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 et le cauchemar commence

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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Lun 3 Juil - 15:33

Sara et moi nous retrouvons enfin dans mon bureau, nos lèvres s’embrassant, nos mains se baladant sur le corps de l’autre, et j’aurais envie que ce moment ne s’arrête jamais. Quand malheureusement pour nous Matteo rentre, nous sommes obligées de nous séparer, et elle me glisse mon alliance sur mon annulaire, et je souris un peu. Si elle pouvait à son tour me demander en mariage, là, maintenant, ce ne serait pas de refus. Nous descendons rapidement, et après avoir rassurée Matteo quant à mon état, nous ne tardons pas à nous installer à table pour commencer à manger. Ni une ni deux, je profite pour prendre la parole, et demande à Sara si elle veut passer la soirée avec moi, prétextant que je vais lui faire visiter Québec. Matteo bosse ce soir, cette nuit même, alors c’est l’occasion. « Oui, pourquoi pas, on pourra chercher les noms des nonnes italiennes qui nous ont élevées et parler de toi. Je suis sûre qu’elle a des tas de trucs croustillants à me raconter, et moi aussi d’ailleurs ! » Des étincelles brillent dans mes pupilles, et je ris un peu. Il est évident que Matteo sera de loin le sujet de discussion à éviter, et je crois même que je n’ai pas envie de penser à lui ce soir. A quoi bon, ça a beau être mon mari mais… si Dieu m’entendait, il me fouetterait je crois ! Le repas se déroule à merveille, et les pieds de Sara frôlent les miens de temps à autre, me faisant sourire plus que de raison. Je glisse parfois mon pieds contre le sien également, et quand mon mari se lève pour j’imagine partir chercher un dessert, la jeune femme pose sa main sur ma cuisse. Je déglutis un peu, et tourne la tête vers elle en souriant, mais mon mari revient déjà et je n’ai pas le temps de prendre la parole. « Alors comme ça tu bosses le soir ? Jusqu’à tard ? » J’hoche la tête, même si la question ne m’est pas vraiment destinée. Matteo est souvent de garde, c’est bien pour ça qu’on ne se voit pas souvent, et il me semble qu’il bosse jusqu’à demain matin. Il ne tarde pas à confirmer mes à priori. « Oui, je suis de garde pendant les prochaines vingt-quatre heures. » Je fronce les sourcils, là par contre, j’étais pas au courant du tout. C’est pas vraiment dans son habitude, j’imagine que c’est pour une raison exceptionnelle, mais on ne va pas s’en plaindre n’est-ce pas ? « Oh chéri je savais pas que tu bossais aussi longtemps. Je vais prendre soin de ta soeur, tu veux pas aller te reposer un peu ? Tu vas avoir du mal à tenir. » Ouais, j’avoue, je le vire un peu là. J’ai beau faire ma femme inquiète, j’ai qu’une envie, c’est qu’il parte. Je me lève pour attraper les assiettes puisque nous venons de finir le dessert, et je m’avance vers la cuisine le sourire aux lèvres. Pincez moi, je deviens dingue. Quand je reviens dans la salle à manger, quelques minutes plus tard, je me tourne vers mon mari pour qu’il se décide à me répondre. Il se lève, s’essuie une dernière fois les lèvres avec sa serviette et il hoche la tête. « Oui, je vais monter. Profitez-en pour visiter la ville. » Je souris un peu, et me tourne vers Sara pour vérifier qu’elle soit quand même libre cet après-midi, on ne sait jamais. « Tu veux visiter ? Enfin, tu dois être épuisée du voyage, tu peux te reposer cet après-midi pour être en forme ce soir si tu veux. » Je lui souris, tendrement.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Lun 3 Juil - 16:38

Je suis heureuse de voir qu’Elena est entrée dans mon jeu et que déjà son pied vient frôler le mien de la même manière que je viens de le faire. Je fais attention à ne pas nous faire griller mais je pense être plus intelligente que mon frère sur ce sujet là. Mine de rien, j’essaie de lui demander jusqu’à quand il est censé travailler. « Oui, je suis de garde pendant les prochaines vingt-quatre heures. » J’écarquille un peu les yeux, arborant une mine surprise, alors que mon coeur s’emballe déjà de pouvoir imaginer toutes ces heures là en compagnie d’Elena. « Ah oui quand même ! » Et Elena enchérit. « Oh chéri je savais pas que tu bossais aussi longtemps. Je vais prendre soin de ta soeur, tu veux pas aller te reposer un peu ? Tu vas avoir du mal à tenir. » Je me lève pour aider Elena à débarrasser la table avant que mon frère ne réponde à sa femme. « Oui, je vais monter. Profitez-en pour visiter la ville. » C’est alors que la brune se tourne vers moi, tout sourire. Elle va finir par nous griller. « Tu veux visiter ? Enfin, tu dois être épuisée du voyage, tu peux te reposer cet après-midi pour être en forme ce soir si tu veux. » Je penche un peu la tête sur le côté, entendant la une sorte de sous-entendu mais je m’efforce de ne pas le comprendre de cette manière. « Oh ça va tu sais, y’a pas de décalage horaire entre New-York et ici, et puis je suis pas vraiment du matin, plutôt du soir, donc là c’est mes horaires, j’arriverai pas à dormir de toute manière ! » Je lui souris et fais le tour de la cuisine. « Bon mon frère, je te fais un bisou du coup, et te souhaite bon courage pour ta garde. Je suis entre de bonnes mains, et on essaie de se voir dans deux jours ? » Il me sourit et vient me prendre dans ses bras pour déposer un baiser sur ma tempe. Il va embrasser sa femme et je détourne le regard pour éviter d’avoir envie de vomir. Imaginer que j’ai posé mes lèvres au même endroit qu’il pose les siennes depuis plusieurs années, c’est quand même bizarre. Nous le laissons monter et je me retiens de sauter sur la jeune femme. Ce n’est pas l’endroit, il pourrait descendre à tout moment. « Tu veux me faire visiter quoi alors ? On y va ? » Oui, je suis impatiente, j’ai très envie de quitter cet endroit pour me retrouver seule avec elle. Je récupère mon sac et elle le sien, les clés de sa voiture, et nous quittons la maison pour nous engouffrer dans sa voiture. Mine de rien sur le chemin je glisse une main sur sa cuisse et m’amuse à la déconcentrer sans que ça ne puisse être dangereux. J’ai hâte de voir ce qu’elle compte me faire découvrir, et j’ai surtout hâte de me retrouver seule avec elle. Je nous imagine déjà retourner à l’hôtel et finir ce que nous avons commencé à deux reprises.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Mar 4 Juil - 13:34

