes toujours aussi séduisante. » « Là vous me draguez. » Le regardant droit dans les yeux avec un sourire affirmé, je n’ai pas peur de l’affronter, c’est bien que je me sens à l’aise avec lui, non ? « Il n’y avait pas non plus votre chaperon félin, c’est vrai. » « Rassurez-vous, il donne souvent son avis mais je ne l’écoute pas toujours. » Rajoutais-je avec humour, pour renvoyer la balle. Nos échanges sont de plus en plus dynamique et je ne saurais me défaire du plaisir que j’y prends chaque jour un peu plus. « Il manque peut-être autre chose… Une touche de plaisir supplémentaire. » Il s’approche, prédateur et pose ses lèvres sur les miennes. Je ne boude pas mon plaisir, encore une fois. Son baiser est encore plus agréable que le premier, parce que la contrariété n’a pas eu le temps de s’installer comme la fois précédente et je ne trouve aucun commentaire à faire, pour une fois ! Je réponds à son baiser, déposant doucement ma main sur sa joue, afin de caresser cette barbe de quelques jours qui lui donne un charme non négligeable, à mon sens. Puis quand cette étreinte prend fin, c’est mon front que je pose contre le sien. « La fois dernière aussi, vous m’aviez embrassé. » Je laisse échapper un sourire et c’est moi cette fois-ci qui profite de la situation pour l’embrasser. « Je fais partie de vos projets plaisir, ça devrait donc m’autoriser à faire ça. » Comme la fois dernière, dans la voiture, je le lui ai rendu.
Le vinyle tourne sur sa platine et entame une mélodie plus douce, plus propice au slow. « Vous me feriez le plaisir de danser ? » Si tout n’est que notion de plaisir, il ne peut décemment me le refuser. Je me lève et lui tend la main, faisant fi du chat qui finira bien par trouver refuge ailleurs. Arthur accède à ma demande et c’est alors que je me retrouve tout près de lui, de façon à sentir son souffle, ma main dans la sienne, c’est lui qui mène la danse. Fermement, mais avec respect et délicatesse. « Où avez-vous appris à danser, Arthur ? » Glissais-je à voix basse entre mes lèvres, mon visage tout près du sien, de façon à lui faciliter l’accès à ces baisers qu’il se permet à présent. Il a le pouvoir de me faire oublier tout ce qui se passe autour, personne n’a encore jamais eu autant d’emprise en si peu de temps sur mes sautes d’humeur.

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Arthur Ross
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MessageSujet: Re: This is not a trick [Anthur#6]   Mer 15 Nov - 23:11

Pour mon temps libre j’aime me laisser une part d’imprévus, je ne planifie pas tout pour la simple et bonne raison que le reste de ma vie l’est bien assez comme ça. Curieusement surtout depuis que je suis arrivé au Canada et d’autant plus depuis que je me suis lancé dans cette carrière d’agent immobilier. C’est temporaire, j’espère encore pouvoir retrouver mon ancienne activité quand mes supérieurs auront jugé que j’ai assez été au vert. Quand bien même je serai officiellement mis à la retraite, je ne sais pas si l’immobilier va m’amuser longtemps mais pour l’instant j’y trouve mon compte. Et puis les à côtés du boulot sont loin d’être désagréables, la preuve je passe une bonne soirée, une de plus en compagnie de l’avocate. Comme elle m’interroge sur mon week-end je lui en donne les grandes lignes, une ébauche encore susceptible de changer. Je reprends ses mots, dit un peu plus tôt sur cette notion de plaisir qui finalement guide bons nombres de nos comportements. Je choisis bien mes mots, soucieux de la qualité de notre jeu qui ne cesse d’évoluer. Andrea admet que je suis déroutant, un beau compliment que j’accueille avec un franc sourire. Je ne nie pas me lancer dans ce que l’on peut appeler un numéro de charme, j’ai une idée en tête, une envie plus exactement et comme le plaisir elle devient mon guide. Je suis charmeur, c’est vrai. Est-ce de la drague ? Très probablement. La jeune femme est réceptive, m’invitant à continuer sur la même voie en faisant abstraction de son chaperon. L’humour est toujours de mise entre nous et il s’invite à merveille dans ce jeu de séduction qui s’est installé plus franchement lors de la précédente soirée passé ensemble. Et si j’ai énuméré les points communs avec cette dernière, cette fois j’épargne à Andrea de jouer avec ses nerfs, je n’en ai pas franchement envie de toute façon.
Notre échange n’en est que plus abouti que la dernière fois, sans doute l’ambiance moins électrique, alors qu’en début de soirée les choses étaient plutôt mal parties. Nos lèvres se séparent mais l’avocate entretient une certaine proximité, prenant l’initiative de m’embrasser à son tour je souris contre ses lèvres à sa remarque « Ce n’est pas moi qui va vous en dissuader. » soyons clair, je serai fou de le faire. J’arque un sourcil quand elle me propose de danser, je ne m’attendais pas à ça mais je trouve l’idée séduisante et me saisi de la main qu’elle me tend, me levant à mon tour. Une tenant la sienne, la seconde dans son dos, je prends la danse à mon compte. Ça n’a rien de bien sorcier, le rythme est lent et finalement ce qui importe c’est que l’on soit proche. Une autre manière de s’apprivoiser, et pour moi de découvrir encore un peu plus qui est Andrea. Je m’étonne d’avoir comme la sensation qu’elle lâche d’avantage prise. Elle a gagné en sérénité mais ne perd rien de sa curiosité, sa question m’amuse « Ça n’a rien de compliqué. Vous croyez que j’ai appris ? » j’échappe un rire « Comme beaucoup de gens, sur le tas. En suivant des conseils. » dis-je finalement et captant son regard. « Vous en revanche vous avez du avoir droit aux cours de danse, non ? » étant donné le milieu dans lequel elle a grandit, c’est quasi un passage obligé. « Quoi qu’il en soit je n’ai pas trop de mérite, je ne sais pas si on peut vraiment appeler ça danser. » une vraie danse ça sera sans doute pour une prochaine fois. Je reprends possession de ses lèvres et mets dans ce baiser un peu plus d’intensité, ma main quittant la sienne pour se glisser dans le bas de son dos afin de rapprocher encore un peu plus nos corps.
Le désir s’affirme à chaque nouvelle seconde, de manière plus distincte. Il va de pair avec la recherche du plaisir. En est-il un prérequis ou une conséquence ? A cet instant je n’ai pas vraiment la tête à répondre à cette question, mes sens en éveils accaparent mes ressources attentionnelles. Délicatement mes lèvres quittent celles de l’avocate, parcourent l’arrête de sa mâchoire jusqu’à se déposer dans son cou. Je m’attarde sur son parfum, le goût qu’il a laissé sur sa peau, la douceur de celle-ci. Je suis un observateur, j’aime m’attarder sur ce qui peut sembler être un détail mais constitue finalement bien plus que cela. « J’aime beaucoup votre parfum. » soufflé-je à son oreille, remarque que j’aurai pu faire plus tôt parce que je ne l’ai pas remarqué aujourd’hui mais c’est le bon moment pour ce genre d’aveu.
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Andrea Manzonni
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MessageSujet: Re: This is not a trick [Anthur#6]   Jeu 16 Nov - 1:02


