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 Have a break, take a breath (Anthur #8)

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Andrea Manzonni
« hakuna matata »

» messages : 99
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MessageSujet: Re: Have a break, take a breath (Anthur #8)   Sam 9 Déc - 19:09


Je suis très joueuse quand il s’agit de lui. Je suis sur la réserve avec les hommes au premier abord, et il leur faut vraiment du temps pour m’arracher un sourire sincère ou même une pensée quand ils ne sont pas là. Pas que je sois intouchable, mais j’ai besoin d’un peu plus que du charme. Arthur a de l’esprit, et quelque-chose en plus que je ne saurais décrire, ce petit truc qui me fait chavirer, sans que je ne veuille me l’avouer. Sans que je ne sois capable non plus de l’identifier. Autrement dit comment je pourrais jouer de mes propres charmes sans identifier le sien ? Cet homme est troublant et intriguant, c’est bien ça le souci. Comment prendre sur moi quand je ne sais pas d’où vient le mal ? Il me déstabilise et je crois qu’il adore ça.
Il me demande simplement de jouer pour lui un morceau de piano afin de régler ma dette. Dois-je vraiment y croire. Parce que j’ai comme un doute. Pourtant il insiste, il n’a pas l’air de prendre ça à la légère, c’est un souhait, un vrai. Alors j’accède à sa demande, c’est un dû paraît-il. Il m’a porté sur son dos durant une centaine de mètres, je dois avouer que ça mérite récompense. Je m’atèle à jouer un des plus beaux morceaux que je trouve au fin fond de ma mémoire, exit le classique qui me mangeait les neurones après l’école. J’aime la modernité. Plus attiré par la pop que le classique, il en aura convenu tout au long du trajet. Petit à petit je redeviens moi, ôtant cette foutue combinaison qui fait de moi cette femme sur la retenue, prudente et calculatrice, parfois. « Tu veux bien continuer ? S’il te plait. » Il s’approche de moi, juste derrière, sans que je ne puisse le voir mais je peux sentir sa présence, et presque son souffle sur ma nuque. « On dirait que rien ne peut t’atteindre et te perturber quand tu joues. » J’entame un autre morceau, tout aussi langoureux, amusée par sa remarque, flattée aussi, même si mise à nue. « Tu as sans doute raison, alors… » Souriant pour moi-même en laissant mon jeu emplir la pièce. « Je serais curieux de voir à quel point ta concentration est tenace… » Sa main se pose sur mon épaule et déjà je frissonne, et ça se ressent dans mon jeu plus intense, une infime nuance, mais quiconque à l’oreille le ressentira. Il se penche à mon oreille, mes yeux se ferment afin de conserver une certaine concentration… Il me faut au moins ça. « Attention aux fausses notes. » Je n’ai donc aucun droit à l’erreur et il poursuit sa mission de déconcentration. Je ne peux retenir mes frissons le long de mes épaules, mes bras. « C’est très sexy de te voir jouer du piano… » Il est sûr de vouloir continuer son petit jeu ? Mes notes se font plus profondes, plus précipitées sans doute aussi et pourtant je fais ce que je peux. Mais il insiste, ses caresses sur ma peau sont un délice et je suis toujours à ma mission. Une chance pour moi d’être une bosseuse acharnée et de connaître chaque morceau que je maîtrise sur le bout des doigts, parce que là, tout de suite, mon cerveau est ailleurs. Mes notes se faussent et il ne manque pas de me le faire remarquer, alors je tente de me reprendre. « Il faut dire que tu ne m’aides pas. » Et il n’est pas là pour ça, j’ai bien compris ! Il insiste, poursuit sa quête et remonte jusqu’à ma poitrine, jusqu’à ce que je ne puisse plus rien jouer et me lève, je lui laisse toute la gloire du défi. Je glisse rapidement mes bras autour de son cou pour l’embrasser. « C’est même pas jouer fairplay ça. » Et je suis la première à craquer, tant pis. Je suis faible face à lui, et ça me perturbe. « Je peux peut-être t’être autrement reconnaissante… » Lui glissant à l’oreille avant d’embrasser son cou. « J’ai même une soirée shopping à me faire pardonner… » Amusée, un sourire pour moi-même, tout contre sa peau…
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Arthur Ross
« hakuna matata »