« Ah oui quand même ! » Est-ce que je passe pour une mauvaise femme si je dis que je suis heureuse que mon mari ait une garde de vingt-quatre heures ? Certainement, mais pour le moment, je préfère le cacher et me contenter de faire comme si je m’inquiétais pour lui, en lui proposant de partir faire une sieste. Je ne fais pas souvent de sieste… c’est rare, j’ai pas le temps et puis je préfère être en mouvement. Il accepte, et je me tourne rapidement vers sa soeur pour lui proposer de lui faire visiter la ville, à moins qu’elle veuille se reposer. Aucun sous entendu, je le jure. « Oh ça va tu sais, y’a pas de décalage horaire entre New-York et ici, et puis je suis pas vraiment du matin, plutôt du soir, donc là c’est mes horaires, j’arriverai pas à dormir de toute manière ! » Je lui souris un peu en entendant la fin de sa phrase, et évite de trop montrer ma satisfaction, et je retourne vers mon mari. Sara lui souhaite un bon courage, et je les regarde faire en souriant. Quand le chat est de sorti, les souris dansent, n’est-ce pas ? Les deux frangins se câline un peu, et mon mari vient ensuite m’embrasser. Je suis un peu gênée, et savoir que Sara a posé ses lèvres à cet endroit précis à peine une heure auparavant me dérange un peu. Lui offrir une scène de ce genre aussi, ça ne doit pas être simple pour elle. Matteo ne tarde pas à monter à l’étage, et je me tourne vers Sara avec un immense sourire. « Tu veux me faire visiter quoi alors ? On y va ? » Je joue de mes sourcils, et laisse un léger suspens. « Tu verras ! » Je ris un peu, et récupère mon sac où j’enfourne ma carte bancaire personnelle, puisque c’est Matteo qui gère le compte commun. Je ne sais pas ce que nous allons faire, mais au cas où, je préfère qu’il reste éloigné de tout ça. J’attrape les clés de ma voiture, et nous quittons la maison. Je ne tarde pas à démarrer, et je conduis tout en réfléchissant à l’endroit où je pourrais emmener Sara. Pour être honnête, je n’en ai strictement aucune idée, je veux un truc exceptionnel mais il faudrait faire de la route et… je suis pas sûre que ça soit une bonne idée. Sa main sur ma cuisse me déstabilise rapidement, et je me mord l’intérieur de la lèvre en me retenant de l’attirer sur moi, encore et encore. La sécurité avant tout. Malgré tout, à un feu rouge, je lève les yeux au ciel et retire mon pied des pédales pour éviter d’appuyer dessus, et je penche ma tête vers la sienne pour y déposer un baiser. « Arrête de me tripoter, patiente un peu ! » Je ris, et déjà, je dois me concentrer à nouveau sur la route. Je parcoure quelques rues, sans vraiment savoir où je vais, et finalement, je me retrouve dans le vieux Québec. J’adore ce quartier de la ville, les bâtiments sont magnifiques. Je me gare, à quelques rues de la célèbre citadelle de Québec, et me tourne vers Sara. « Je t’avoue que je ne sais pas trop où t’emmener, enfin, disons que je connais beaucoup de monde ici, alors on peut pas faire grand chose en public… » A savoir, on va devoir faire gaffe à ne pas trop nous bécoter, ça pourrait trop nous porter préjudice. Avant de sortir de la voiture, je pose ma main sur sa cuisse. « Tu veux voir la Citadelle de Québec ? Ou… tu veux aller ailleurs ? » Je lui souris, on peut sentir le sous-entendu cette fois-ci, et je rougis malgré moi.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Mer 5 Juil - 20:33

Lorsque je lui demande où elle compte m’emmener, sa réponse est sans appel : « Tu verras ! » Je comprends que je ne vais pas vraiment pouvoir grappiller pour avoir plus d’informations. Une fois mon frère à l’étage, nous prenons la voiture et nous voilà déjà en ville. Ma main se retrouve intrinsèquement attirée par la cuisse d’Elena et je la regarde en souriant, voyant bien que ça la rend toute chose, mais je ne voudrais quand même pas nous attirer des problèmes. Au feu rouge elle me regarde et son sourire appelle le mien. « Arrête de me tripoter, patiente un peu ! » Je ris aussi et retire ma main en levant les mains au ciel d’un air innocent. Non non, je n’ai rien fait ce n’est pas moi ! « D’accord, je touche plus. » Dis-je en riant, joignant mes mains et les bloquant entre mes cuisses pour ne pas être tentée de revenir chercher la chaleur du corps de la femme que j’aime. Elena finit par se garer dans une rue pour moi encore inconnue. « Je t’avoue que je ne sais pas trop où t’emmener, enfin, disons que je connais beaucoup de monde ici, alors on peut pas faire grand chose en public… » Je penche légèrement la tête sur le côté et viens chercher sa main tendrement. « Ne t’inquiètes pas, je comptais pas me jeter sur toi en pleine rue ! » Je ris un peu pour la rassurer et plonge mon regard dans le sien. « Tu veux voir la Citadelle de Québec ? Ou… tu veux aller ailleurs ? » Mon regard se pare d’un million d’étincelles en entendant sa phrase et un frisson fait frémir ma colonne vertébrale. « Dites-donc Mme Lazzini. Ça a tout l’air de sonner comme une proposition indécente tout ça… » Je ris et m’approche d’elle une main sur sa joue pour venir chercher ses lèvres. « On peut aller visiter la Citadelle, je promets de rester sage. Je sais pas combien de temps mais… » Nouveau rire empli de complicité, un baiser furtif et nous quittons la voiture pour aller visiter un peu. Nous restons sages le temps de la visite de la Citadelle et des rues de Québec pendant près de trois heures, complices comme de véritables meilleures amies, mais mon regard se perd parfois sur ses lèvres et ma voix s’avère devenir plus charmeuse de temps à autre lorsque je suis sûre que personne ne peut nous voir. Soudain mon téléphone nous coupe dans notre discussion et je m’excuse auprès d’Elena pour décrocher. « Oui Mark, ah non pas sur moi, maintenant là ? Ok ok j’ai compris. Oui j’y vais. Je t’envoie ça. » Je raccroche et soupire. « C’était mon agent, il a besoin des numéros de mon passeport pour prendre un billet d’avion pour L.A. le mois prochain. Et mon passeport est à l’hôtel. Ça te dérange si on y passe et ensuite on se trouve un endroit sympa pour manger ? » Je regarde l’heure, ça devrait être pile l’heure de dîner. L’après midi est passée à une vitesse folle.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Jeu 6 Juil - 11:35

