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 You make me lose my mind... [andrea]

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Leither Brooke
« hakuna matata »

» messages : 25
» inscrit le : 09/06/2017
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MessageSujet: You make me lose my mind... [andrea]   Jeu 17 Aoû - 0:07

Leither, Andrea
You make me lose my mind...

 
Citation :
Je ne rentrerai pas ce soir.
 
 
     Ce message laissé sur l'ilot central était devenu récurant... Griffonnés sur du papier, ces mots n'avaient aucunement besoin d'être couchés au vu de la routine qui s'était instaurée au fil de la semaine... Ne rentrant qu'une fois la brune partie pour le travail, mes journées étaient rythmées par mes cours lorsque je m'y rendais, et mes nuits par les diverses fêtes ou j'accompagnais Denise, celle ci me mettant sous la surveillance d'une de ses connaissances lorsqu'elle s'en allait... En ce qui concernait mike, nous n'avions repris le contact que pour mieux nous affronter. Pour lui andrea était une personne en qui nous ne devions pas avoir confiance, et ce malgré le fait qu'elle lui avait fourni tous les éléments nécessaires sur sa personne. Parano vous dites? Psychotique serait le mot le plus approprié!  Quand à moi, je ne voulais ni voir, ni entendre l'un ou l'autre! Prise entre mon amitié pour mikeal et ce lien indéfinissable qui s'était tissé entre la brune et moi, j'avais opté pour l'ivresse et l'évasion... Gueule de bois et sous effet de l"herbe, je tentais de rester la tête hors de l'eau de ce tsunami qu'était ma vie, espérant un retour rapide à la normale...

    Encore une autre soirée arrosée ou j'avais bu sans retenue, me laissant porter sur les divers styles musicaux, oubliant mes soucis pour profiter de l'instant présent. Seulement celle ci s'était finie tôt, beaucoup trop tôt à cause d'une plainte de voisinage qui avait conduit à l'intervention de la police. C'est donc en état d'ivresse avancée que Gary un ami au petit ami de Denise, et moi quittions les lieux sans demander notre reste... Ne voulant pas rentrer afin de ne pas me retrouver seule avec andréa, je laissais le blondinet passer des coups de fils afin de nous trouver une nouvelle soirée, chose qui se fit assez rapidement. Québec centre ville... Nous arrivâmes dans l'un des quartiers les plus anciens de la ville, mais également le moins en mon sens animé. Ayant un parc, un grand marché et de nombreux bâtiments scolaires, celui ci avait de quoi plaire aux parents ou futurs parents, mais manquait cruellement de ce petit plus palpable dans les autres quartiers de la ville. Pénétrant dans un immeuble, nous gagnâmes le dernier étage et accédions au toit ou se déroulait là fête... "Ça te plait?" Souriant je répondis positivement avant d'entrainer mon cavalier du soir sur la piste. Deux heures plus tard, nous rejoignîmes l’hôte de la soirée dans son appartement situé deux étages en dessous. Spacieux, celui ci était nettement plus moderne et chic que le mien, mais témoignait également d'un train de vie que je ne lui aurais jamais attribué. Les discussions s'enchainèrent ainsi que les verres, m'ennuyant un peu, je laissais les deux comparses discuter ensemble, attirée par un télescope posé sur le balcon, au travers duquel je me mis à observer mon environnement... Soudain mon attention fut attirée par deux femmes, une brune et l'autre blonde qui paraissaient se disputer assez violemment. Zoomant, je tentais de lire sur les lèvres de la blonde qui me faisait face, mais la résolution étant un peu flou à cette distance et le débit de paroles de l'inconnue un peu trop rapide, je ne parvins à déchiffrer que le mot Andrea... Sursautant, je retirais mon œil de la lunette passant une main fébrile dans mes cheveux avant de me ressaisir... *Putin lei, y'a pas qu'une personne qui se prénomme andrea sur terre!* Inspirant profondément, je retournais à mon télescope assistant à l'échange houleux avant que la brune ne se décide à mettre un terme à celui ci... Choc... Le visage qui s'était dévoilé était bien celui de la mexicaine, qui regard noir s'éloignait à grands pas de la blonde qui l'invectivait. Puis je ne sais pas ce que l'inconnue lui dit, mais la brune stoppa net avant de revenir sur ses pas, se saisir du visage de la blonde et l'embrasser avec passion... Mon cœur manqua deux battements, mon cerveau s'embrumant... Que... Qui?... Tel un automate, je suivis les deux femmes de mon œil de verre assistant à leur baiser torride, leur étreinte passionnée, avant que la blonde n'attire la mexicaine dans un immeuble situé en face du mien. Sous l'emprise de vives émotions que je ne saurais décrire, je cherchais le cœur battant la fenêtre qui s'éclairerait sur la façade du bâtiment, mais rien... Rageant, je sentis une vague de colère me submerger, lorsqu’enfin l'un des appartement s'éclaira... Là, deux ombres enlacées se déshabillèrent sous mon regard ahuri, avant que l'une des ombres ne se détache descendant vers le sud, ce qui ne laissait aucune place aux suppositions quand à ce qui se déroulait. Poussant un petit grognement sous la colère, je quittais le balcon pour rejoindre le toit et tenter d'y oublier ce que j'avais vu...

Mardi, mercredi... Ces images ne cessaient d'emplir mon esprit, me rendant folle de rage à mesure que les jours passaient. Qui était cette blonde? Que représentait elle pour la mexicaine? Pourquoi n'en avait elle jamais fait mention? Était ce une aventure ou bien plus que cela? *lei, passe à autre chose!* Jeudi, vendredi... *lei passe à autre chose putin!* Rien à faire, l'alcool, la weed et les flirts n'y faisaient rien... La mexicaine envahissait tout mon esprit, m’empêchant de penser rationnellement... Le samedi soir, alors que j'étais totalement ivre, je débarquais pour la première fois en une semaine et demi dans l'appartement, alors que la brune pouvait s'y trouver. D'ailleurs, s'était dans l'objectif de la confronter que j'avais avorté ma soirée en compagnie de denise, celle ci m'ayant prêté sa voiture. Poussant la porte d'entrée, je fus accueillie par un cobain fou de joie que je tentais de calmer afin de ne pas alerter la brune. Réussissant en lui donnant de quoi manger, je me dirigeais directement vers la chambre de la mexicaine dont je poussais la porte avec précaution afin de ne pas la réveiller, au cas ou elle dormirait... Il faut dire qu'il était passablement tard ou tôt, tout dépendait de là ou vous vous situez et que celle ci devait surement travailler dans quelques heures, aussi ne fus je pas si étonnée que cela de la trouver assoupie. Pénétrant dans la chambre baignée par la lueur de la lune, je posais mes yeux sur le corps au repos de la brune qui ne quittait jamais son short en coton... Un léger sourire étira mes lèvres, alors meme que je m'approchais doucement de son lit, mes yeux glissant de la pointe de ses pieds à sa bouche parfaite... Flash... De nouveau je fis cette blonde, la passion de leur étreinte, cette ombre glissant vers le sud... Submerger de nouveau par cette vague de colère, mon regard se fit plus dur, ma mâchoire se serrant alors meme que je m'étais faite immobile. Respiration profonde, luttant entre mon Moi et mon Ça, je finis par ôter cette robe au tissu léger qui habillait mon corps sans prendre la peine de retirer mes sous vêtement et mes talons, et grimpais sur le lit à genoux entre les cuisses de la brune, mes mains se saisissant de ce short que j'abaissais avec sa culotte....