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MessageSujet: Re: Have a break, take a breath (Anthur #8)   Sam 9 Déc - 22:35

Andrea est une femme surprenante, plus complexe qu’elle n’y paraît à prime abord. Il serait facile de faire un raccourci et de la considéré uniquement comme une femme ambitieuse, prête à tout pour faire de l’argent et qui ne jure que par le luxe. C’est l’image qu’elle affiche, celle que l’on attend d’elle peut-être, ou du moins le pense t’elle. Mais j’ai eu cette chance de voir plus loin, d’entrer un peu dans son univers, que l’avocate abaisse ses barrières et ce que j’y ai découvert m’a plu. Ce n’était clairement pas prévu dans mon plan contre l’ennui, mais je ne suis pas perdant au change, loin de là. J’en ai pleinement conscience alors que je la regarde jouer et que cette image fait émerger en moi l’envie de jouer un peu. C’est une habitude entre nous, en tout cas ça tend à le devenir. Il n’y a rien de calculé, ou qui soit fait pour la manipuler je suis moi, autant que j’en sois capable… car je crois me redécouvrir petit à petit et c’est peut-être ça aussi qui me plait en passant du temps avec Andrea. Je décide donc de mettre sa concentration à l’épreuve, elle est solide mais pas inébranlable, j’en suis certain. La jeune femme aime relever les défis et tout comme moi apprécie la victoire, et pourtant je sens qu’au fil de mes tentatives de la perturber, sa concentration s’étiole. Son jeu se fait plus saccadé par moment, et puis je parviens finalement à ce que des fausses notes se glissent dans la mélodie. « Je ne suis pas là pour aider… » chuchoté-je en redoublant de détermination à la faire flancher. L’enchainement des notes perd en logique jusqu’à ce que ça ne ressemble plus à rien et que l’avocate déclare forfait. Elle se lève, se plaignant de mon manque de fairplay « C’est mon petit côté escroc. » mais en retrouvant ses lèvres je suis d’autant plus convaincu d’avoir bien fait d’agir de cette manière.
Sa remarque me fait sourire et j’apprécie grandement les baisers déposés dans mon cou. « T’as payé ta dette, tu as joué du piano. » je recule légèrement afin de pouvoir la regarder « Je ne veux pas que tu te fasses pardonner mais que tu suives ton envie. » et même si je sais qu’elle disait probablement ça en ce sens, j’ai à cœur de le mettre en avant. Elle ne me doit rien. Je reprends possession de ses lèvres avec un peu plus d’ardeur, refermant mes bras autour d’elle pour la serrer d’avantage contre moi. « Il semble que le concert est fini… » dis-je entre deux baisers, l’entrainant avec moi à l’écart du piano bien que je ne sois pas celui qui connaisse le mieux les lieux. Je me heurte au canapé, provoquant la fuite de Yankee n’appréciant visiblement pas d’être dérangé de la sorte « Ton chat va me détester. » fais-je remarquer en riant. Le froid n’est plus un problème, et si Andrea avait besoin de s’habiller d’avantage plus tôt dans la journée cette tendance est clairement revue à l’inverse à cet instant. Le trajet jusqu’à sa chambre est témoin de ce réchauffement du climat, le sol accueillant nos vêtements. « Je ne crois pas te l’avoir dit mais tu portes très bien la parka, le bonnet et les gants. » plaisanté-je avant de la débarrasser de son soutien-gorge, joli mais encombrant à mon goût « Mais tu es encore mieux sans tout ce tissu superflu… » elle est séduisante, elle le sait, je ne suis pas le premier homme à le lui dire. Je grimace légèrement en sentant sa jambe remonter le long de la mienne « Je te pensais réchauffée, mais de toute évidence pas tes pieds. » mon mollet en est témoin, mais ce n’est certainement pas ce qui va m’arrêter bien au contraire.
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Andrea Manzonni
« hakuna matata »