Dans la voiture, Sara ne s’empêche pas de poser sa main sur ma cuisse, ce qui a le don de me déstabiliser. Je souris comme une idiote, et je profite d’un feu rouge pour kidnapper ses lèvres, en lui demandant d’arrêter. « D’accord, je touche plus. » Je ris un peu, et le feu passe au vert alors je continue ma route. Je parcoure un peu Québec, et quand j’arrive pas loin de la célèbre citadelle, je me gare et me tourne vers la jeune femme pour lui avouer que beaucoup me connaissent ici, et qu’on ne peut pas s’embrasser ou faire quoi que ce soit en public, sans prendre le risque de se faire prendre. Elle vient prendre ma main, et je lui souris tendrement. « Ne t’inquiètes pas, je comptais pas me jeter sur toi en pleine rue ! » Je ris avec elle, et plonge mes yeux dans les siens avant de lui demander si elle veut voir la citadelle, ou bien si elle veut aller ailleurs, un million de sous-entendu derrière ma phrase. Je lui souris, et rougis rapidement, gênée par ce semblant de proposition. « Dites-donc Mme Lazzini. Ça a tout l’air de sonner comme une proposition indécente tout ça… » Je rougis de plus belle, et n’ose plus bouger ni même dire quelque chose. Elle pose sa main sur ma joue, et m’embrasse tendrement, ce qui m’aide à me détendre un peu. « On peut aller visiter la Citadelle, je promets de rester sage. Je sais pas combien de temps mais… » Je ris un peu, et la regarde en riant. « On va être sages ! » Un dernier baiser, et nous quittons la voiture afin de partir à l’aventure de Québec. Nous arrivons à nous retenir, et j’apprécie de me la jouer guide touristique pendant l’après-midi, pendant la visite de la Citadelle. L’après-midi se déroule sans encombre, même si mon coeur et mes lèvres semblent attirés par la jeune femme de temps à autre. Je me retiens, heureusement, et elle aussi, même si j’ai hâte de me retrouver à nouveau seule avec elle. Quand le téléphone de Sara sonne en fin d’après-midi pendant que le soleil se couche, elle s’excuse, et s’éloigne. J’ai un peu peur qu’elle soit obligée de partir, mais heureusement, elle ne tarde pas à revenir pour me rassurer. « C’était mon agent, il a besoin des numéros de mon passeport pour prendre un billet d’avion pour L.A. le mois prochain. Et mon passeport est à l’hôtel. Ça te dérange si on y passe et ensuite on se trouve un endroit sympa pour manger ? » Je lui offre un léger sourire, et secoue la tête, complètement rassurée. « Non, pas de problème ! » Je lui attrape la main, toujours avec le sourire, et nous nous dirigeons vers la voiture qui est seulement à quelques rues d’ici. Nous grimpons toutes les deux à l’intérieur, et le trajet se passe à merveille jusqu’à l’hôtel. J’ai retenu la route hier, alors j’y arrive rapidement, et me gare dans le parking juste en face, et je suis Sara jusqu’à sa chambre. Une fois à l’intérieur, je me remémore un peu la soirée d’hier soir, avec la boule au ventre. Je m’approche de la jeune femme pour déposer un baiser sur ses lèvres, et lui souris. « Je t’attends ici, fais ce que tu as à faire, je ne vais pas m'enfuir ! » Elle s’éloigne un peu, et je l’attends, en essayant de ne pas trop penser à tout ça, à Matteo, et au fait qu’elle soit sa soeur.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Lun 10 Juil - 14:41

L’après-midi passe à une allure folle, je tente au maximum de retenir mes pulsions concernant Elena, parce que je n’ai qu’une envie, la coincer dans un coin de la chapelle pour l’embrasser. Ce serait contre tout ce qu’on nous a inculqué quand on était gamines, d’ailleurs, je devrais avoir honte d’aimer les femmes, alors pousser le vice jusqu’à embrasser une femme dans un lieu sacré, non. Bien que ce n’est pas l’envie qui me manque. Je reste sage comme promis, et nous nous promenons dans les rues de la ville. Parfois je frôle la main de la jeune femme, mine de rien, pour que personne ne puisse voir quoi que ce soit, mais qu’elle sente tout de même que l’envie n’est jamais bien loin. C’est l’appel de mon agent qui nous force à retourner à la voiture pour rejoindre mon hôtel. Une fois à l’intérieur de la chambre, Elena s’approche pour venir déposer un simple baiser sur mes lèvres, faisant s’accélérer considérablement mon palpitant. Elle peut pas faire ça mine de rien, c’est ingérable pour moi. J’ai tellement envie de plus. « Je t’attends ici, fais ce que tu as à faire, je ne vais pas m'enfuir ! » Mon regard hypnotisé par le sien, je me contente de hocher la tête et me racle la gorge en faisant demi-tour pour aller chercher mon passeport dans ma valise et le prendre en photo pour l’envoyer à mon agent. « Ça te dérange si je me change pour aller au resto ? » J’ai envie de quelque chose de plus décontracté que cette robe. Evidemment, Elena me laisse faire, et je ne vais pas me cacher dans la salle de bain pour me changer, je le fais là, à la vue de la jeune femme qui est restée plantée dans l’entrée. Je retire ma robe d’un geste fluide et sans doute un peu trop naturel. Je joue le jeu, sans doute un peu trop d’ailleurs. Je fais mine de rien, ne la regarde pas, mais mes gestes sont calculés de manière à lui donner autant envie de moi que j’ai envie d’elle. J’aimerai qu’on ne quitte pas cette chambre ce soir, mais j’imagine qu’il est encore trop tôt pour ça, je dois calmer mes ardeurs. J’enfile finalement un pantalon, un t-shirt assez simple et une paire de talons élégants. Une fois fait, je retourne vers la jeune femme en souriant. « On peut y aller ! » Mon sourire s’étire et avant d’atteindre la porte, je m’arrête. « Attends, j’ai oublié quelque chose. » je viens chercher la main de la jeune femme et la tire pour que son corps vienne retrouver le mien, et tendrement - et sans doute un peu trop langoureusement - je viens l’embrasser, quelques secondes avant de mettre fin au baiser. « Fallait que j’en profite avant qu’on ne soit à la vue de tous. »
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Lun 10 Juil - 21:06