« Ce n’est pas moi qui va vous en dissuader. » Arthur est joueur, toujours prêt à ajouter une petite réflexion qui changera notre échange pour devenir encore plus intéressant. C’est un amoureux des mots. Un amoureux des nuances, en tout cas à ce que je vois et à ce que j’entends. L’expression est très importante pour lui, il ne laisse aucune place au hasard quant à ce qu’il dit et a toujours à cœur de rajouter un double sens à ses paroles. Il a l’air d’ailleurs de très bien se souvenir de la crise que j’ai pu lui infliger quand il a osé revenir sur son envie de m’embrasser la dernière fois. Je crois que je lui plais, parfois certaines attitudes ne peuvent pas mentir.
Nous prenons le temps de nous apprivoiser, et de retrouver cette complicité alors établie la dernière fois. La dernière fois où il a fini par m’embrasser. J’ai toujours attendu que la partie masculine de ma relation ne fasse le premier pas. Tradition oblige, sans aucun doute. J’ai toujours eu à cœur la galanterie et un certain respect. Vieille école, peut-être, mais assumé. En tout cas en matière de séduction.
Nous dansons, une fois qu’il eut accepté mon invitation. « Ça n’a rien de compliqué. Vous croyez que j’ai appris ? » « L’inné ne peut pas vous avoir gâté à ce point, ce serait trop injuste. » « Comme beaucoup de gens, sur le tas. En suivant des conseils. » « Alors vous devez avoir le bras très long. » Pour apprendre si bien en suivant seulement des conseils. « Vous en revanche vous avez du avoir droit aux cours de danse, non ? » J’éclate de rire et lui confesse la vérité. « Les répétitions du bal des cotillons, toute une histoire… » Le cliché, le vrai. Mais je pense qu’il en a déjà une vague idée, il a bien compris que j’étais le type même de nanas ayant vécu tout ce qu’on pouvait imaginer de la vie de haut vol à New-York, le bon comme le moins bon. « Quoi qu’il en soit je n’ai pas trop de mérite, je ne sais pas si on peut vraiment appeler ça danser. » « Je suis très loin de m’en plaindre. Vous êtes un partenaire très agréable. » Ma voix se fait plus délicate, plus sensuelle aussi. Je crois que je suis en train de basculer dans un autre monde, dans une autre atmosphère qui m’apaise. Il prend les devants pour reprendre nos échanges, et quand je le sens prendre possession de mon corps que je devine frêle, pour le coller au sien, mes bras passent autour de son cou.
Ses baisers se glissent soudainement sur ma mâchoire, chose à laquelle je ne peux résister, et me sens même frissonner. Comment diable est-ce possible que son effet soit si puissant ? « J’aime beaucoup votre parfum. » Je ne peux laisser échapper qu’un mm, mm, de convention, le laissant prendre possession de mon cou, tout en glissant une main dans ses cheveux courts. Plus rien n’existe autour et il a encore une fois le don d’attirer pleinement mon attention. « On parlait de plaisir… » Je prends sa main, et l’entraîne avec moi au fond de l’appartement. Je déboutonne sa chemise d’une seule main, et la lui fait tomber juste à l’entrée de ma chambre. Je laisse tomber mes chaussures dans le couloir, descendant d’un étage. Alors je relève la tête, pour admirer l’homme qu’il est, sous un angle nouveau, celui où il me domine d’une bonne tête. Je pose mes mains sur son torse, et les remonte jusqu’à ses épaules, allant récupérer ses lèvres des miennes, d’une douceur qu’il ne me connait pas encore…