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MessageSujet: Re: Have a break, take a breath (Anthur #8)   Dim 10 Déc - 0:20


J’étais pourtant partie pour livrer une très jolie performance, mais il n’a pas l’air d’avis. Au contraire, il redouble d’efforts pour mettre à mal mon intention, mes capacités cognitives. Je suis pourtant très concentrée, je vous promets faire mon maximum, mais Arthur et son aura… auront raison de moi. « Je ne suis pas là pour aider… » Non, ça, j’ai compris et mon corps prend le pas sur l’esprit. A croire que je perds toute volonté dès qu’elle apparaît. Et ça me perturbe. Je suis d’une nature à tout contrôler, tout le temps, pour garder la confiance, déjà branlante. « C’est mon petit côté escroc. » « Les escrocs c’est ma spécialité pourtant… » Mais avec lui, c’est différent, à croire qu’il a la formule magique pour me parler, ou la clé pour déverrouiller la porte pourtant blindée que je mets entre les autres et moi.
« T’as payé ta dette, tu as joué du piano. » Je ne crois pas qu’il s’arrête en si bon chemin, il a autre chose en tête, et moi aussi pour tout avouer. « Je ne veux pas que tu te fasses pardonner mais que tu suives ton envie. » Je plonge mon regard dans le sien, j’en ai très envie, mais j’apprécie la délicatesse. C’est un homme qui partage, et ça se fait assez rare dans le milieu dans lequel j’évolue. Le plaisir est un luxe pour nous, quoi qu’on puisse en croire. Les histoires d’amour éphémères ou calculées. J’ai l’impression que c’est le genre d’homme sincère, qui profite autant qu’il peut, mais qui ne se bat pas pour les illusions. « Il semble que le concert est fini… » « Si t’es sage y aura un rappel. » Lui confiais-je en l’allumant du regard. J’aime beaucoup rentrer dans son jeu. C’est un homme avec qui l’esprit est en communion. Je sais que nous sommes sur la même longueur d’ondes sur ce sujet et c’est encore plus plaisant dans ce genre de situations.
Arthur prend les choses en main et recule, m’entraînant avec lui, heurtant le canapé en entravant la tranquillité du chat. « Ton chat va me détester. » « Non, il n’aime que moi, c’est tout. » Je ris pour moi-même. Nous prenons la direction de la chambre et il ne l’a pas oublié. A tel point qu’il peut se permettre de m’effeuiller jusqu’à retrouver mon lit. Chapeau l’artiste, tandis que j’en fais tout autant. « Je ne crois pas te l’avoir dit mais tu portes très bien la parka, le bonnet et les gants. » « Ca doit être très sexy, en effet. » Assurais-je avec une moue sérieuse, tout en m’affairant à retirer sa ceinture et son pantalon. « Mais tu es encore mieux sans tout ce tissu superflu… » « Ah, je me disais aussi, t’es plus pragmatique d’habitude. » Riant en faisant taire mon rire en posant mes lèvres sur les siennes, sur la pointe des pieds pour être à sa hauteur. Je remonte une jambe le long de la sienne, mais visiblement ce n’est pas l’effet attendu. « Je te pensais réchauffée, mais de toute évidence pas tes pieds. » « Ben alors, on se laisse déconcentrer par si peu ? » Amusée, embrassant la peau de son cou, puis celle se trouvant juste sous son menton, mal rasé. « Réchauffe-moi… » Je glisse mes mains directement dans son boxer, parcourant la courbe de son muscle fessier. Je dois avouer n’avoir aucun scrupule à tenter de le faire flancher. Ses mains parcourent ma poitrine, je frissonne à son contact comme il m’a rarement été donné de le faire au premier contact. Je remonte une nouvelle fois ma jambe contre lui comme pour le mettre au défi de se laisser déconcentrer. Il me dépose sur la commode et mes bras se glissent autour de son cou pendant que mes jambes l’entourent. « Tu as pris l’initiative de faire de mon weekend quelque chose de différent. Persiste… » Glissant une main dans sa nuque, dans ses cheveux.