Après un appel de son agent, je comprend que Sara doit rentrer à l’hôtel pour récupérer le numéro de son passeport pour un billet d’avion d’après ce que j’ai compris, et elle me demande si ça ne me dérange pas. Je secoue la tête, et nous prenons rapidement la route de l’hôtel, qui n’est pas très loin d’ici. Je n’ose pas me l’avouer moi même, mais j’avais hâte d’entendre une proposition pareille pour pouvoir me retrouver seule avec elle et retrouver ses lèvres qui m’appellent et me hurlent de les embrasser, encore et encore. Quand nous arrivons dans sa chambre, je ne tarde pas à écouter mes envies, et m’approche pour l’embrasser tendrement, en lui disant de faire ce qu’elle a à faire, que je ne bouge pas. Elle hoche la tête et s’éloigne, tandis que j’essaie de penser à autre chose, pour me contenir de lui sauter dessus. « Ça te dérange si je me change pour aller au resto ? » Je lui souris un peu, et je secoue la tête. Quand je me retourne un peu sur elle, c’est face à une Sara non pudique que je me retrouve, sa robe glissant le long de son corps. Je manque de m’étouffer, et je suis obligée de me racler la orge pour reprendre ma respiration. Je souris, pleine de désir face à ce paysage et je me demande encore ce qui me retient de lui sauter dessus. Elle est littéralement magnifique, plus encore qu'il n’y a quinze ans, et c’est mon ventre brulant de désir qui parle. Je n’ai jamais vraiment ressenti cette sensation, mais elle n’est pas vraiment désagréable, juste inconnue mais pas moins intrigante. La jeune brune cache son corps avec une nouvelle tenue, et je lui souris en la voyant arriver vers moi. « On peut y aller ! » Je baisse un peu les yeux, presque déçue que ce moment d’intimité soit passé si vite. « Attends, j’ai oublié quelque chose. » Je fronce les sourcils, et elle m’attire à elle pour m’embrasser, et je glisse déjà mes mains sur sa taille pour rapprocher encore plus son corps du mien. C’est mon coeur qui agit à ma place. Quand elle met fin au baiser, je n’ai qu’une envie, c’est le recommencer, mais j’essaie de me contenir. Un minimum, quand même, je ne suis pas une sauvage, je dois maitriser mes pulsions. « Fallait que j’en profite avant qu’on ne soit à la vue de tous. » Je lui souris, et lui vole à nouveau un baiser, tout en la gardant contre moi. Je la bloque presque avec mes bras enlacés autour d’elle pour l’empêcher de s’enfuir de la chambre, de mon corps, et je reste silencieuse pendant quelques minutes pour réfléchir. Je ne sais pas ce qu’elle attend, si elle veut que je la retienne, ou bien si elle veut vraiment sortir au restaurant. Quant à moi, la question ne se pose même pas, et je n’ai plus envie de sortir. « On est pas obligé d’être à nouveau dehors… » Une proposition à demi-mot, et je poursuis. « J’ai pas envie de sortir, j’ai envie de rester là. » Je rougis un peu, honteuse. Je suis mariée, mais dans mon esprit, à cet instant, ce n’est pas vraiment le cas. « On pourrait, je sais pas, commander à manger. Comme hier. Finir la soirée… » Je déglutis à nouveau, et finalement, je l’embrasse doucement pour arrêter de parler et surtout m’empêcher d’en faire trop, car je sais que je suis capable de tout gâcher d’un moment à un autre.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Mar 11 Juil - 17:01

Je joue avec ses nerfs, j’en ai conscience, mais je dois user de malice pour arriver à la faire flancher, et l’amener là où j’ai envie sans qu’elle imagine que ça vienne de moi. Une forme de manipulation sans doute, mais rien qui ne soit de mauvaise augure ou pour quelque chose de mauvais. Au contraire même. Je ne veux juste pas qu’elle imagine que je ne pense qu’à ça, que je veux lui sauter dessus ou ce genre de chose. Bien sûr que j’en ai envie, mais je ne veux surtout pas la brusquer, aller trop vite. D’après ce que j’ai compris, elle n’a jamais eu de relation avec une femme, et en plus du fait qu’elle est mariée - et qu’il s’agit de mon frère - il y a aussi sûrement une part d’angoisse, de peur de l’inconnu en elle. Et je le comprends et le respecte. Une fois rhabillée, je l’embrasse en lui disant que je voulais juste en profiter avant qu’on ne sorte, mais la brune semble vouloir me garder près d’elle et ce n’est pas pour me déplaire. Mes doigts glissent dans sa chevelure ébène et j’attends qu’elle me dise ce dont elle a envie ou ce dont elle n’a pas envie. Je m’attends à tout, et je respecterai tout. « On est pas obligé d’être à nouveau dehors… » Je la dévore des yeux, laissant parfois mon regard se perdre sur ses lèvres que j’ai encore envie d’embrasser. « J’ai pas envie de sortir, j’ai envie de rester là. » Elle rougit et je la trouve vraiment adorable. Je caresse sa joue et lui souris tendrement avant de lui dire dans un murmure. « Ça tombe bien, j’avais pas non plus envie de ressortir. » Ce serait mentir que de dire que je n’étais pas heureuse de devoir revenir à l’hôtel pour mon passeport. C’était comme un signe du destin. « On pourrait, je sais pas, commander à manger. Comme hier. Finir la soirée… » Je souris de plus belle et la laisse m’embrasser en prolongeant son baiser avant de lui dire toujours en murmurant, comme un secret entre nous. « Je trouve que c’est un merveilleux programme. » Je l’attire d’avantage contre moi pour l’embrasser à nouveau, un peu plus langoureusement. « J’ai faim. » Mais pas seulement de nourriture. Pourtant, je n’en dis pas plus, me contentant d’un sourire. « On reprend italien ou on tente autre chose ? » Je me sépare d’elle à contre coeur et vais chercher la carte avant de m’asseoir sur le rebord du lit, la laissant prendre place à mes côtés. Nous commandons finalement italien, nos racines nous rattrapent. Le temps que le repas arrive, nous restons sur le lit à discuter un peu, se câliner tendrement, s’embrasser parfois, mais toujours dans une sorte de retenue. Le repas arrive et nous dînons sur la table basse du petit salon. La suite est tellement grande qu’on dirait un petit appartement. La télé est allumée en fond mais on ne la regarde pas, continuant de discuter de tout un tas de sujets bien différents. « Enfin voilà, tu as été le déclic, et j’ai été incapable de laisser un gars me toucher. » Je hausse les épaules en souriant. « A croire que je me réservais pour toi, inconsciemment... » Le rouge me monte très légèrement aux joues et je n’ose même pas la regarder. Je me laisse tomber dans le canapé après avoir fini mon repas. « C’était trop bon mais putain, faut que j’aille éliminer ça avec un footing demain matin. » Ou une nuit torride mais… mon dieu, il faut que j’arrête de penser à ça.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Mer 12 Juil - 9:51