instantanément andrea se redressa en position assise, son regard de fauve dans le mien, ses deux mains enserrant mes poignets bloquant tout geste. Regard dur, je défiais le sien sous fond d'une tension palpable et de non dits évidents... Tentant de faire descendre son bas, celle ci enserra plus fortement mes poignets ce qui éveilla un feu ardent en mes reins. Respirations profondes calquées l'une sur l'autre, nous étions immobiles et silencieuses, les lueurs de reproches dans nos pupilles parlant pour nous... Mâchoire serrée, je me penchais sur les lèvres de la brune sans la quitter de mon regard de louve, et c'est ton sec que je rompis le silence..." Lache moi!" Aucune réponse, seul un léger grognement sourd se fit entendre dans la gorge d'andrea qui serra plus fortement mes poignets, m'arrachant un soupire de désir... Mordant ma lèvre inférieure, je tentais de me maitriser et réitérais mon ordre celui ci claquant l'air... "J'ai dit... (lèvres à quelques millimètres des siennes) Lache moi!" Toujours aucune réponse, mais le regard de la brune s'était fait plus intense, plus dur, alors que sa respiration s'étaient faite tout comme la mienne plus profonde encore... N'y tenant plus regard ancré au sien, je glissais ma langue chaude et imbibée de téquilla sur ses lèvres qu'elle refusait d'entre ouvrir... Grognement... je mordis brutalement sa lèvre dans un geste de colère et désir, celle ci répliquant de suite, m'arrachant un gémissement ou douleur et plaisir s'entre mêlaient. Quelque chose  coula de ma lèvre, attirant le regard de la brune qui comme hypnotisée, porta sa main droite à ma bouche récoltant sur son index une goutte de mon sang... Me dégageant de l'étreinte de son autre main, je finis d'abaisser son short dans un geste brutal qui la fit basculer sur le dos.

Fondant entre les cuisses de la brune que j'écartais avec autorité, je laissais mes mains glisser avec fermeté le long de celles ci, avant que mes doigts n'écartent ses grosses lèvres, ma bouche prenant possession de son intimité. Dessous de langue coulant le long de la hampe de son clito, je laissais celle ci s'échouer dans son antre avant d'en sortir, pour de nouveau y pénétrer. J’aimais etre là entre ses cuisses, aimais son gout, la sentir se contracter sous chaque sucions plus ou moins forte, sous chaque coup de langue plus ou moins rapide, sous chaque pénétration de celle ci plus ou moins profonde. Complètement abandonnée dans ces caresses humides, je fis des cercles de plus en plus larges sur son clitoris, puis inversais le processus me délectant de l'effet produit. Je pouvais sentir la brune lâcher prise, ses gémissements commençant à emplir la pièce, trouvant écho dans les miens... De penser qu'une autre avait été là à ma place cette semaine, me rendait folle! Et c'est ivre de colère et de désir que je mordais le dos de son sexe, suçant par la meme celui ci avant que ma bouche ne retrouve le chemin de son antre humide, ma langue s'amusant avec ce jouet qui ne cessait de durcir. Les ondulations de bassin d'andrea m'emmenaient toujours plus bas, tandis que sous l'action de son plaisir ses cuisses se refermaient inexorablement autour de ma tête. Mains à plat et ferme sur ses entre cuisses, je l'obligeais à s'offrir à moi dans une position sans équivoque. Mêlant vas et viens, cercles, force et douceur, rapidité et sensualité, la brune ne tarda pas à rendre les armes dans un gémissement qui me traversa comme un courant électrique. Hors de contrôle, je plongeais vers ses lèvres l'embrassant avec passion, mes doigts s'insinuant en elle, sans que je ne leur en ais donné l'ordre... "Hann... (haletante, mordant sa bouche) Est ce qu'elle te baise mieux que moi?" L'incompréhension ou plutôt la crainte de comprendre mes propos se lu dans le regard d'andrea, nos baisers se faisant plus passionnés à mesure que mes pénétrations se faisaient plus profondes et rapides... "(gémissante, regard dur) Ta pute blonde... (glissant ma langue sur la sienne) Celle avec qui tu as baiser lundi soir! (regard de louve, la pénétrant d'un troisième doigts) Est ce qu'elle te baise mieux que moi?" Nos corps montaient et descendaient avec force et rapidité sous mes assauts, ou se mêlaient colère, brutalité, passion, possession, domination et soumission... De la savoir là soumise à mes désires, tremblante de plaisir, cuisses  grandes ouvertes, ma main gauche s'assurant de maintenir l'une d'elle bien écarté,  et de sentir mes doigts glisser en elle avec telle facilité sous son excitation... j'étais tout simplement en transe! Remontant ma main gauche le long de son rein, ses seins pour finir par échouer sur sa gorge que j'enserrai, c'est au bord de l'orgasme que je lui dis voix empreinte de plaisir et colère... " Son nom... (la pénétrant de quatre doigts, lui arrachant un cri) Je veux son nom! (pénétrations fortes et profondes) Comment se nomme ta pute?!" Je n'y tenais plus, ma tete tournait, je manquais d'air, mon corps ne répondant plus à aucun de mes ordres... "A moi... (l'embrassant avec passion, mon coeur frappant fort en ma poitrine) Tu es à moi..." Respirations hachées, regards de braise, c'est dans un cris de jouissance à l'unisson que nous partîmes, nos lèvres s'unissant, alors que nos corps tremblant se relâchaient... Andrea, andrea, andrea... Je ne savais plus quoi faire, j'avais l'impression d’être à elle, d’être irrémédiablement attirée par elle, et cela me terrorisait. M'arrachant à son étreinte, c'est regard terrorisé et pétrit de désir que je récupérais ma robe passant celle ci avec rapidité, avant de quitter précipitamment la chambre attrapant au passage les clés de voiture de denise. Les portes de l'ascenseur se refermèrent alors que prise d'un vertige, je me rattrapait à un appui. Traversant le hall une fois arrivée en bas, je m'engouffrais dans la voiture et pris la route direction... Je n'en avais aucune idée...