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Arthur Ross
« hakuna matata »

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MessageSujet: Re: Have a break, take a breath (Anthur #8)   Dim 10 Déc - 22:49

Je laisse le piano et ce possible rappel derrière nous, j’ai autre chose en tête et je crois qu’Andrea est parfaitement sur la même longueur d’onde. Pas d’effet de surprise cette fois-ci, c’est mon envie qui se traduit au travers de chaque baiser sur le chemin nous menant vers la chambre de l’avocate. La complicité est on ne peut plus présente, et je glisse un compliment à l’égard de la jeune femme. Elle souligne mon pragmatisme, je ne peux pas lui donner tort. Il n’y a pas de gêne entre nous, et lorsque son pied froid glisse le long de mon mollet je ne retiens pas une petite remarque sur un ton léger. Je ne suis pas ce genre de type à qui l’intimité fait changer de visage, je reste le même, je suis authentique, j’y tiens. Dans ces moments je suis moi, surtout ceux passés en compagnie d’Andrea. Je souris tout en profitant de ses lèvres venant trouver mon cou une nouvelle fois « Dit-elle… » lâché-je avec amusement. Je prends néanmoins sa requête suivante très au sérieux. C’est si bien demandé, comment pourrais-je l’ignorer ou refuser ? Mes mains remontent vers sa poitrine que je caresse avec application, elle veut que la température monte et je ne veux pas la décevoir. Mais elle est tout aussi joueuse que moi, me provoque en remontant à nouveau sa jambe le long de la mienne. Je la soulève et la dépose sur la commode à proximité, mes mains se posant de part et d’autre de ses cuisses, à plat sur le meuble. En débarquant chez elle en fin de matinée j’ai bouleversé ses plans pour le week-end, apparemment si l’idée ne l’enchantait pas plus que ça d’un prime abord, elle a très largement revue sa copie. J’esquisse un sourire en coin « Ça sonne presque comme un ordre. » j’arque un sourcil « Tu noteras que j’ai l’amabilité de te mettre à ma hauteur, alors ne me prends pas de haut. » plaisanté-je avant de m’emparer de ses lèvres pour la dissuader d’une quelconque réponse.
« D’abord tu m’as demandé de te réchauffer… » mes lèvres longent l’arrête de sa mâchoire avant de se perdre dans son cou, puis sur son épaule avant de descendre vers sa poitrine sur laquelle je m’attarde avant de descendre plus bas encore sur son ventre me satisfaisant de son souffle qui se fait plus irrégulier. Je joue avec ses sensations, le désir monte petit à petit et nous connaissons tout deux l’issue de ce jeu. Ils nous mènent jusqu’à un nouveau moment de partage, je retrouve avec plaisir cette même douceur qui m’avait surpris la première fois de la part de l’avocate. Les masques tombent et ne demeurent que nos sensations dans leur expression état le plus brut, jusqu’à nous mener à ce sentiment de plénitude, but ultime de cette quête partagée. Je me laisse volontiers enfermer dans cette bulle un peu cotonneuse qui me reconnecte doucement à la réalité. Mon souffle revenu à une cadence normale je regarde ma montre, puis repose mon attention sur Andrea « Il est encore temps que je te laisse reprendre tes habitudes du week-end si tu le souhaites… » il est vingt heure et si elle veut retourner à ses dossiers je ne m’y opposerai pas. Je caresse son bras « Je tirerai ma révérence » ajouté-je avec humour avant de déposer un baiser sur le dessus de sa main. C’est l’instant que choisit mon estomac pour émettre un grognement sonore « Désolé. C’était délicieux ce traiteur à midi… mais un peu léger je crois. » je fais une légère moue et me redresse en vu de me lever « Je peux abuser de ton hospitalité pour prendre une douche ? » demandé-je à la maitresse des lieux en prenant soin d’ajouter « Tu pourrai même être invitée. » sauf si elle a prévu autre chose, comme commander à manger ou que sais-je d’autre.
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Andrea Manzonni
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MessageSujet: Re: Have a break, take a breath (Anthur #8)   Lun 11 Déc - 13:58