Juste avant de quitter la chambre, Sara m’embrasse, profitant de ce moment à l’abri des yeux de tout le monde. Je la garde contre moi, et ne tarde pas à lui avouer que je n’ai pas envie de sortir, et elle caresse délicatement ma joue, ce qui me rassure. Je n’en peux plus de me retenir, j’ai besoin de sentir ses lèvres contre les miennes, son corps contre le mien, et je n’ai surtout pas envie de m’en empêcher. « Ça tombe bien, j’avais pas non plus envie de ressortir. » Je lui souris tendrement, et lui propose de commander à manger, de finir notre soirée de la veille, avant de l’embrasser tendrement. Elle ne tarde pas à le prolonger, et je la garde contre moi. « Je trouve que c’est un merveilleux programme. »  Je lui souris, et elle m’attire un peu plus vers elle pour m’embrasser, augmentant l’intensité de cet échange. Je glisse mes mains sur ses bras pour les caresser doucement. « J’ai faim. » Je ris un peu, et hoche la tête. Moi aussi j’ai faim, pas seulement au sens propre d’ailleurs. « On reprend italien ou on tente autre chose ? » Je penche un peu la tête, et lui pique un dernier baiser avant de la laisser s’éloigner pour qu’elle récupère la carte. « Pourquoi changer les bonnes habitudes ? » Je la regarde en riant un peu, et m’approche d’elle pour m’asseoir à ses côtés sur le lit, afin de choisir le repas de ce soir. Finalement, c’est l’italien qui remporte, encore une fois. On ne change pas une équipe qui gagne. Nous restons là en attendant, je l’embrasse un peu, la caresse tendrement, et quand le repas arrive, je vais le récupérer pour nous installer sur la table basse. Comme à mon habitude, j’ai opté pour des pâtes, avec ma sauce préférée, et je souhaite bon appétit à la jeune femme avant de commencer à manger. J’ai un peu la bougeotte, et je n’arrête pas de changer de position tout en discutant, de tout et de rien. Quand arrive enfin le sujet de l’orientation, je regarde Sara en baissant les yeux. « Enfin voilà, tu as été le déclic, et j’ai été incapable de laisser un gars me toucher. » Je lui souris un peu, moi, c’est complètement l’inverse. Une femme ne m’a jamais touché, et d’ailleurs, Matteo est le seul avec qui j’ai eu des relations intimes. « A croire que je me réservais pour toi, inconsciemment... » Elle rougit légèrement, et je la regarde le sourire aux lèvres, elle est vraiment adorable. « T’es vraiment trop mignonne. » Je pose ma fourchette dans mon assiette puisque j’ai terminé, et je ne tarde pas à la rejoindre sur le canapé, en prenant sa main. « C’était trop bon mais putain, faut que j’aille éliminer ça avec un footing demain matin. » Je fronce les sourcils, et secoue la tête. « Arrête de penser à demain, pense à maintenant ! » Je la regarde, et me penche légèrement pour l’embrasser, et lui faire comprendre que j’ai peut-être envie d’un peu plus. Je me décale cependant très rapidement, j’ai la trouille. Je sais ce qu’elle veut de moi, je le sens depuis tout à l’heure, et ce n’est pas l’envie qui manque chez moi aussi et pourtant, je suis morte de peur. Il n’y a eu que son frère dans ma vie intime et sentimentale, jamais de femme, et j’ai peur de ne pas être à la hauteur. « Sara je… je sais ce que tu veux, j’ai envie aussi mais… » Je baisse un peu la tête, pour cacher le rouge qui me monte aux joues. « Je ne suis pas sûre d’être à la hauteur parce que… enfin… » Je soupire un peu. « J’ai jamais. Enfin tu vois, avec une fille. » Je déglutis, cette conversation est carrément trop gênante. Finalement, afin de calmer mes craintes, je m’approche un peu de la jeune femme, pour déposer un peu ma tête sur son épaule, en serrant sa main peut-être un peu trop fort.  « J’ai peur Sara. » Elle a l’air d’avoir une sacré expérience, et moi, c’est un peu l’inverse, et je n’ai pas envie de la décevoir.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Jeu 13 Juil - 22:58

Notre complicité est évidente, il serait impossible d’imaginer que nos chemins se sont séparés pendant si longtemps, et que nous ne nous sommes retrouvée qu’hier soir. Les rires vont bon train, nos sourires et nos regards en disent long sur nos envies et nos intentions. Bien sûr que j’ai envie d’elle, mais je tais mes envies les plus profondes pour ne pas la brusquer ou aller trop vite. Je saurai être patiente. Nous en venons à parler de notre orientation sexuelle. Si Elena se dit et se sait bisexuelle, je sais pourtant qu’elle n’a toujours été qu’avec mon frère, et qu’elle ne connaît pas vraiment les relations avec d’autres femmes. « T’es vraiment trop mignonne. » Je lui souris tendrement. J’aime le regard qu’elle pose sur moi, je crois que je ne pourrai pas m’en lasser. Après un long soupir, je parle déjà d’un footing demain matin, mais Elena coupe court à mes pensées. « Arrête de penser à demain, pense à maintenant ! » me dit-elle en souriant avant de venir m’embrasser. Je glisse ma main doucement dans son dos par dessus son t-shirt, me retenant de toucher sa peau. Mais assez vite la jeune femme se redresse et prend une certaine distance qui n’annonce rien de très bon. « Sara je… je sais ce que tu veux, j’ai envie aussi mais… » Je fronce légèrement les sourcils avec une peur au ventre. J’ai juste l’angoisse qu’elle me dise qu’elle pense trop à Matt, qu’elle ne veut rien faire juste parce que son mari est mon frère. ‘Juste’. « Je ne suis pas sûre d’être à la hauteur parce que… enfin… » Je ne la lâche pas des yeux et la regarde soupirer, rougir. « J’ai jamais. Enfin tu vois, avec une fille. » Je retrouve enfin mon sourire, un sourire bienveillant et sans doute bien plus amoureux qu’il ne le faudrait. « Fais pas cette tête, c’est absolument pas grave ! » Elle vient se blottir contre moi et serre fermement ma main. « J’ai peur Sara. » Je dépose alors un baiser sur ses cheveux et de ma main libre, je fais remonter son visage de manière à pouvoir plonger mon regard dans le sien. « Je me contre-fous que tu sois expérimentée ou non, et on a pas besoin de l’être d’ailleurs. » Je lui souris tendrement avant de poursuivre. « Et puis c’est aussi la première fois pour moi. » Je vois son regard devenir un peu dubitatif. « J’ai jamais partagé ce genre de moment avec une femme que j’aimais vraiment. J’ai eu quelques histoires mais rien qui ne ressemble à ce que j’ai toujours ressenti pour toi… Le reste ça compte pas. » Je viens l’embrasser délicatement en tentant de ne pas aller trop vite encore une fois. « Mais c’est pas parce que j’ai envie, enfin qu’on a envie, qu’on est obligées de faire ça maintenant, ce soir, enfin on peut attendre si tu veux et puis je suis pas partie, on a le temps… » Je viens glisser ma main dans sa nuque et l’embrasse à nouveau, le coeur battant. J’ai l’impression d’être redevenue une adolescente qui tombe amoureuse pour la première fois, et découvre ce qu’est le désir à proprement parler.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Sam 15 Juil - 13:35