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Arthur Ross
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MessageSujet: Re: This is not a trick [Anthur#6]   Jeu 16 Nov - 18:02

Je m’amuse de la réaction de la jeune femme quant à mes capacités à danser, je ne juge pas franchement que ce que nous sommes en train de faire mérite quelconque admiration mais je prends les compliments d’où ils viennent « Ce n’est pas inné non, quand même pas. » nuancé-je avec le sourire avant d’admettre avoir reçu des conseils en apprenant sur le tas. J’ai comme l’impression que sur ce point elle est un peu déconnecter de la réalité, ou tout du moins d’une réalité qui n’est pas la sienne « Vous savez dans le monde où la plupart des gens vivent il existe de très bons danseurs tout à fait capable de donner des conseils à leurs pairs. » ne serait-ce que par sa façon de considérer la danse je comprends que l’avocate a quant à elle eu le droit à des cours. Je ris à son évocation du bal des cotillons, c’est très cliché et pourtant je sais qu’elle a grandit là dedans, tout ça existe vraiment. C’est fou ce que ces gens, ceux qui ont de l’argent sont particulièrement attachés à leurs traditions, coutumes, mauvaises habitudes, les termes varies. Tout ça parce qu’ils y trouvent une certaine sécurité et qu’ils sont ceux qui ont le plus à perdre dans un bouleversement de l’ordre établi. Loin de moi l’idée de me vanter, je remets alors mes compétences à leur niveau et surtout je ne surestime pas ces quelques pas que nous avons esquissé. Visiblement s’en fut assez pour Andrea, visiblement convaincue par mes qualités en ce domaine « J’aurais peut-être une chance de faire d’avantage mes preuves une autre fois alors. » dis-je dans un espoir non feint de pouvoir avoir l’opportunité de danser, vraiment cette fois, avec l’avocate. Car à cet instant mes intentions ne sont plus seulement dirigées vers cet art, mais plutôt entièrement dévouées à une toute autre forme de découverte de mon interlocutrice.
Notre échange prend une autre tournure, le désir s’invite et il est réciproque. Nous nous sommes cherchés depuis plusieurs rencontres déjà, chaque fois un peu plus franchement. Mais si j’aime la subtilité et la délicatesse je sais aussi être un homme entreprenant quand je juge que le moment y est propice. Les deux ne sont de toute façon pas incompatible mes gestes, bien qu’emprunt d’intentions que la jeune femme n’aura aucune difficulté à identifier, restent mesurés et délicat. Ses mains dans mes cheveux alimentent mon excitation et quand elle m’entraine vers le fond de son appartement je la suis docilement avec un léger sourire. Je suis ses doigts du regard alors qu’elle déboutonne ma chemise, j’aime les sentir frôler ma peau mais j’apprécie plus encore ses paumes contre mon torse. Elle pourrait m’inspirer une passion brûlante, peut-être même bestiale, elle a tous les atouts pour cela, mais l’instant est emprunt d’une certaine douceur à l’image de ce baiser qu’elle m’offre. Et j’apprécie tout autant cela. Andrea est une femme de tempérament, avec un caractère de feu et j’aime la sentir comme apaisée entre mes bras. Nous entrons dans sa chambre, je rétablis une certaine égalité entre nous en la débarrassant du haut de sa tenue, peu importe que ça soit hors de prix à cet instant c’est de trop. Mes mains glissent sur sa peau nouvellement découverte, s’attardent sur sa poitrine dont l’accès ne m’est pas longtemps limité puisque je la libère du tissu que je juge encombrant. Elle m’incite à reculer, je me heurte au bord de son lit et m’y assois, la tirant par les hanches pour l’entrainer avec moi. Je souris contre ses lèvres « Vous avez décidément la folie des grandeurs… vous ne vous perdez jamais la nuit dans tout cet espace ? » soufflé-je amusé en faisant référence à son lit, grand lui aussi. Est-ce vraiment étonnant ?
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Andrea Manzonni
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MessageSujet: Re: This is not a trick [Anthur#6]   Jeu 16 Nov - 20:24