Je dois retenir de cette journée une très belle expérience. Celle que je n’aurais en aucun cas tenté seule et encore moins avec n’importe qui. Mais Arthur a su me présenter les choses, sous forme de surprise, certes, mais il n’aurait tenu qu’à moi de lui demander de rentrer. Cependant l’envie de faire honneur à son initiative et l’idée de me dépasser a pris le dessus.
Et nous sommes là, à ne plus tourner autour du pot comme c’est le cas depuis plusieurs jours déjà. Je crois que nous en sommes là. Au moment où nous restons nous même mais où nous avons surtout l’audace de nous lancer. « Ça sonne presque comme un ordre. » « Et tu as l’air d’adorer ça… » Glissant mes bras autour de son cou. Je crois qu’il aime ce côté cheftaine chez moi, il n’y a pas d’autre raison. « Tu noteras que j’ai l’amabilité de te mettre à ma hauteur, alors ne me prends pas de haut. » Je ris, et tend à rétorquer mais il m’en empêche en capturant mes lèvres des siennes. Fin stratège.
« D’abord tu m’as demandé de te réchauffer… » Exactement, et il s’y atèle. Même si j’ai très chaud à nouveau depuis quelques minutes. Je reçois ses caresses, les donne aussi. Retrouvant cette douceur et cet entrain que je n’ai pour le moment de si particulier qu’avec lui. Il y a quelque-chose en plus, quand je m’adresse à lui, quand je fais glisser ma peau sur la sienne, quand je plonge mon regard dans le sien. Nous partageons plus que de l’attirance, reste encore à savoir ce que c’est mais c’est une forme de communion. Je pourrais poursuivre durant des heures, mais notre échange charnel prend fin quand, à bout de forces, nous nous écroulons sur le matelas. Je trouve refuge entre ses bras, m’endors même, en glissant une main sur son torse. Il est rare que je m’endorme avec une autre personne, il me faut être vraiment en confiance pour ne pas le virer tout de suite. Alors oui, j’ai souvent eu des aventures, mais rien de ce genre. Personne qui ne me mette en confiance si vite, surtout si je dois le cacher. Mais pour l’heure, je n’ai pas envie de le crier sur tous les toits, au contraire. Comme quelque-chose de pour le moment fragile, que je souhaiterais préserver.
« Il est encore temps que je te laisse reprendre tes habitudes du week-end si tu le souhaites… » « J’ai encore un boulot monstre… » Soupirant, sans pour autant bouger. Ça a attendu une après-midi, ça peut attendre quelques heures de plus, non ? « Je tirerai ma révérence » Je relève alors les yeux vers lui. « Ce sera ton choix, pas le mien. » S’il décide de s’en aller. J’aime la douceur dont il fait preuve à mon égard, comme ses caresses. « Désolé. C’était délicieux ce traiteur à midi… mais un peu léger je crois. » Je ris, je crois que je commence à ressentir la faim moi aussi, mais je suis un cas assez particulier, je pourrais me nourrir de n’importe quoi, n’importe quand. « Je peux abuser de ton hospitalité pour prendre une douche ? » « Je veux bien que tu continues à abuser… » Me relevant pour embrasser ses lèvres, délicatement. « Tu pourrai même être invitée. » « Invitée dans ma propre douche ? On n’avait jamais osé le concept, ça me plaît beaucoup. » Riant sincèrement à son initiative. Je me lève la première en lui tendant la main. « Tu permets que je te montre le chemin ? » Direction la salle de bain attenante à la chambre. Moderne, elle aussi. Une douche italienne, de grands miroirs, du marbre noir… Je fais couler l’eau afin de la faire chauffer et l’incite à me suivre. « Je suis ton invitée. Je te laisse mener la danse… » Me hissant sur la pointe des pieds pour l’embrasser. Mes caresses se font tout aussi sensuelles, l’incitant à prendre l’initiative de ce second round. Je ne me fais pas prier pour le second échange, bien au contraire.
L’eau coupée, je m’enroule dans un peignoir chaud et en propose un à Arthur, lui laissant aussi le choix de la serviette. Il est loin d’être vilain à regarder et je n’aurais aucun mal à le voir se balader dans mon appartement en petite serviette. Soit dit en passant. Je saisi mon portable au passage et prend place sur le canapé, les jambes repliées sous mon corps. « On devrait commander. C’est moi qui t’invite cette fois. Pizza ? » J’ai à cœur de le surprendre. Si je suis le genre de femme à avoir besoin d’un traiteur pour pique-niquer, je suis aussi très à l’aise avec une pizza, sans doute mes origines. Ce petit côté simple tendra peut-être à lui arracher quelques questions intérieures ?
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Arthur Ross
« hakuna matata »