Me retrouver seule avec Sara dans cette chambre d’hôtel, j’en rêvais depuis le début de l’après-midi. Si être avec elle est déjà à mes yeux la plus belle chose qui m’ait été offerte depuis quinze ans, la savoir uniquement pour moi est encore plus merveilleux. La soirée se déroule à merveille, et nous choisissons finalement de dîner ici, en discutant de tout et de rien. Au fur et à mesure que la soirée se passe, je commence à comprendre de quoi Sara a envie, mais surtout, que j’en ai envie moi aussi. Il faut dire que la voir en sous-vêtement tout à l’heure quand elle se changeait n’a pas réellement aidé. Après le repas, je ne tarde pas à la rejoindre sur le canapé, pour l’embrasser et lui dire qu’elle profite de l’instant présent. La jeune femme glisse ma main dans mon dos, et mon ventre m’hurle de me laisser aller, de ne pas réfléchir, et pourtant, je ne tarde pas à me décaler. J’ai envie d’aller plus loin ce soir, ça fait quinze ans que je rêve de ce moment, et pourtant j’ai peur et pour une raison légitime. Je n’ai jamais couché avec une fille, et même, je n’ai couché qu’avec son frère. J’en fais part à la jeune femme, complètement gênée. « Fais pas cette tête, c’est absolument pas grave ! » Je me blottis un peu plus contre elle, serre sa main, et lui avoue que j’ai vraiment peur. Peur de ne pas être à la hauteur, mais aussi peur d’aller trop vite. Elle dépose un baiser sur ma chevelure, et plonge dans mon regard. « Je me contre-fous que tu sois expérimentée ou non, et on a pas besoin de l’être d’ailleurs. » J’hausse un peu les épaules, je ne suis pas convaincue. Je veux tellement être parfaite pour elle, j’ai peur de la décevoir. « Et puis c’est aussi la première fois pour moi. » Je fronce un peu les sourcils. Quoi ? Ce n’est pas ce que j’avais compris jusqu’à maintenant. « J’ai jamais partagé ce genre de moment avec une femme que j’aimais vraiment. J’ai eu quelques histoires mais rien qui ne ressemble à ce que j’ai toujours ressenti pour toi… Le reste ça compte pas. » Je lui souris tendrement, touchée par ses paroles, et elle m’embrasse doucement. « T’es adorable… mais quand même j’ai peur de te décevoir, je veux tellement. Enfin je sais même pas ce que je veux, au fond, j’ai surtout envie d’être avec toi, et de ne plus jamais te laisser partir. » Je caresse doucement la paume de sa main de mon pouce, et l’écoute à nouveau. « Mais c’est pas parce que j’ai envie, enfin qu’on a envie, qu’on est obligées de faire ça maintenant, ce soir, enfin on peut attendre si tu veux et puis je suis pas partie, on a le temps… » Je laisse mon regard dans le sien, elle est vraiment adorable, et en même temps, je ne suis pas sûre d’avoir envie d’attendre. La jeune danseuse glisse sa main dans ma nuque pour m’embrasser une nouvelle fois, et je glisse cette fois-ci ma main dans son dos pour rapprocher un peu plus son corps du mien. Je prolonge le baiser, sans vraiment réfléchir, et ma respiration s’accélère rapidement, trop rapidement. Je suis obligée de me décaler, et je soupire un peu en regardant Sara pour me reprendre. « J’ai peur d’aller trop vite, mais c’est de ta faute là, avec ton mini strip-tease tout à l’heure, tu veux que je résiste comment ! » Je ris un peu, et entrelace ses doigts dans les miens. Je suis partagée entre deux sentiments, l'un de me laisser aller, et l'autre de me retenir pour la faire languir encore plus. Je réfléchis quelques secondes, très rapidement, avant d'en venir à la conclusion que ça fait déjà quinze ans que nous sommes éloignées, et que je n'ai rien à perdre. Matteo ? Son frère ? Il n'est déjà plus dans mon esprit, il n'y a que cette femme, qui m'hypnotise littéralement. Je dépose un tendre baiser sur ses lèvres, et m'adresse à elle avec un sourire, complètement amoureux. « On va pas faire ça ici… si ? » Je secoue instinctivement la tête, et pourtant, je vole à nouveau les lèvres de l’italienne, avant de murmurer quelques mots à ses lèvres. « Apprends moi. Je suis toute à toi. » Un léger sourire, et je descend tendrement dans son cou, pour y commencer une série de doux baisers.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Lun 17 Juil - 13:06

J’essaie de rassurer Elena, c’est tout à fait légitime qu’elle ait peur, pour tout un tas de raisons, et je veux qu’elle se sente à l’aise avec moi. De toute manière, ce n’est pas parce que nous en avons envie que nous sommes obligées de passer à l’acte directement, au contraire même. Si elle a besoin d’attendre, d’être sûre de ce qu’elle veut, je préfère encore ça plutôt qu’elle me dise demain matin qu’elle regrette la nuit que nous avons passée ensemble. Je suis sincère avec elle, j’essaie de lui faire comprendre les choses, ça ne veut rien dire le fait qu’elle n’ait pas d’expériences, si on part comme ça, moi non plus, mais sur le plan affectif. « T’es adorable… mais quand même j’ai peur de te décevoir, je veux tellement. Enfin je sais même pas ce que je veux, au fond, j’ai surtout envie d’être avec toi, et de ne plus jamais te laisser partir. » Je lui souris tendrement et caresse sa joue. Je n’ai pas non plus envie de la laisser, mais les choses sont si compliquées avec mon frère que je peine à savoir ce qui est bien ou mal. Pourtant pour le moment, je ne pense à rien si ce n’est profiter du temps qu’il m’est donné de partager avec elle. Le nouveau baiser que nous échangeons est emprunt d’un désir que je ne connaissais pas encore jusque là, mais elle y met ubn terme et je comprends que ce n’est pas le soir pour nous laisser aller. J’espère seulement qu’on y arrivera, un jour, parce que les remords sont pour moi plus faciles à encaisser que les regrets. « J’ai peur d’aller trop vite, mais c’est de ta faute là, avec ton mini strip-tease tout à l’heure, tu veux que je résiste comment ! » Je ris cette fois, bien contente qu’elle ne prenne pas un air grave pour parler de ce genre de chose, bien au contraire, la légèreté est de mise. « Ce serait mentir si je te disais que je l’ai pas fait exprès. » Je me mords la lèvre inférieur comme une enfant prise en faute et je ris à nouveau. Nos lèvres se retrouvent après un duel de regard, et je suis surprise de la sentir un peu plus détendue. « On va pas faire ça ici… si ? » Mon coeur s’affole dans a cage thoracique. Je dois comprendre ce que je viens de comprendre. « Faire…ça… » Mon regard cherche le sien et elle se rapproche à nouveau pour frôler mes lèvres « Apprends moi. Je suis toute à toi. ». Ces quelques mots ont l’effet d’une bombe en moi, mon coeur explose et mon corps se voit emplir d’une sensation divine, des picotement jusque dans le bout de mes doigts. « Oh mon dieu… » Je souffle un peu en sentant ses baisers dans mon cou et je prends son visage entre mes mains délicatement pour la regarder. « Elena tu es sûre tu… » Son regard brillant me fait comprendre que si j’insiste trop à la faire réfléchir, je risque de perdre ma chance. Alors je fonds à nouveau sur ses lèvres. « Surtout sens toi libre de me dire si quelque chose va pas ou si… » Je l’embrasse à nouveau et dans mon esprit deux mots tournent en boucle. Mon dieu mon dieu mon dieu… Je me lève et l’attire à moi sans jamais lâcher ses lèvres, mis à part pour faire passer son t-shirt par dessus sa tête, et je recule jusqu’à atteindre le lit. D’un geste fluide je retire à mon tour mon t-shirt et fais allonger la jeune femme sur le lit, doucement, avec une immense tendresse, et laisse nos peaux s’apprivoiser, alors que nos lèvres ne semblent plus jamais vouloir se quitter, au même titre que mes mains qui sont comme aimantées à sa peau.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Lun 17 Juil - 22:46