« Vous savez dans le monde où la plupart des gens vivent il existe de très bons danseurs tout à fait capable de donner des conseils à leurs pairs. » « C’était déplacé ? » Une petite grimace soucieuse, qui est plus du jeu qu’autre chose. « J’ai assez peu connu le monde où la plupart des gens vivent. Ça manque de marbres par en bas. » Une fois descendue de ma tour d’ivoire. Non mais il se fout de moi ? Il sait très bien dans quelles circonstances j’ai été élevée. Je n’ai pas choisi, mais je n’ai pas refusé non plus. J’y ai trouvé mon compte, je crois. En tout cas j’ai profité de chaque privilège mais aussi subit chaque contrainte, comme c’est notre lot à tous. On ne se complaît pas tous à fréquenter les meilleures écoles, nous surcharger de travail et de bénévolat pour faire bien sur un dossier scolaire, tout ça, on nous l’impose, malgré les airs de liberté que l’argent fait miroiter. « J’aurais peut-être une chance de faire d’avantage mes preuves une autre fois alors. » « Il y aura une autre fois. » Affirmais-je d’un sourire entendu, appuyé par un signe de tête.
Et la situation prend une toute autre tournure, ne serait-ce que pour le plaisir de lâcher prise en toute confiance. J’ai confiance en Arthur, je me sens bien à ses côtés, je sais que laisser tomber quelques barrières ne fera pas de lui un prédateur, en tout cas je n’en n’ai pas le sentiment. Il m’apaise, me fait voir les choses autrement, et sans doute, fait de moi quelqu’un de moins méfiant. Je lui indique le chemin en le poussant vers le fond de l’appartement, puis le défait de sa chemise. Il en fait autant en faisant fi de ma chemise en soie. Aucun respect… Et si vous saviez ce que j’en ai à faire ! Je n’accorde même pas un regard au pauvre vêtement s’échouant sur le sol. Mais je ne suis qu’une gosse de riche, ce doit être pour ça. Ironie quand tu nous tiens. Il prend place sur le lit, et m’invite à le rejoindre sans se défaire de cette proximité qui semble même lui plaire. En tout cas moi, je suis sous le charme, et encore sous le coup du plaisir ressenti quand ses mains se sont attardées sur ma poitrine. Je prends position sur lui, une jambe de chaque côté des siennes, et passe mes mains autour de sa nuque. « Vous avez décidément la folie des grandeurs… vous ne vous perdez jamais la nuit dans tout cet espace ? » « Si, mais en général, on est trois ou quatre pour retrouver le chemin. Là on va devoir faire le boulot à deux. » Rétorquais-je du tac au tac en souriant contre ses lèvres. J’aime toujours autant notre assurance verbale, cet échange qui n’en finit pas de renvoyer la balle. Quittant un instant ses bras, je retrouve une position debout afin de faire glisser mon pantalon de tailleur sur le sol avant de partir à la reconquête de son corps. Je l’incite à s’allonger, gardant l’avantage pour le moment. Je cambre mes reins pour atteindre ses lèvres, sens ses mains sur moi tandis qu’il ne me reste pour me tenir chaud, qu’un seul et unique vêtement. Je défais sa boucle de ceinture de cette main experte capable de tout faire toute seule ou presque, tandis que l’autre me permet de garder appui sur le matelas. « Jouer les chevaliers servant ça s’applique uniquement aux voitures en panne ou y a moyen d’avoir un coup de main pour ça ? » Désignant sa braguette pour le moins coincée. Toujours sur le ton de l’humour, tandis que mes baisers descendent dans son cou…

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Arthur Ross
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MessageSujet: Re: This is not a trick [Anthur#6]   Jeu 16 Nov - 21:53

Le rendez-vous est pris pour une danse, mais à ce moment là je crois qu’autant moi que l’avocate avons une toute autre idée sur la suite de cette soirée. C’est sur cette même longueur d’ondes que l’on arrive dans sa chambre, levant totalement le doute sur nos attentes respectives. J’entretiens notre proximité, la sensation de sa peau contre la mienne m’est plus qu’agréable, de même que cette façon qu’elle a de passer ses mains autour de ma nuque. Joueur je plaisante sur la taille de son lit, grand comme le reste… et Andrea n’a rien perdu de son humour elle non plus, sa réponse me fait rire « Vous avez dû comprendre que j’aime le challenge, ça ne m’effraie pas. ». La jeune femme se relève sous mon regard d’abord intrigué puis d’avantage intéressé par ce qui s’offre à ma vue. Spectacle de courte durée,  il ne lui faut pas très longtemps pour retirer son pantalon de tailleur et me rejoindre, m’incitant à m’allonger, ce que je fais bien que l’idée de résister un peu m’ai traversée l’esprit. Je suis curieux de voir ce qu’elle a en tête et lui laisse volontiers prendre le dessus. Mes mains se posent dans le creux de ses reins tout en répondant à ce nouvel échange initié par l’avocate. Elle s’attaque à ma ceinture que je sens se desserrer facilement, le bouton de mon pantalon également, néanmoins il semblerait que la braguette fasse des siennes. Je n’interviens pas jusqu’à ce qu’Andrea mette fin à ce baiser et ne réclame un peu d’aide non sans un trait d’humour que j’apprécie. Je me mets à rire et ne boude pas mon plaisir en sentant ses lèvres dans mon cou « Demandé si gentiment, oui. » dis-je en m’occupant de mettre fin aux caprices de cette foutue fermeture éclair. J’avais oublié qu’elle déconnait… et puis je n’avais pas prévu que la soirée prenne cette tournure « J’espère qu’elle sera plus coopérative avec moi. ».
Finalement elle reconnaît son maitre et cède, s’ouvrant sans plus de résistance « Voilà. ». Si l’une de mes mains retrouve sa position initiale la seconde se glisse sur la nuque de la jeune femme dont je profite de chaque baiser laissé sur ma peau, l’encourageant à continuer dans cette voie. Je ne l’aurais pas pensé si douce mais je ne suis en rien déçu, au contraire j’aime ce contraste entre sa personnalité affichée au quotidien et son comportement ce soir dans l’intimité. Bientôt nous sommes à une égalité parfaite de ce qu’il nous reste de vêtements, le bouts de mes doigts flirtant avec le bord du dernier sous-vêtement qu’elle porte encore puis descendant sur ses cuisses que je caresse avec une lenteur calculée « Je vous l’avais dit que votre mise à nue me distrairait… » lui soufflé-je à l’oreille avant d’en saisir le lobe entre mes lèvres, joueur. J'en profite pour initié un retournement de situation, prenant le dessus en esquissant un sourire avant de m’aventurer à découvrir sa poitrine avec plus de minutie, usant de mes lèvres pour faire monter un peu la température. Je ne voudrais pas que l’avocate prenne froid si légèrement vêtue, j’ai une image de gentleman à tenir, non ?
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Andrea Manzonni
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MessageSujet: Re: This is not a trick [Anthur#6]   Jeu 16 Nov - 22:54