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MessageSujet: Re: Have a break, take a breath (Anthur #8)   Mer 13 Déc - 15:36

Dans une tournure de phrase bien à elle, Andrea me fait savoir qu’elle n’est pas spécialement pour mon départ. J’ai le choix, encore heureux, de partir ou non mais elle ne me le demande pas. Mais avant de me décider j’émets le souhait de prendre une douche, lequel m’est accordé. « Mon audace fait mouche, tu t’y feras. » répliqué-je suite à sa remarque, sans même vraiment me soucier de ce que cela peut sous-entendre. Finalement c’est l’avocate qui se lève la première, proposant de m’accompagner jusqu’à sa salle de bain. Je prends sa main et la suit, bien que j’aurai facilement pu trouver la pièce, seul. Elle accepte mon invitation je ne vais certainement pas m’en plaindre, et prend le lead des opérations comme elle me laisse le faire. J’initie donc un second round des plus sensuels, toujours porté par la force combinée de cette attirance qui nous pousse l’un vers l’autre et de cette complicité qui nous lie. Ce concept d’être invitée dans sa propre douche n’a pas l’air de déplaire à Andrea, mais elle reste mon hôte et me fournis de quoi me sécher. Je n’ai pas pour habitude de trainer en peignoir, encore moins lorsque je ne suis pas chez moi. J’opte pour une serviette et tandis que l’avocate s’éclipse vers son salon alors que je prends le temps de me rhabiller après avoir été à la chasse à mes affaires afin de les récupérer. Andrea propose de commander de quoi manger, ce n’est pas mon estomac grognon qui va s’y opposer et quand le mot pizza est lâché je ne peux qu’accepter cette offre « Parfait. » dis-je en la rejoignant sur le canapé « Pizza, hein ? » j’esquisse un sourire en coin « Rassure moi tu arrives à en manger qui ne soit pas aux truffes, foie-gras ou caviar ? » la taquiné-je sans retenue.
Mais apparemment c’est le cas, nous dégustons une pizza tout ce qu’il y a de plus classique tout en suivant au pied de la lettre le dicton “Netflix and chill“. Dîner fini, probablement le moment pour moi de prendre congé bien que je n’y sois étonnement pas très motivé, pas plus qu’Andrea à retourner dans ses dossiers. « J’ai complètement mis en vrac ton programme du samedi, je me trompe ? » demandé-je sans que cela ne veuille dire que j’en suis désolé. La vérité c’est que je ne le suis pas le moins du monde, je ne regrette pas d’être venu frappé à sa porte sur un coup de tête, d’avoir passé cette journée à l’entendre un peu râler et d’être resté ce soir. La soirée suit son cours, le moment de mon départ se repousse jusqu’à ne pas arriver du tout. Pas de nuit sur le canapé cette fois, et puisqu’Andrea m’offre le gîte, en bon gentleman que je suis je me dévoue pour m’occuper du petit déjeuner le lendemain matin. Le plus surprenant dans tout ça c’est le naturel avec lequel les choses se déroulent.
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