   
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Andrea Flores
« guns in my head »

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MessageSujet: Re: You make me lose my mind... [andrea]   Jeu 17 Aoû - 0:08

Les journées sont longues et répétitives, et je sais que je n’ai pas le droit à l’erreur au boulot, au risque de me faire mettre à pied. Et pour rien au monde je sacrifierai mon job, surtout pas pour cette gamine qui fait de ma vie un vrai bordel depuis quelques semaines. Je me souviens de mon collègue qui me disait ‘petite étudiante facile à dompter’, putain, il a pas vu la bête. Je suis incapable de regretter notre rencontre, ma mission, mon installation ici, mais bordel je n’ai jamais connu aucune femme aussi compliquée qu’elle. Mon quotidien est devenu un réel enfer, et ce n’est rien à côté de ce qui m’attend j’imagine. Semaine de boulot accablante, j’ai tout juste eu le temps de passer un peu de bon temps avec Rayan en début de semaine, mais il faut dire que même avec elle tout devient compliqué. Mon cerveau s’embrouille alors que je m’étais toujours promis de ne jamais laisser ni une femme et encore moins un homme foutre le bordel dans ma vie. Il semble que je sois arrivée au point de non retour. Assoupie dans mon lit, sans même avoir pris le temps de me glisser sous les draps, je me laisse emporter par un flot de rêveries toutes plus abracadabrantes les unes que les autres, et je n’entends même pas le bruit de la porte, ni même celui de Cob qui se lève pour accueillir la maîtresse de maison. Mais à l’instant même où je sens le toucher de quelqu’un sur mon bassin, je me réveille instantanément et attrape dans un geste vif les poignets qui étaient prêts à me déshabiller furtivement, ouvrant les yeux pour découvrir l’intrus qui vient de pénétrer dans ma chambre dans l’espoir de me déshabiller. Je ne suis pas surprise de découvrir le visage de Leither mais mon regard se veut plus noir et plus profond, mon coeur tambourinant dans ma poitrine de par la surprise qu’elle vient de créer en moi. Mes mains solidement accrochée à ses poignets, je la laisse essayer de se débattre mais je ne suis pas prête à la lâcher. « Lache moi! » me demande-t-elle d’un ton ferme, mais elle doit bien se doute que ça ne suffira pas. Je referme ma prise autour de ses frêles poignet et elle me demande à nouveau de la lâcher, s’approchant encore un peu plus de mon visage. Si elle imagine que ça suffira, elle se met le doigt dans l’oeil. Je ne compte pas la laisser gagner, surtout si elle vient comme ça sans un mot en essayant de me soutirer je ne sais quoi. La jeune femme s’approche, essayant de me faire capituler grâce à l’usage de sa langue sur mes lèvres mais je reste stoïque, et de toute évidence, ça ne lui plaît pas puisqu’une seconde plus tard je sens ses dents se refermer sur ma lèvre inférieure, et je réplique dans un élan sauvage, mordant si fort sa peau qu’une coupure s’en suit, laissant s’écouler un peu de liquide rouge sur sa lèvre, attirant par la même mon regard excité. Je ne dois pas la laisser faire, je dois me retenir, la retenir. Mais attirée par ce sang qui ruisselle sur sa lèvre, je libère une de ses mains et approche de sa bouche pour l’en essuyer. Mais la captive se libère pour s’affairer à retirer finalement mon short et mon sous-vêtement comme elle en avait l’intention quelques secondes plus tôt. Garce. « Leither arrête ça tout de suite. » Tu parles, elle n’a que faire de l’autorité et encore moins de la mienne. La voilà déjà en train de s’insinuer entre mes cuisses pour venir plaquer sa bouche contre mes lèvres intimes, jouant de sa langue pour me rendre folle. Elle sait exactement comment me rendre folle et cette simple pensée me donne envie de fuir, mais putain elle est beaucoup trop douée pour que j’applique une once de ce que mon cerveau me demande de faire. Mon corps se contracte, les yeux clos je viens passer mes mains sur mon visage, me cambrant en fonction du passage de sa langue à certains endroits plus sensibles, et mes gémissements se mêlent bientôt à la partie. Chaque de ses acte me rend plus folle à chaque seconde, qu’elle lèche, suçote, morde, tout me fait un effet plus puissant à mesure que les secondes passent et il m’est impossible de résister à l’arrivée de l’orgasme que j’accueille à bras ouverts, emplissant la pièce de ce gémissement plus puissant que les autres, signant l’apogée de cet instant torride. Mais connaissant la jeune femme, j’ai l’impression qu’elle n’en a pas fini avec moi. La voilà déjà, féline, qui remonte le long de mon corps pour venir m’embrasser, et sans que je ne m’y attende vraiment, je sens ses doigts me pénétrer sans tarder, me faisant lâcher un grognement mélange de surprise et de plaisir. « Est ce qu'elle te baise mieux que moi? » Surprise, je cherche à m’éloigner de son visage pour pouvoir la regarder et lui demander de quoi elle parle, mais la position ne m’en laisse pas le droit et déjà elle revient chercher mes lèvres avec avidité, continuant ses va-et-vient en moi, comble de la luxure. « Ta pute blonde...Celle avec qui tu as baiser lundi soir! Est ce qu'elle te baise mieux que moi? » Me demande-t-elle avant d’ajouter un peu plus de matière en moi, laissant s’extirper de mes lèvres un nouveau râle plus important. Je n’ai couché qu’avec une personne cette semaine, Rayan. Comment Leither est-elle au courant, ça c’est une autre histoire. Je me laisse submerger par le plaisir de ses doigts en moi et de sa paume de main qui titille mon clitoris exactement comme j’adore. Je suis au bord de l’extase que la blonde remet le couvert sur ses accusations et sa jalousie mal placée.

L’emprise de ses doigts autour de ma gorge me fait grogner, mais cette fois pas de plaisir. Je n’ai pas pour habitude de me soumettre de cette manière, elle le sait et elle en joue. « Son nom… » Un quatrième doigt vient rejoindre les autres et je gémis plus fort sous le plaisir qui s’insinue en moi. « Je veux son nom! » Je bruit de ses pénétrations mêlées à son souffle rapide me met complètement en transe. « Dis moi comment se nomme ta pute?! » Ta gueule putain Leither. J’attrape le visage de la jeune femme pour violer ses lèvres pour qu’elle la ferme enfin et qu’elle arrête avec Rayan, j’ai pas envie de penser à elle, c’est Leither qui me fait jouir présentement, et j’ai juste envie de profiter de cet instant imprévu. « A moi...Tu es à moi… » répète-t-elle alors que j’atteins enfin la jouissance, pour la seconde fois en un laps de temps très réduit. Personne avant elle n’avait réussi à me rendre aussi folle. Je peine à retrouver un semblant de respiration que je sens déjà ses doigts me quitter et son absence me briser. Elle se relève et je me redresse sur mes coudes, la regardant enfiler sa robe. « T’es pas sérieuse ? » Même pas un regard qu’elle est déjà sortie de ma chambre. Je me lève du lit, manquant de me casser la gueule sous les effets de ma tête qui tourne. « Leither attends ! » A peine arrivée à la porte de ma chambre que celle de la porte d’entrée claque sans que je ne puisse rien faire. La retenir ? A quoi bon ? Cette fille est une énigme à elle seule.