« Vous avez dû comprendre que j’aime le challenge, ça ne m’effraie pas. » « Alors vous avez intérêt à être très bon. » Je lui lance un regard plein d’intérêt, empreint de défi. Non pas que ce moment soit un jeu, mais un vrai moment de complicité. Ça ne change jamais entre nous, ce petit truc qui fait que notre relation n’est pas similaire aux autres. Je crois même que ça s’est remarqué au bureau. Nous passons notre temps ensemble, à la pause-café comme parfois après notre journée. Je me fous de ce qui se dit, si mon père n’a encore rien trouvé à me reprocher, c’est qu’il approuve ce début de je ne sais trop quoi encore. Et alors que ses mains se glissent sur mes reins, chose à laquelle je résiste difficilement, sa braguette se met en travers de mon chemin, mettant en péril mon dessein. « Demandé si gentiment, oui. » « Vous en seriez tout perturbé… » Si j’étais aimable ! Il n’a pas l’habitude que je demande sans exiger, il se fait à mon côté trop gâtée, sans doute aime-t-il aussi ça d’une certaine façon. « J’espère qu’elle sera plus coopérative avec moi. » « Elle a tout intérêt, oui… » Embrassant son cou, tout en le laissant batailler, prenant un malin plaisir à le déstabiliser. Je ne faibli en rien mes assauts à son encontre, le déconcentrant à loisir de mes baisers sur sa peau qui sent encore bon l’aftershave. « Voilà. » « Un vrai héros. » Ses caresses reprennent tandis que je détiens toujours l’avantage. Dévorant sa peau de légers baisers visant à le découvrir, à l’explorer, à m’empreindre de l’odeur de sa peau, qui me semble si réconfortante. Comme si j’avais l’impression d’être à l’endroit où je dois me trouver, comme si toute appréhension avait disparue, je suis à ma place, en tout cas ce soir. « Je vous l’avais dit que votre mise à nue me distrairait… » « Alors il faudrait… » Je suis en train de perdre tous mes moyens quand je sens ses doigts explorer ce qui se trouve sous l’élastique de mon sous-vêtement en dentelle. « Rester concentré. » Mon ventre se contracte, tentant de rester concentrée, comme je viens de lui conseiller. Mais les conseils sont toujours plus faciles à donner qu’à suivre, et c’en est l’exemple le plus flagrant.
Il ne tarde pas à reprendre l’avantage, me dominant de sa position à présent, ce que je ne lui refuse pas. Je sens ses baisers dans mon cou, puis sur ma poitrine qui ne tarde pas à refléter le désir qu’il me procure, et le plaisir qui se diffuse, partout en moi. Je soupire, lâchant prise, me cambrant sous ses assauts. Mes cuisses lui offrent le passage qui lui revient de droit, afin de lui faciliter le rapprochement, comme si je cherchais par tous les moyens à le rapprocher encore de moi, à faire fusionner sa peau avec la mienne. Mes doigts glissent dans ses cheveux, l’encourageant à poursuivre. Murmurant son prénom entre deux soupirs de plaisir que je ne peux retenir. Mes doigts parcourent les muscles de son dos, et l’incite à remonter jusqu’à mon visage, pour récupérer ce qui m’appartient pour la soirée. Ses baisers. La seule prise que je peux avoir sur lui à présent, est sans doute son caleçon, dans lequel je glisse mes mains aventureuses, caressant la courbe parfaite de sa face B, puis en ressort pour y replonger de manière plus osée. « Pour quelqu’un de distrait… » Il a l’air plutôt en forme… Mais sous mes airs ironiques, se cache surtout le désir que je ressens pour lui, quand je le regarde droit dans les yeux. Priant pour qu’il n’y lise pas toute la fragilité que je tente encore de lui cacher.
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Arthur Ross
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MessageSujet: Re: This is not a trick [Anthur#6]   Ven 17 Nov - 16:33