Je suis littéralement apeurée, et pourtant, j’arrive encore à tourner à l’humour quand il s’agit d’évoquer le mini strip-tease de Sara tout à l’heure. Nous rions ensembles, et je continue tout de même de réfléchir à ce que nous nous apprêtons peut être à faire. « Ce serait mentir si je te disais que je l’ai pas fait exprès. » Je ris légèrement avec elle, je m’en doutais. Quelques secondes de doutes, infirment à mes yeux, et je m’approche déjà de la jeune femme, kidnappant ses lèvres pour la millième fois ce soir. Je ne veux pas m’arrêter là, j’ai besoin de plus, besoin de m’évader, je veux sentir son corps contre le mien, je veux sentir sa peau brulante contre la mienne, mais par dessus tout, je veux la faire mienne, et à jamais. Quinze années de solitude et d’éloignement qui me font comprendre aujourd’hui que l’unique femme que j’ai toujours aimé est Sara, et que je n’ai aimé qu’elle. « Faire…ça… » Elle s’affole, ne semble pas s’y attendre, et pour être tout à fait honnête, je ne me reconnais plus. Je découvre une nouvelle facette de ma personnalité, tandis que je lui m’approche d’elle et que je m’offre à elle sensuellement en quelques mots. « Oh mon dieu.. » Je souris tendrement, et mes lèvres glissent déjà dans son cou, pour y déposer de fins baisers, toujours plus tendres les uns des autres, tandis que mes mains s’aventurent timidement sur ses hanches. J’entends le coeur de la jeune femme, et ses battements à l’accéléré s’unissent aux miens comme si ils étaient fait pour se compléter. Sara et moi avons toujours été complémentaires, et ce soir me le confirmera sans doute une nouvelle fois. Les mains de l’italienne viennent retrouver mon visage, et je plonge mon regard dans le sien, admirant ses yeux noisettes comme si ils étaient de l’or pur. « Elena tu es sûre tu… » Je lui adresse un tendre sourire, et mes yeux parlent à ma place. Elle ne doit pas me reposer cette question au risque de trop me faire réfléchir, et je ne veux plus avoir de doute. A quoi sert le doute au fond ? A se remettre en question. Peut-être que ce n’est pas si mal parfois, mais ce soir, j’ai simplement envie d’écouter mes envies, ce que m’ordonne mon coeur plutôt que ma raison. Ses lèvres ne tardent pas à retrouver les miennes et déjà, je ressens une étrange sensation dans mon bas ventre. Un flash, quinze ans en arrière, comme lors de notre premier baiser. Cette sensation qui me faisait si peur à l’époque, celle de l’amour, je me sens aujourd’hui capable de l’accepter. « Surtout sens toi libre de me dire si quelque chose va pas ou si… » Je ris un peu, nerveusement et nous nous embrassons, encore, et encore.  Glissant ma main derrière sa nuque pour accentuer légèrement cet échange, ma langue vient rencontrer la sienne, pour le début d’un échange dont je n’aurais même pas de qualification. Sara se lève, m’entrainant avec elle, et nos lèvres ne se quittent plus, nous en sommes incapables. J’ai l’impression de me sentir vivante à souhait, plus que jamais. Alors quand mon t-shirt passe au dessus de ma tête, pour la première fois, je ne demande pas à ma partenaire d’éteindre la lumière. Avec son frère, même si il est bien loin dans mon esprit à ce moment là, je n’ai jamais été capable de faire l’amour avec lui dans la luminosité. La pénombre nous habitait, comme si notre relation négative allait s’anéantir à l’apparition de la lumière. La lumière aujourd’hui, c’est Sara, et elle est en train de m’offrir la vie, la liberté. Nos peaux se rencontrent enfin, et je me laisse tomber sur le lit, le corps de Sara surplombant le mien. Je m’autorise à glisser tendrement mes mains sur ses hanches, caressant sa peau fine comme de la soie. Je ne quitte jamais ses lèvres, je n’en ai pas la force, j’en ai éternellement besoin. Mes mains ne tardent pas à glisser jusqu’au bouton de son jean, et contre toute attente, je prends le dessus sur elle en la faisant rouler sur le côté. Je mets fin à notre baiser pendant quelques minutes, le temps de faire glisser son pantalon le long de ses jambes, et quand je me redresse un peu, me mettant à califourchon sur elle, je suis fascinée par la vue qui s’offre à moi. Sa poitrine, que je n’ai pas eu le temps d’admirer tout à l’heure tant notre baiser prenait du temps s’offre à moi de la plus magique des façons, et même si son soutien-gorge cache la chose, je ne peux m’empêcher de lâcher un léger soupire, avant de fondre à nouveau sur ses lèvres. D’une main que je glisse derrière mon dos, je tente de dégrafer mon soutien-gorge, non sans mal. Je n’y arrive pas, et je ne peux m’empêcher de rougir, appelant au secours la jeune femme. « Aide-moi… » Un léger rire nerveux, et je plonge mon regard dans celui de celle que j’aime.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Mar 18 Juil - 18:55