Je me recouche après avoir pris une douche pour calmer la chaleur de mon corps, et c’est encore une nuit quasiment sans sommeil. Les jours passent et je ne croise pas Leither, ou à peine en coup de vent et quand c’est le cas elle m’évite comme la peste. Je déteste cette manière qu’elle a de me faire me sentir comme la pire des merdes. « Andy ! » Je me tourne en entendant mon prénom, plus par habitude qu’autre chose, bien que j’aurai pu fuir en reconnaissant la voix de Rayan. Je soupire un peu alors qu’elle s’arrête près de moi. « Tu veux pas qu’on aille boire un verre ? Je crois qu’il faudrait qu’on discute. » Je soupire et secoue la tête. « J’ai pas super envie de discuter. » Je ne sais pas encore comment Leither a réussi à savoir pour Rayan et moi mais ça ne m’inspire pas vraiment confiance. « Ecoute, je pense qu’il faudrait qu’on arrête de se voir pendant un temps, je suis super prise par le boulot et… » « C’est ta mission qui te prend autant le chou ? » « Ouais voilà, c’est ma mission. » « C’est cette fille alors. » Je fronce les sourcils, étonnée de déceler cette espèce de jalousie en elle. « Tu es jalouse ? » Elle ricane comme pour cacher la vérité. « Bien sûr que non. Tu fais ce que tu veux. Fais juste gaffe de pas te faire chopper. » Je secoue la tête. « Qu’est-ce que tu vas chercher, y’a rien entre elle et moi. » Elle hoche la tête et souris, un peu amère. « J’ai dû me battre lundi pour arriver à passer la nuit avec toi, et là tu me dis que tu veux qu’on arrête, mais qu’il y a rien avec elle. Tu te fous de ma gueule en plus du reste ? » Je soupire. « Ecoute, c’est pas parce que j’ai pas envie de parler que… Merde  ! Tu fais chier Rayan ! Je sais pas comment mais elle a réussi à savoir pour nous. » Nous, mais quel nous ? « J’ai pas envie qu’elle revienne jusqu’à ma vraie identité juste parce qu’elle sait qui tu es, et j’ai pas non plus envie qu’il t’arrive quoi que ce soit. Donc pour le moment, on va éviter de se voir. » Je souffle un peu, parce qu’au fond c’est quand même difficile de lui dire ça. « Andy s’il te plait. » Et voilà qu’elle me fait les yeux doux, s’approchant de moi pour venir chercher mes lèvres. Je sis incapable de la repousser pour le moment, jusqu’à ce que je reprenne conscience. « Rayan arrête. » Elle soupire et décide de partir dans demander son reste. Très bien. Quant à moi, je rentre à la maison dans l’espoir de passer une soirée tranquille. Mais c’est sans compter l’arrivée de ma colocataire qui ne semble pas être dans son état normal. Allongée sur le canapé, je me redresse pour regarder la jeune femme marcher étrangement jusqu’à sa chambre. « Leither tout va bien ? » Non, tout ne va pas bien. J’ai juste le temps de me lever en vitesse pour bloquer la porte de sa chambre de mon pied. « Leither je te parle ! »
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Leither Brooke
« hakuna matata »

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MessageSujet: Re: You make me lose my mind... [andrea]   Jeu 24 Aoû - 22:04

Leither, Andrea
You make me lose my mind...

 
Roulant à vive allure mon esprit à peine à ce que je faisais, je tentais de reprendre mes esprits à l'aide de ce vent froid qui s'engouffrant par ma fenêtre, fouettait mon visage avec dureté. Je n'arrivais toujours pas à m'expliquer mon comportement, ce comportement sauvage et irréfléchi, tout l'inverse de ce que je me croyais être ou que je me voulais être! Andrea... Je pouvais encore sentir la douceur de sa peau, son touché, les battements de son cœur contre ma poitrine; Entendre ses gémissements, ses cris, sa respiration anarchique. Et ce gout de jouissance toujours présent sur ma langue que je passais inconsciemment sur mes lèvres, que je désirais de nouveau glisser entre les siennes... Même loin d'elle je pouvais la sentir tout contre moi, en moi, comme faisant partie intégrante de moi. Comment cela était il possible?! Pied à plat sur l’accélérateur, je tentais de mettre le maximum de distance en peu de temps entre la brune et moi, cherchant par la même à couper ce lien inexplicable qui semblait s’être tisser entre nous....BRRRRRRIIIIIIIIINWIIIIIINNNNNNNN... D'un geste vif je remis la voiture sur la bonne voie, n'ayant pas réaliser que j'avais largement dévier de ma trajectoire. Clignotant des paupières comme une chouette éblouie par des phares, mon regard se posa sur le panneau "vieux québec", quartier hautement touristique du centre ville. Me garant près d'un des nombreux bars clubbing, je poussais les portes du Greez pour n'en ressortir qu'au petit matin.
 
Les jours qui suivirent, je tentais au maximum de ne pas croiser la mexicaine. Je dormais la plupart du temps chez denise, ne rentrais que pour prendre mes effets de cours et repartais aussi sec sans un mot ou un regard pour ma collocatrice... Ok c'était salaud je l’admets, mais  je n'agissais pas de la sorte parce que je craignais de faire face à la colère de la brune... Non... J'avais surtout peur de ce que je désirais lui faire, de ce que je l'imaginais me faire, de ces multiples pensées, sentiments complexes et contradictoires qui me submergeaient une fois mon taux d'alcoolémie ayant dépassé la zone critique. Était ce à cause de ce mélange récurant d'herbes et d'alcools que celles ci se faisaient si tordues, ou n'étaient elles  l'expression que du véritable moi, celui que j'avais pris soin de ne jamais rencontré?! Quelques soient les réponses, je ne désirais nullement en prendre connaissance et je dirai mieux, j'étais en perpétuelle quête d'inconsciences!
 
Quartier Saint Roch, 22h30, villa...
 