Je suis héroïquement venue à bout de cette braguette récalcitrante et pourtant je n’étais pas aidé par les baisers de l’avocate, très efficace pour me déconcentrer de ma tache à accomplir. J’ai la chance qu’elle poursuive dans cette voie afin que je puisse en profiter plus pleinement sans avoir à me préoccuper de me libérer de mon pantalon. Complices, ni l’un ni l’autre ne se gêne pour garder une part d’humour même dans cette situation. C’est ainsi que je reviens sur un de mes propos lors du dîner concernant la distraction que représenterait de la voir nue et si Andrea me conseille de rester concentrer il semblerait que sa propre concentration soit mise à mal par mes gestes toujours plus audacieux. Je ne compte pas m’en tenir là, d’ailleurs je pense que la jeune femme espère avoir un plus ample aperçu de ma détermination dans cette quête du plaisir. Le sien comme le mien, c’est un partage. Reprenant le lead je me fais plus aventureux, explorant sa poitrine avec application, motivé par ses soupirs dans lesquels je décèle mon prénom soufflé par l’avocate. Ses jambes s’ouvrent d’avantage pour nous offrir une plus grande proximité et sous la pression de ses mains sur mon dos je remonte à ses lèvres. Je coupe son souffle saccadé, nos langues se mêlent à nouveau avec toujours plus de vigueur et d’envie. Ses mains trouvent place sur les fesses, je ne peux m’empêcher de sourire. Mais elle n’en reste pas là et je étouffe un grognement au contact de sa main sur ce qui fait de moi un homme. Andrea plaisante à son tour, j’esquisse un mouvement de bassin tout aussi provocateur que pour m’offrir un peu de plaisir « Ça ne te rends pas moins désirable… » soufflé-je sans la quitter des yeux. Le tutoiement s’est imposé, je crois que c’est un peu inutile de continuer sur le registre de la distance et de la formalité dans la position où nous nous trouvons actuellement. Joueur, je lui murmure à l’oreille « Tes mains étant dans mon boxer je suppose que je peux m’autoriser de te tutoyer. » je lui offre un sourire malicieux avant de l’embrasser à nouveau. Nos lèvres m’ont tout l’air d’être très compatibles, faites pour se retrouver.
Mais si je suis encore capable de faire de l’esprit, le désir prend de plus en plus de place et l’appel de nos corps se fait d’avantage clair. Mes mains glissent le long de ses jambes, entrainant avec elles le dernier sous-vêtement que l’avocate portait encore, je caresse ses cuisses savourant leur douceur contre ma paume. Je frôle son intimité, créé l’incertitude pour faire monter d’avantage son excitation. Mon propre désir en devient presque douloureux, mon envie impose d’être assouvie. Nos corps s’unissent, nos souffles se saccadent dans une certaine harmonie. Je happe ses soupirs qui s’écrasent contre mes lèvres, dévoue toute mon attention à ces sensations qui envahissent mon corps et aux signes de plaisir que laisse filtrer celui d’Andrea. Elle resserre sa prise sur ma nuque, griffe légèrement mon épaule et le plaisir n’en est que décuplé. J’oscille entre réalité et absence, pourtant lucide malgré l’abandon que représente ce moment. J’ai appris à vivre chaque instant, à m’y concentrer pleinement. Je suis dans l’intimité comme dans la vie, soucieux des nuances, jouant avec celles-ci dans le seul but d’en retirer d’avantage de plaisir.
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Andrea Manzonni
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MessageSujet: Re: This is not a trick [Anthur#6]   Ven 17 Nov - 17:20


« Ça ne te rends pas moins désirable… » Sa voix, son souffle, celui qui vient réchauffer ma peau, délicatement. Le regard qu’il peut poser sur moi à cet instant précis. J’y lis qu’il me trouve désirable, qu’au-delà de nos joutes verbales, ce moment n’est pas qu’un jeu, mais qu’il y prend lui aussi le même plaisir. C’est plaisant parfois de lâcher prise sans être dans le conflit, sans cesse avoir à se battre pour avoir raison, ou encore le dernier mot. Aucun enjeu, juste un peu d’abandon. « Tes mains étant dans mon boxer je suppose que je peux m’autoriser de te tutoyer. » « T’apprêtant à me faire l’amour, je suppose que la réciproque est vraie. » Mon ton se fait moins assuré, de par mon souffle saccadé par le plaisir, mais nos échanges ne perdent rien en intensité. Tout comme nos baisers, comme si nous avions compris que nos corps étaient physiquement, faits pour se contraindre, pour s’étreindre et se retrouver. En tout cas pour ce soir, ça m’a l’air en bonne voie pour vérification.
Il reprend encore une fois la main, se décollant de moi le temps de m’ôter la dernière barrière de tissu qui nous sépare. Totalement mise à nue devant lui, ou presque, si je le suis physiquement, il reste encore beaucoup de moi à découvrir, mais c’est un travail de longue haleine dont il est inutile de discuter ce soir. Il se joue encore une fois de moi, prenant son temps pour revenir à moi. Temps durant lequel il m’observe, et surtout durant lequel je ne peux cacher que mon intimité est toute prête à le recevoir. Nous ne tardons pas à fusionner, et à cet instant précis, je laisse échapper un râle de plaisir à son oreille, tout en le recevant contre moi, l’entourant de mes bras pour caresser sa peau, ses muscles, et osciller des mouvements du bassin qui traduisent pour moi tout mon ressenti. Je le laisse totalement maître de mon corps et de ce qu’il en fait, à l’heure qu’il est. Mes soupirs meurent à son oreille, et j’ai à cœur de lui rendre la pareille, non pas pour m’acquitter d’une dette, mais pour le simple plaisir de lui procurer du plaisir. Je me redresse sur un coude, l’incite à me laisser prendre l’avantage et me retrouve à nouveau assise sur lui, lui prenant ma place initiale sur l’oreiller. Agenouillée de chaque côté de ses hanches, je le surplombe, attrapant ses mains jusqu’à les porter à mon ventre, pour ensuite les faire remonter sur ma poitrine, le laissant jouer à loisir de ses caresses si agréables. Je fais fusionner nos corps à nouveau, non sans laisser échapper un soupir traduisant ce que je ressens. Manquant pourtant rapidement de ses baisers, malgré ses caresses plaisantes, je l’incite à se redresser, et passe mes jambes derrière lui, mes bras autour de son cou, happant ses lèvres avec envie. Il est tendre, délicat, respectueux, mais intense. Je ne prends pas ses initiatives comme une quelconque intrusion, bien au contraire. Il entre totalement dans mon univers, dans ma tête, comme dans mon intimité, mon quotidien, avec un flot de sensations toutes plus indescriptibles les unes que les autres, mais toutes aussi agréables. Le plaisir repoussant encore ses limites, je griffe légèrement son dos, traduisant mon plaisir, en l’incitant par soupirs suppliants à son oreille, de poursuivre sur sa lancée, avant d’oser plonger mon regard dans le sien. Le confronter, partager, pleinement… Le regard est le miroir de l’âme paraît-il, à lui d’y lire ce qu’il veut…