Me dire qu’elle était toute à moi m’a rendue complètement dingue. Comme des oeillères qui me permettent de ne me concentrer que sur elle, que sur l’amour que nous partageons depuis si longtemps. Je ne vois qu’elle, ne ressens qu’elle, ne pense qu’à elle, ne veux qu’elle. Plus rien n’existe autour de nous et je m’applique à ce que tout soit parfait, qu’elle ne regrette rien, qu’elle se sente bien. J’essaie de lui faire comprendre qu’à tout moment elle peut me stopper si elle ne se sent plus d’aller plus loin, je ne le prendrai pas mal. J’ai besoin qu’elle soit totalement en confiance, détendue. Nous nous dirigeons doucement vers le lit où je l’allonge avant de prendre position au dessus d’elle, sans jamais lâcher ses lèvres, comme un besoin primitif. Nos peaux se frôlent enfin, nos poitrines pour le moment encore cachées sous nos sous-vêtements respectifs. Et contre toute attente, je sens les doigts d’Elena se glisser jusqu’à mon pantalon, avant qu’elle ne bascule pour prendre le dessus. Pour une première, elle s’avère plus douée qu’elle n’en a l’air. Je la dévore du regard et la laisse retirer mon pantalon. Je l’aide en soulevant mes fesses, et enfin elle revient se positionner sur moi, à califourchon. Le regard qu’elle pose sur mon corps fait s’accélérer mon coeur et le soupir qu’elle lâche me fait esquisser un sourire. La vue ne semble pas lui être désagréable. Enfin je retrouve ses lèvres et mes mains cherchent sa peau, son dos, ses fesses par dessus son pantalon, et je la sens en difficulté et déjà elle rit tout en me demandant de l’aide. « Voler au secours d’une demoiselle en détresse ? » Je lui souris, contre ses lèvres alors que je remonte mes mains pour trouver l’attache de son soutien-gorge. « Avec plaisir. » Je retrouve ses lèvres dans un nouveau baiser passionné et son soutien-gorge n’est plus qu’un lointain souvenir. Doucement je laisse mes doigts parcourir son buste, remonter le long de ses côtes pour venir frôler sa poitrine. Je rêve de la caresser à pleines mains mais je laisse encore un peu le désir nous envelopper, comme si on pouvait faire pire. Je me redresse sans lâcher ses lèvres, assise alors qu’elle est assise sur mes jambes, et dégraffe à mon tour mon sous-vêtement pour qu’enfin nos poitrines puissent se rencontrer, se frôler. De mes mains dans son dos je l’attire d’avantage à moi pour presser nos corps l’un contre l’autre, sentir sa chaleur, et nos coeurs tambourinant l’un contre à l’écho de l’autre. Je m’enivre de ses baiser et commence à avoir chaud de sentir encore son pantalon. « On est pas tout à fait à égalité. Laisse-moi faire. » Je souris et bascule de manière à l’allonger sur le lit. Mes baisers glissent dans son cou, embrassent sa clavicule, puis je descends entre ses seins, prenant soin de ne pas les toucher pour le moment, embrasse son ventre et de mes mains, je déboutonne son jean et le fais glisser sur ses jambes pour le lui retirer totalement. Lors de ma remontée, j’embrasse ses jambes, une fois la droite une fois la gauche en remontant, ses cuisses, frôlant volontairement sa féminité, embrasse à nouveau son ventre qui se soulève rapidement au rythme de sa respiration saccadée, et cette fois je dépose quelques baisers sur sa poitrine, avant de retrouver ses lèvres. « Je parie que tu es moins habillée, mais que tu as encore plus chaud… » Je ris un peu, enivrée par la complicité qui nous anime, et l’amour qui transpire à travers chacun de nos baisers.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Mer 19 Juil - 15:25

Je ne sais même pas ce que nous sommes en train de faire, si c’est une bonne ou une mauvaise chose, si j’ai raison de me laisser aller ou si j’ai tord, la seule chose dont je suis certaine, c’est que j’aime cette femme. Mon corps contre le sien, ma peau brulante contre la sienne, plus rien ne semble nous arrêter, pas même la raison. Je me laisse allonger sur le lit en souriant, sans jamais quitter les lèvres de la jeune femme qui sont comme une bouée de sauvetage, m’empêchant de trop réfléchir. Car le fait est bien là, j’ai peur de me noyer dans ses yeux, peur que mon coeur s’arrête de battre pour elle d’une seconde à l’autre. Mon relâchement est fragile, et je sais que je suis capable de changer d’avis d’une seconde à l’autre. Je ne réfléchis plus, j’en suis incapable, et je glisse déjà mes mains entre nous pour déboutonner son pantalon, puis je le glisse le long de ses jambes, avant de prendre le dessus en m’asseyant à califourchon sur elle. Mes yeux se perdent déjà sur sa poitrine camouflée de son soutien-gorge, et je ne peux m’empêcher de soupirer tant la vue est agréable. Je fonds à nouveau sur son corps, l’embrassant comme si je ne l’avais pas fait depuis des heures, presque comme une droguée en manque de sa came. Je me sens à l’aise, il faut dire qu’il n’est pas difficile d’être troublée vu le corps parfait de la jeune femme, mais c’est quand je peine à dégrafer l’attache de mon soutien gorge que je suis obligée de l’appeler à l’aide. « Voler au secours d’une demoiselle en détresse ? » Je ris un peu tandis que je frissonne quand ses mains se glissent dans mon dos pour m’enlever ce qui m’empêche de respirer convenablement. « Avec plaisir. » Je souris un peu, et mon soutien-gorge fait une volée à travers la pièce, et Sara m’embrasse à nouveau. Ses doigts parcourent à nouveau ma peau, tandis que les miens se glissent délicatement sur ses hanches, mais je ne m’autorise pas à aller plus bas pour le moment, j’ai encore un peu trop peur. La jeune brune se redresse, sans lâcher mes lèvres pour retirer à son tour son sous-vêtement, et déjà, je sens mon coeur exploser de bonheur, tandis que nos poitrines se rencontrent, pour la première fois. Nous nous rapprochons un peu plus l’une de l’autre, tandis que mes lèvres glissent à nouveau dans sa nuque, mes mains derrière ses hanches pour rapprocher un peu son bassin du mien. « On est pas tout à fait à égalité. Laisse-moi faire. » Je souris un peu, et elle reprend rapidement le dessus, et je me laisse faire tandis qu’elle commence une lignée de baiser, commençant par mon cou, puis ma clavicule. Quand elle atteint mon sternum, je soupire légèrement, et frissonne. Elle continue ses baisers, elle me rend complètement dingue, et quand elle retire enfin mon pantalon, j’ai l’impression de me sentir complètement libre. La jeune femme ne perd rien pour attendre, et ses lèvres retrouvent déjà mes jambes, alternant entre les deux. Ma respiration s’accélère, et mes jambes tremblent légèrement à cause de l’appréhension, dès qu’elle arrive au niveau de mes cuisses, puis de ma féminité. Elle ne s’attarde pas dessus, et remonte sur mon ventre, puis sur ma poitrine. Quand elle retrouve mes lèvres, je ne peux m’empêcher de mordre sa lèvre inférieure, en essayant de respirer plus convenablement. « Je parie que tu es moins habillée, mais que tu as encore plus chaud… » Je souris. « T'as raison, je meurs de chaud… » Je ris avec elle, tandis que mes mains s’aventurent à mon tour sur son corps de déesse. Je caresse délicatement sa poitrine, et ce que je ressens dans mon bas ventre me fait légèrement trembler, sans doute à cause de la peur. Je suis en train de me rendre compte de ce que nous sommes en train de faire, et ça me fou un peu la trouille. Je quitte la poitrine de l’italienne pour que mes mains se posent sur sa taille, rapprochant inconsciemment mon bassin du sien, avant de lui prononcer quelques mots à l’oreille. « Je t’aime, aide moi à me détendre. » Dire que je suis complètement à l’aise serait mentir, et j’ai terriblement besoin d’elle pour réussir à passer ce cap, tant mes sentiments se mélangent. La peur, l’appréhension, mais aussi l’excitation, et le désir.
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et le cauchemar commence

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