- "LEI! (S'époumonant un peu plus) LEIIIIII!" Me retournant au rythme du son électro passant, je souris de ces sourires alcoolisés à Denise qui ne paraissait guère ravie de la situation.... "LEI, ON VA Y ALLER!" Hochant la tête, je tournais le dos à la brune qui aussitôt me tapota l'épaule... "TU VIENS?" Secouant la tête négativement, je tournais de nouveau mon dos à denise qui me tapota plus fortement l'épaule, ce qui eut pour effet de m'agacer... "QUOI?" Frondant les sourcils m'entrainant à l'écart de la foule et surtout des enceintes... "Tu me fais quoi là?" Fronçant à mon tour les sourcils... "Je te fais quoi de quoi?" Regard noir, denise enchaina une tirade d'au moins une vingtaine de minutes qui me parut interminable. En bref, elle était inquiète pour moi, pour ma relation avec mikeal, pour mes études, pour ma santé, pour mon avenir... enfin pour tout quoi! Et personnellement, j'en avais un peu marre qu'on s'en fasse pour moi, qu'on pense savoir ce qui était bon ou pas pour moi, de savoir de quelle manière je devais me comporter, ressentir ou vivre les choses!! Je lui disais quoi faire moi avec ce nouveau gars dont elle s'était amourachée?! Ne ratait elle pas, elle aussi les cours? Ne disparaissait elle pas durant plusieurs jours pour finir par réapparaitre sans plus d'explications??? Est ce que je lui faisais chier? Est ce que je la harcelais de questions??? N'y avait il donc qu'une seule adulte entre nous deux pour que je me vois traiter comme une enfant?! Je pouvais sentir la colère gagner en force, sentir ce vent de méchanceté gagner en puissance, mais au moment ou j’allais répondre de manière cinglante à Denise, son don juan arriva entoura sa brune de ses bras protecteur... "Alors les filles? On y va ou... (me faisant un clin d’œil) On te laisse en compagnie de Gary?" Arrivant dans mon dos, le blond passa ses bras autour de ma taille, posant son menton sur mon épaule... "Elle reste avec SON gary!" Éclatant tous de rire, l'atmosphère se détendit d'un coup... "Ok gary, mais tu fais attention à ma copine... (Regard se voulant noir) Sinon je te tue!" Feignant la peur, gary ôta ses bras autour de mes hanches, levant celles ci face à lui... "Tu y vas fort denise!!! (sourire taquin) Je promets de prendre biiiiiiien soin d'elle!" Riant, denise me fit la bise ainsi qu'au blond avant de tourner les talons et prendre le chemin de la porte.... " (Retenant denise par la main, souriant à son ami) Gary, tu fais en sorte qu'elle rentre en bonne santé et un seul morceau...(sourire disparaissant, regard plus dur) Sinon c'est moi qui tu tue!" Bizarrement, gary ne sembla plus si gai et crispa légèrement avant de sourire et promettre à tous que tout irait bien. Et ce fut le cas! La soirée était au top, le dj enchainant les musiques avec maestria faisant tout le monde danser et l'alcool couler à flot. Puis vers les 00h, gary me proposa de me rendre dans une autre soirée dans le quartier de Saint Jean Baptiste, chose que j'acceptais car comme il l'avait lui même préciser je ne serai pas loin de chez moi...
 
Quartier Saint Jean Baptiste, 00h30, duplex...
 
Cette soirée n'avait rien à voir avec celle que nous venions de quitter.  Une foule moins dense ou du moins des invités triés sur le volet, des bouteilles d'alcools de marques qui valaient à l'unité un an de loyer, lumières tamisées aux couleurs carmin et bleuté qui sous les nuées de weed conféraient au lieu une ambiance intimiste; rien à voir avec le coté déjanté et fun de la précédente.  La musique également était moins abrupte, plus sensuelle invitant les uns et les autres à onduler sur la piste, voir plus si affinité. Suivant Gary, celui ci me présenta à un ami Douglas qui visiblement était propriétaire des lieux. Les présentations faites et la conversation instaurée, nous nous mimes à boire sans retenu, dansant, nous jouant des autres et finissant par boire et fumer de nouveau. Mais une chose m'intriguait... C'était ces multiples petites coupes de verres ou se trouvaient ce qui ressemblait de loin à des bonbons à la fraise. Glissant ma main à l'intérieur de l'une d'elle, je fus brutalement arrêté par gary qui mine gêné s'excusa avant de m'avertir qu'il s'agissait d'un puissant extasie et qu'il ne voulait pas se retrouver entre quatre planches si je faisais un mauvais trip. Bien qu'il me l'ait dit sur le ton de la plaisanterie, je sentais tout de même qu'il craignait sincèrement la réaction de denise ou de son copain. Aussi je n'insistais pas et le rassurant, je retournais m'amuser sur la piste... Cela devait faire une heure que nous étions présents, lorsque gary me demanda s'il pouvait me laisser seule une petite heure... Posant mon regard derrière son épaule, je souris voyant la rousse qui l'attendait non loin, et qui ma foi était loin d'etre désagréable.  Répondant positivement, celui ci me laissa tout de même sous la surveillance de Douglas qui ne se fit pas prier. Douglas était le genre de type classe, brun, grand, bien bâti et sur de lui. Un second Armando en soi, mais avec un coté beaucoup plus animal qui n'était pas pour me déplaire... Très rapidement nous nous mimes à flirter, nos danses se faisant plus sensuelles et nos touchés plus insistant. C'est alors qu'une serveuse passa avec une de ces fameuses coupes de verres en main... Prenant deux pilules, Douglas m'en présenta une un sourire charmeur aux lèvres. Quand à moi j'étais entre deux idées... Suivre les recommandations de Gary, ou me laisser tenter par le beau brun... "(Susurrant à mon oreille) Il n'y a aucun mal à se faire un peu de bien... (Glissant la pilule entre mes lèvres) Évadons nous quelques heures..." Imitant mon comparse, je croquais dans la pilule qui avait un gout de fraise et dont la poudre semblait faite de ces bonbons légèrement acidulé. Sauf que c'était tout sauf un bonbon! Très rapidement, plus rapidement que je ne m'y attendais, je ressentis les premières vagues d'euphories et hallucinations. Tout était beau ou du moins meilleur, la musique, les volutes de fumés, les gens et leurs habits, et bien évidement Douglas! L'attirant avec autorité à moi, je plaquais mes lèvres avides sur les siennes sentant naitre cette chaleur reconnaissable aux creux de mes reins... "On monte?" Souriant, Douglas m'attira à lui prenant le chemin de l'étage, chemin qu'avait suivit un peu plus tôt Gary. Je ne savais pas ce qu'il y avait dans cette pilule, mais j'en prendrai bien  tous les jours tant je me sentais bien dans ma peau! Cette sensation de liberté, ces vertiges d'euphories et les sensations décuplées qui allaient avec... Humm OMG, était ce son savoir faire ou moi qui délirais, mais le brun me m'était dans un état encore jamais atteint. Vêtements au sol, nos corps s'épousant je me fis plus sauvage, plus violente ce qui avait l'air de plaire au brun qui en fit de même. Sol, murs, meubles, tous y passèrent dans un joyeux bordel de  rires hystériques, sado masochisme et luxure. Au vu de ce qui se passait dans cette chambre, j'espérai bien ne plus avoir AUCUN souvenir, car même sous acide je n'en revenais pas de ce que je faisais et me laissais faire! Troisième ronds et nous n'étions guère épuisés, mieux j'avais l'impression que je venais tout juste de me lever tant je pétais la forme. L'eau chaude coulait sur nos corps en fusion alors même que dans notre union bestiale nous venions de casser ce qui ressemblait à une rambarde de douche..."Hmm... qui aurait cru que sous cette blanche colombe....  se cachait ça!" Rigolant au prise avec mon orgasme... "Ne jamais se fier à l'habit..."
 