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Arthur Ross
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MessageSujet: Re: This is not a trick [Anthur#6]   Mar 21 Nov - 0:05

Notre complicité semble s’étendre à cette nouvelle étape que nous franchissons Andrea et moi. Nous sommes sur la même longueur d’onde, nos échanges gardent la même dynamique et je dois bien avouer que ça me plait beaucoup. D’une manière globale l’avocate me plait de toute façon beaucoup et mes intentions toujours un peu plus franches au fil de nos rencontres en sont la preuve irréfutable. Je crois que la réciproque est valable, bien que la jeune femme se soit montrée, étonnamment, dans la retenue attendant que je fasse les premiers pas. Elle n’est pas le genre que je pensais s’accrocher à ce genre de “tradition“, étant donné ses efforts pour se défaire des inconvénients d’être une femme qu’elle rencontre professionnellement. Mais en fin de compte je dois bien me rendre à l’évidence qu’Andrea est très différente lorsque certaines barrières s’abaissent. Ici entre mes bras elle n’a plus rien d’un requin, ses plaidoiries assassines sont loin et je découvre une autre facette de sa personnalité complexe. Je ne l’avais pas imaginé si douce, sensuelle peut-être un peu induit en erreur par le côté femme fatale qui va habituellement de paire avec un tempérament comme le sien. Mais étant un homme aimant les nuances je ne peux être mieux servi. Il émane une certaine harmonie de notre étreinte, propice au sentiment de plénitude qui m’envahi et que j’espère communiquer à ma partenaire. Il n’y a aucun rapport de domination dans cet échange, et lorsque l’avocate se redresse pour prendre le dessus je lui laisse bien volontiers mener son initiative. J’apprécie ce genre de geste, trouvant d’autant plus excitant un femme qui prend le contrôle et laisse s’exprimer son envie. Je l’observe qui me surplombe, souris devant cette vision des plus agréables et ne boude pas mon plaisir lorsque ses mains invitent les miennes à se poser sur sa poitrine que je caresse avec application. Je cale le rythme des oscillations de mon bassin au sien et sens le plaisir se distiller à nouveau à travers tout mon corps. A sa demande je me redresse, nous offrant une égalité parfaite sans qu’aucun de nous n’est le dessus sur l’autre. Je passe mes bras autour de son corps et le presse contre le mien, les sensations se décuplent et sentir ses ongles érafler mon épiderme m’encourage à poursuivre dans cette voie. Ses soupirs s’accélèrent contre mon oreille j’augmente l’intensité de mes mouvements, guidé par les réponses qu’elle m’offre en retour. Je mordille légèrement son épaule, joueur toujours puis remonte à son cou que j’embrasse. Je remonte ensuite à ses lèvres et son regard vient accrocher le mien. Profond, intense et vecteur d’émotions insoupçonnées jusqu’à il y a finalement peu de temps en arrière. Dans ce regard il y a tout autant d’abandon que dans l’acte même de partager ce moment, s’en est presque déroutant mais non moins agréable. Il y a une forme d’honneur à le recevoir, j’en suis tout à fait conscient. Le plaisir s’intensifie graduellement, j’en savoure chaque seconde et m’emploie à le faire durer un maximum. Je ne quitte pas ses yeux, m’y perds volontiers pendant plusieurs longues secondes avant de l’embrasser à nouveau malgré nos souffles de plus en plus irréguliers.
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Andrea Manzonni
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MessageSujet: Re: This is not a trick [Anthur#6]   Mar 21 Nov - 0:49