Douglas était partant pour un quatrième round, mais j'avais envie de boire et danser quitte à baiser sur la piste si l'envie m'en prenait. Nous rhabillant, nous descendîmes et retrouvâmes Gary qui nous cherchait. De suite à mes pupilles dilatées et mon faciès, il su que j'avais consommé de la drogue. Attrapant violemment douglas par le bras, il échangea rudement avec lui, mais je n'en avais cure. Je voulais m'amuser et donc je rejoignis la piste de danse... Vingt minutes plus tard, j'eus un léger malaise, puis un second et un troisième qui m'obligèrent à quitter la piste et rejoindre gary et douglas... "Gary... (Légèrement nauséeuse) Tu peux me ramener s'il te plait, je ne me sens pas bien!" De suite les regards des deux garçons se firent apeurés et tous deux m'entrainèrent jusqu'à l'ascenseur ou ils durent me soutenir car je ne sentais plus mes jambes. Paniquant, je tentais de me calmer sans grand succès. Je ne sentais plus mes bras, la sensation de respirer ayant disparu, Gary tentait du mieux qu'il pouvait de me rassurer, douglas prenant le volant pour me conduire jusqu'à chez moi. Mais durant le trajet, le blond jugea qu'il était préférable de me conduire rapidement à l'hôpital ce qui leva une vive discussion entre les deux comparses. Des quelques brides qui me parvinrent, douglas jugeait cela trop dangereux, gary répliquant que le danger le plus sérieux était qui il savait! Quand à moi je ne savais même plus qui j'étais. Tremblante, je demandais à ce que l'on stop la voiture et me penchais hors du véhicule pour vomir tout ce que je pus sortir. Transpirante, je me sentis de suite mieux et rassurais les deux qui au vu de mon faciès reprenant des couleurs, parurent rassurés. Bien évidement Douglas et moi eûmes droit aux remontrances de gary, mais nous étions surtout tous les trois soulagés que j'aille mieux. M'escortant jusqu'à l'ascenseur, les deux m'embrassèrent avant de filer. Quand à moi, j'appuyais sur le 10 em étage direction l'appartement... Quand soudain, j'eus un terrible vertige suivit d'une forte sensation de froid. Tremblante, claquant des dents, je m'extirpais du mieux que je pus de l'ascenseur et après moult essais, je parvins à ouvrir la porte ma tête tournant, mes jambes me portant à peine....

Chancelante, je tentais de regagner ma chambre afin de me rendre dans ma salle de bain et me mettre sous l'eau. Ma vue se brouillait, pire les choses m'apparaissait distordues, les sons étouffés ou au contraire bien trop volumineux. Tentant de refermer la porte derrière moi, celle ci fut bloquer par la brune....  « Leither je te parle ! » Instinctivement, je portais mes mains à mes oreilles assourdie par le volume de voix de la mexicaine. De nouveau un vertige me submergea, et un bon gros cette fois ci! Sentant le sol se dérober sous moi, je perdis l'équilibre et me serai échoué au sol si andrea n'avait pas eu le réflexe de me retenir à temps. Elle me parlait mais je n'entendais rien, les sons me parvenant cette fois ci de manière étouffés. J'avais peur, non... J'étais TERRORISÉE, et bien que ma peur y fût pour quelque chose dans mes tremblements, il y avait également cette désagréable sensation de me geler de l'intérieur qui contribuait largement à mon état de fébrilité.... "La salle.... La salle de bain..." Tentant de me dégager des bras de la brune sans succès, celle ci préféra m'accompagner jusqu'à la douche, ou y pénétrant toute habillée, j'ouvris l'eau chaude cherchant à me réchauffer... "Qu'est ce que tu as pris?" Regard inquiet et colérique, la brune cherchait à me reconnecter à elle sans grand succès... "Leither putin, tu dois me dire ce que tu as pris!" Ayant d'un coup des difficultés respiratoires, je me mis à siffler cherchant l'air, paniquant en constatant que rien n'y faisait.... "Je... (M'agitant) j'étouffe!" M'attrapant les bras afin de me maitriser, andrea planta son regard dans le miens et m'ordonna de calquer ma respiration sur la sienne. Prenant de grandes inspirations et expirant profondément, la brune ne tarda pas à me canaliser, mon rythme cardiaque ralentissant au fur et à mesure que ma crise de tétanie s'estompait... "Je... (Regard ancrer au sien) merci..." Immobile la brune ne relâcha pas sa prise pour autant surement dans l'optique ou je m'agiterai de nouveau. Quand à moi, j'avais cessé de trembler une vive chaleur s'étant emparée de mon corps; Et si j'aurai pu mettre cela sur le compte de ma proximité avec la mexicaine, cela était tout autre car j'avais l'impression de prendre littéralement feu.... "Froide... (Paniquant de nouveau) De l'eau froide!"  Me dégageant vivement de l'emprise de ma colloc, je coupais l'arrivée d'eau chaude pour ne laisser que celle de l'eau froide. Me déshabillant à la hâte, je tentais de baisser la température de mon corps, priant pour ne pas entrer en combustion ou mourir d'un arrêt cardiaque, mon cœur cognant de manière anarchique en ma poitrine.  Ne parvenant pas à retirer ce maudit soutien qui m'oppressait, je suppliais la brune de le faire au bord des larmes, n'ayant plus aucun contrôle sur mon corps ou mes émotions... "Retire-le! ENLEVE LE!" J'avais l'impression de faire une poussée de fièvre, me sentant d'un coup moule et sans force. Assoiffée, j'ouvris grand la bouche m'abreuvant du mieux que je pouvais. Enfin je fus délivrée de cet etau qu'était devenu mon sous vêtement et me laissant glisser au sol, je joignis mes jambes contre mon corps entourant celles ci de mes bras, me balançant comme le ferait une personne en état de choc. Quelle idée avais je eu de prendre cette merde!
 
 
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Andrea Flores
« guns in my head »

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MessageSujet: Re: You make me lose my mind... [andrea]   Lun 28 Aoû - 22:58

Leither me fuit, clairement, et j’ai rien compris de ce qu’il m’est arrivé la dernière fois qu’elle est rentrée dans ma chambre. Je suis en train de perdre la tête avec cette fille, tout ça tourne en rond dans mon cerveau, en boule, du matin au soir, du soir au matin. Même Cob essaie de me distraire en jappant pour jouer, mais je n’ai pas envie de jouer. Chaque jour je fais des kilomètres pour aller au commissariat, le temps au moins que j’arrive à trouver une solution pour coincer Leither et discuter avec elle face à face. Tout semble plus difficile avec elle, j’ai jamais rencontré une fille aussi compliquée. Le pire dans tout ça, c’est que je peine à être productive au boulot, et que je deviens même parano, ça me rend dingue, totalement dingue. « Florès, ça va pas ? » Je fais un signe de main en guise de réponse à l’autre commissaire de la brigade et je file dans mon bureau, suivie de près par Cobain, puis m’affale dans mon siège en soupirant. « C’est ta mission, ça se passe pas bien ? » « Si si, tout va très bien. » Tu parles, j’avance pas, et je suis en train de m’attacher à celle qui est censée me donner des infos sur ce cartel de drogue. « Je t’ai jamais vue comme ça Andrea, faut quand même que tu fasses gaffe, si tu fais tout planter tu mets ta carrière en danger, tu sais ça ? » « Horner, ta gueule, j’ai pas besoin de ça ! » Il rit un peu en passant sa main entre les oreilles de Cobain. « Ok, je disais ça pour toi. Si t’as besoin, tu sais où me trouver. » Je me contente de hocher la tête et à peine sorti, c’est Rayan qui prend sa suite en pénétrant dans mon bureau. Je soupière et me lève prête à quitter la pièce mais elle ferme la porte et me bloque carrément. « Faut qu’on parle. » « Je veux pas parler Rayan. Laisse-moi passer, je plaisante pas. » « S’il te plait. » Elle me fait ses yeux de chien battu et s’approche dangereusement de moi. Je commence à la connaître. Ses mains glissent déjà sur mon corps je tente de la repousser. « J’appelle pas ça parler Rayan, arrête… » Mais elle en a décidé autrement et déjà elle vient chercher mes lèvres. Allez savoir pourquoi je la laisse faire, mais alors qu’elle commence à glisser ses mains dans mon pantalon et en une fraction de seconde, je pense à Leither. C’en est trop. Je dois arrêter de penser à elle, et me laisse aller dans les bras de Rayan. Je déraille, je me force à retirer l’image de ma colocataire, cette fille qui doit me mener à la fin de ma mission. Si elle n’était que ça.

Les jours passent et se ressemblent à quelques choses près, surtout dans le comportement de Leither qui ne fait que jouer les courant d’air, impossible de lui parler, ni même de mener à bien ma mission. Ce soir, j’ai décidé de prendre les choses en main, mais c’est sans compter la jeune femme qui décide de rentrer dans un état proche de la catatonie. In extremis, je bloque la porte de sa chambre et m’y engouffre alors qu’elle semble s’affaiblir à vue d’oeil. Ses mains sur ses oreilles, elle frôle le malaise et je la retiens avant qu’elle ne vienne fouler le sol. Putain qu’est-ce qu’elle a foutu ? « La salle.... La salle de bain… » me dit-elle en tremblant comme si elle était tombée dans un lac gelé. Elle tente de se détacher de mon emprise mais ses gestes sont si peu assurés qu’elle serait incapable de tenir debout. Je l’accompagne donc en la soutenant jusqu’à la salle de bain et tente de démêler l’histoire. « Qu'est ce que t'as pris ? » Le regard noir et les sourcils froncés, j’attends une réponse qui ne vient pas. « Leither putain, tu dois me dire ce que tu as pris! » Mais je comprends vite que je n’obtiendrai rien d’elle ce soir. Son état est beaucoup trop lamentable. «  Je… J’étouffe. » Sans tarder, j’entre dans la douche avec elle et me plante sous l’eau brûlante face à elle, toute habillée la retenant de mes bras pour ne pas qu’elle flanche. « Regarde-moi, respire calmement, fais comme moi, calmement. » Ma voix s’est radoucie bien qu’assez ferme pour qu’elle m’obéisse. Doucement, sa respiration semble se calmer, mais je ne suis pas au bout de mes surprises. « Je… merci… » Je ne réponds rien, mon regard se suffit à lui-même j’imagine. Je suis inquiète pour elle, je ne comprends pas pourquoi elle se détruit de cette manière et loin de moi l’idée de la laisser faire. Alors que je commençais à réduire la force de ma prise sur ses bras, voilà que son état change à nouveau. « Froide… de l’eau froide ! » Je ne comprends rien à ce qui est en train d’arriver et elle passe le robinet du brûlant au glacé, me faisant me contracter un instant le temps de prendre conscience de la température. Elle se déshabille comme elle peut, se débarrassant de ses vêtements collés à sa peau par l’eau qui ruissèle depuis un moment sur son corps. « Calme-toi Leither s’il te plait, ça va mal finir. » J’en ai bien peur, et je n’ai ni envie de la laisser seule, ni envie d’assister à une catastrophe. J’ai déjà vu trop de gamins morts d’overdose. « Retire-le! ENLEVE LE! » me crie-t-elle en se tortillant, ne parvenant pas à retirer son soutien gorge. Je m’exécute et la libère de son emprise la regardant se laisser glisser contre le mur pour se recroqueviller. Le spectacle n’est pas beau à voir, et ça me peine plus que ça ne le devrait. Je m’approche d’elle en récupérant la paume de douche et réglant la température sur un tiède froid un peu moins agressif. « Tu peux pas rester là, faut que tu dormes pour dissiper les effets de ce que t’as pris. Viens là, on sort. » J’éteins finalement l’eau et récupère une serviette avant de tirer Leither pour qu’elle se lève avec difficulté. On dirait une poupée de chiffon. Je l’assieds sur le rebord de la baignoire un peu plus loin et la frictionne avec la serviette, puis me déshabille à mon tour et me sèche rapidement. « Je vais rester avec toi pour te surveiller. C’est pas négociable. » Je la soutiens pour l’accompagner jusqu’à son lit et avant qu’elle ne s’allonge je lui tends une bouteille d’eau trouvée au pied du lit. « Bois ça. Entièrement. Pas le choix. » Je la force à boire et elle engloutit la quasi totalité de la bouteille, pour finir par s’écrouler sur le lit. Je reste près d’elle le temps que les tremblement ne cessent et que le sommeil l’emporte. Une fois fait, ma main posée sur son front pour vérifier qu’elle n’a pas de fièvre, et une respiration quasi normale, je me lève pour aller fouiller ses affaires, partout. Et c’est finalement dans son sac à main que je trouve une pilule, enveloppée dans une petite poche portant fièrement le logo du cartel que je cherche à démanteler. Les enfoirés. Je vais ranger ladite pilule dans ma chambre et rejoins Leither dans sa chambre, m’allongeant près d’elle dans son lit. Je ne ferme pas les yeux, trop inquiète, mon regard rivé sur le moindre de ses soubresauts, et une main passée dans ses cheveux chaque fois qu’elle se met à sursauter, trembler, grogner. Il faut que je les arrête de lui faire du mal. Définitivement.
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Leither Brooke
« hakuna matata »

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MessageSujet: Re: You make me lose my mind... [andrea]   Mer 6 Sep - 9:35

Leither, Andrea
You make me lose my mind...