Je crois que notre relation vient de prendre un gros tournant. Non pas parce que le vous n’est plus de mise, mais parce que ce que je parviens à le laisser lire dans mon regard n’est pas permis à tout le monde, bien au contraire. Rien que le fait qu’il se trouve ici ce soir est une preuve de ma confiance. Je ne laisse personne entrer chez moi si je ne suis pas sûre de moi. Mes parents, seulement, ont le droit de pénétrer cet univers bien à moi, et mon personnel, qui ne se compose que d’une seule et unique personne. Non pas que j’ai quoi que ce soit à cacher mais c’est encore le seul endroit où je parviens à me sentir chez moi et en sécurité pleine et entière. Je ne suis pas parano non plus, juste épuisée de devoir jouer sur les apparences.
Nos rôles n’en sont pas vraiment ce soir entre Arthur et moi. Il n’y a pas vraiment de dessus, juste un échange, que nous partageons avec plaisir. Je parviens à lire dans ses gestes, ses gestes tendres dont il n’est visiblement pas avar quand il se retrouve avec une femme, à moins que je ne sois une exception. Mais je reconnais là son respect des femmes, dans l’intimité comme dans la vie courante. Ce n’est pas une espèce de test, cette fois, c’est un réel don de soi.
Ma peau cherche la sienne, nos sensations ne sont que plus intenses quand nos regards se mêlent. Je sens autant d’abandon dans le sien que dans le mien. Je me fous du paraître à cet instant précis, je suis dans le ressenti. Mes caresses se veulent sincères, et efficaces. Nos soufflent se mêlent, nous formons une unité à cet instant précis, et ce n’est pas faute de se tourner autour. Pour autant je ne me sens pas comme le trophée à convoiter, comme une victoire pour lui, une victoire personnelle. Loin du genre à appeler ses potes par la suite pour trouver une note adéquat à notre échange, j’imagine. Arthur est un homme sérieux sur lequel on a envie de compter. Pour l’heure, c’est sur lui que je compte, en effet, et lui fait confiance en me donnant à lui.
Egalité parfaite quand nous trouvons l’équilibre que nous recherchons tous les deux. Nos regards à même hauteur, ma poitrine caressant son torse, mes bras autour de son cou et mes doigts qui agrippent sa nuque au gré du plaisir ressenti. Tout semble avoir disparu autour de nous quand cet échange atteint un palier que je ne soupçonnais pas encore pouvoir atteindre si tôt. Quelque chose se passe en moi, autant dans ma tête que dans mon corps, que je ne peux pour le moment identifier. Nos lèvres se rapprochent à nouveau, et j’y mets cette fois un peu plus de passion, le priant intérieurement de ne surtout pas s’arrêter en si bon chemin. Sentant que j’atteindrais l’apogée du plaisir dans quelques minutes seulement, je me serre encore un peu plus contre lui, tout en accentuant mes mouvements du bassin, ma tête dans son cou, mes ongles s’enfonçant un peu plus, malgré moi, dans sa chair. Il porte l’estocade finale, quand mes gémissements de plaisir reflètent les assauts qu’il me fait subir. Le plaisir m’emportant totalement, je tremble encore quelques secondes tout contre lui, ne m’étant jamais senti aussi bien contre un homme dans mon souvenir.
Je glisse une main des plus délicates dans ses cheveux, le temps de redescendre, comme une junkie ayant reçu une dose. « Mr Ross… » Je m’accorde un rire cristallin dans son cou. Il me fait glisser sur le matelas, pose ma tête sur l’oreiller et me surplombe de sa hauteur, et j’en profite pour caresser sa joue et l’embrasser. Mais lui aussi ressent bien vite la détente cotonneuse qui suit l’intensité de ces émotions et trouve place à mes côtés. Alors, soucieuse de rester près de lui, je me tourne sur le côté, et glisse une main sur son torse… « Je crois que cette fois, on peut appeler ça un rencard. » Haussant les sourcils avec un sourire non dissimulé. « Concluant. » Rajoutais-je avec un humour.

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Arthur Ross
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MessageSujet: Re: This is not a trick [Anthur#6]   Mar 21 Nov - 19:29

Chaque seconde nous rapproche un peu plus du but de notre quête du plaisir ultime. Nos baisers se font plus passionnés alors que de dénouement est proche, nos corps moites se tendent dans un dernier effort avant qu’une vague de sensations intenses vienne tout emporter sur son passage. Lucidité, souffle, je perds tout et pendant quelques secondes je suis comme ailleurs mais pourtant totalement dans l’ici et maintenant. Bien que le souffle encore court je reprends mes esprits et constate qu’Andrea est toujours sous le coup de ce que nous venons de partager. Son corps tremblant légèrement contre le mien est une sensation délicieuse. Puis je sens sa main se glisser dans mes cheveux, geste qui me fait sourire, j’aime la douceur dont elle fait preuve qui tranche pourtant nettement avec ce que j’aurais pu imaginer en me fiant simplement à l’image que la jeune femme cherche à renvoyer dans d’autres circonstances. Elle chuchote à mon oreille et sa manière de dire mon nom pourrait presque raviver mon désir si les choses n’avaient pas déjà été si intenses. Je mets fin à cette position d’égalité parfaite dans laquelle nous étions pour faire retrouver le confort de son matelas à la propriétaire des lieux. Je l’observe, sourire aux lèvres en profitant d’avoir le dessus pendant un bref instant. Sa main se glisse sur la joue et une nouvelle fois c’est avec douceur que ses lèvres rencontrent les miennes, elle devrait faire attention je pourrai bien finir par y prendre vraiment goût. Pas un mot n’a franchit la barrière de mes lèvres mais je suis sur que mon regard fait son office. Progressivement en proie à la douce torpeur suivant ces intenses sensations je m’allonge à mon tour rapidement rejoint par l’avocate que je laisse volontiers se rapprocher.
L’humour s’invite à nouveau, il n’y a aucune raison pour que ça change « Oh vraiment ? Un rencard. J’aurais appelé ça une totale improvisation, mais si tu le juges concluant, c’est bien là l’essentiel. » je lui offre un regard complice puis ferme les yeux pour profiter de la sérénité qui m’envahie, succombant également un peu à l’assaut de la fatigue je l’admets. Pendant quelques secondes je n’exclus pas que l’avocate puisse me demander gentiment de lui redonner l’entière disposition de l’espace dans son lit. Je rouvre un œil pour m’assurer que je ne suis pas observé ou sous une menace quelconque d’expulsion mais il n’en est rien, au contraire ma présence a l’air d’être plutôt très bien toléré par la jeune femme. Si elle veut me jeter me demain matin je me montrerai docile mais désormais ma seule aspiration est le sommeil. Morphée ne tarde pas à m’embarquer pour une partie de poker et je crois que je ne suis pas le seul.
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