Me berçant sous l'eau froide tel un enfant apeuré, je sens l'eau se tiédir avant de prendre conscience que la brune s'est accroupie face à moi... « Tu peux pas rester là, faut que tu dormes pour dissiper les effets de ce que t’as pris. Viens là, on sort. » Je n'ai pas le temps de répondre que d'autorité, andréa ferme l'arrivée d'eau et récupère une serviette dont elle entoure mon corps en fusion. Je n'ai aucune force, aucune volonté de faire quoi que ce soit, à part rester sous cette eau froide dont vient de me privé la mexicaine. N'aurais je pas été dans cet état lamentable que j'aurai peut être eu la lucidité ou du moins la possibilité d'éprouver de la honte, mais là honnêtement, l'orgueil était le dernier de mes soucis...  Me levant avec difficulté aider tant bien que mal par la brune, je me retrouve assise sur le rebord de ma baignoire, ma collocatrice me séchant avec vigueur avant de déposer la serviette sur mes épaules et elle mème se déshabiller afin de se sécher... *andréa...* Bien que dans un état second, tout mon attention est focalisé sur les moindres gestes de la brune, sur ce vêtement collé à son corps redessinant la finesse de ses courbes, sur cette peau lisse dont je connais la douceur, l'odeur et le gout, sur celle que je fuis mais qui ne cesse de me revenir tel un boomerang... Regard inconsciemment brillant, je laisse mes yeux glisser sur chaque partie dévoilée par la brune, je n'ai plus conscience de mon état, captivée par ce spectacle involontaire de la brune je me sens peu à peu submergée par une vague de tristesse dont je ne comprends l'origine...  « Je vais rester avec toi pour te surveiller. C’est pas négociable. » Souriant intérieurement, je la laisse se saisir de ma taille et me mettre sur pieds avant de me guider jusqu'à mon lit ou elle m'installe avant de prendre place auprès de moi, une bouteille d'eau en main.. « Bois ça. Entièrement. Pas le choix. » Erffff... Elle me fait quoi là?! Je n'aime pas son ton autoritaire, je n'ai pas besoin qu'elle joue à la maman, et encore moins qu'elle se croit investie d'une mission! J'hésite deux secondes entre l'envoyer chier ou me saisir de la bouteille et en boire le contenu comme ordonné; mais je dois dire qu'au vu du regard de fauve de la brune que je sais aussi têtue que moi sinon plus, je me résigne à obéir comme l'enfant qu’apparemment tous croient que je suis... Deux, trois gorgées, la quatrième légèrement forcée par mon chaperon, je finis par boire la quasi totalité de la bouteille la chaleur en mon corps ayant repris de plus belle. M'écroulant sur le lit la peau moite alors que je viens de sortir de sous la douche, je tremble et prie pour passer la nuit.

Cauchemars sur cauchemars, je finis par ouvrir brutalement les yeux, la respiration profonde et accélérée. Rassurée à la vue de mon plafond que je reconnais de suite ayant passé un temps indéfini à y chercher l'inspiration pour mes divers travaux et projets, je tourne lentement ma tête sur la gauche pour y découvrir la brune assoupie tout près de moi. Il me faut quelques secondes pour me souvenir du pourquoi de sa présence et de nos nudités, chose que j'avais totalement zappé en première partie de soirée. Sentant quelque chose posée sur mon ventre, je porte mon regard sur celui ci pour y découvrir la main de la brune posée à plat dans un geste de protection ou apaisement. Instinctivement un léger sourire se dessine sur mes lèvres alors même que mon regard se porte de nouveau sur le visage endormi d'andréa...  *Magnifique...* C'est la première chose qui me vient à l'esprit lorsque de nouveau je m'égare sur les traits de la mexicaine. Respiration calme et profonde, je me perds dans ma contemplation de fins grains parsemant ma peau. Mordant ma lèvre inférieure, je sens de nouveau poindre cette sensation de désir et d'euphorie ressentie plus tôt avec le brun.  Cette simple pensée réfrène mes ardeurs autant qu'elle les attise... Je ne sais pour qu'elle raison, mais je ne me vois guère profiter du corps de la mexicaine alors que quelques heures plus tôt, je faisais fi de tous sens morales dans les bras d'un inconnu plus ou moins connu. Et pourtant... de nous imaginer aussi libre, passionnée et hors de contrôle que nous l'étions avec douglas, j'en tremble un puissant feu s'éveillant aux creux de mes reins, une attraction douloureuse pour le corps de la brune s'instaurant dans le mien en transe... *Résiste!* Oui il me faut résister, lutter contre cette résurgence des effets de cet extasie que j'avais pris et qui mettais sans dessus sans dessous mon corps et mon esprit; Lutter contre ce désir de fondre sur andréa et lui faire autant de mal que de bien, tirant d'entre ses lèvres sensuelles un chant extatique dont je serai la seule à jouir... *Résiste* Oui il me faut résister à l'envie de réaliser ces fantasmes que je nourrissais  ces derniers jours et qui prenaient vies une fois que l'alcool avait chassé le sang dans mes veines... *Prends la!* Oui... NON! Non, notre relation était assez compliquée et fragile pour que je ne me permette de faire un remake de la fois ou je m'étais glissée dans son lit... *Glissée en elle...* Oui... NON! Non, il ne faut pas y repenser, concentrer, il me faut me concentrer sur quelque chose n'importe quoi! Portant mon regard sur le plafond, je cherche à m'évader mais rien n'y fait, toutes mes pensées me ramene à cet être tantôt nymphe, tantôt animal qui sommeille à mes cotés... *Prends là! Marques là!* Fermant les yeux sous les frissons que lève l'idée d'imprégner la brune, la marquer physiquement et psychiquement afin de la faire mienne; j'ouvre de nouveau ceux ci sur la brune serrant la mâchoire sous la pression ressentie. Doucement, je m'extirpe du lit sans éveiller la brune et me mets à faire les cent pas... Je ne suis pas juste désireuse de coucher avec andréa, non... je la veux soumise, conquérante, dévouée, à l'agonie... Je désire l'emmener sur des sentiers inconnus, l'instruire ou au contraire la laisser m’enivrer de son savoir. Je veux connaitre ses secrets, lire en elle comme un livre ouvert, et être la seule à l'appréhender... ERFFF je deviens folle! Il me faut faire quelque chose, et d'ailleurs ce quelque chose commencera par un vêtement! Me dirigeant vers mon armoire que j'ouvre avec précaution, je me saisi d'une chemise à carreau que je passe, prenant soin d'attraper une culotte également. Remontant les manches aux coudes, je ferme celle ci laissant les deux derniers boutons et me mets en quête d'une chose à faire afin d'occuper mon esprit. C'est alors, que la solution me saute aux yeux... Attrapant mon chevalet en bois, j'y pose une toile, me saisi de ma trousse de crayons et me mets à dessiner prenant pour modèle la brune.

Le crayon glisse, les courbes apparaissent, les traits se dégagent, les ombres et lumières donnent vie au tout. Concentrée sur les détailles de la bouche d'andréa, je ne remarque pas que celle ci s'est éveillée... Et ce n'est que lorsque je reporte mon regard sur sa personne pour attaquer ses yeux que je réalise que ceux ci sont grands ouvert et posés sur ma personne. De suite, je me sens submergée par cette sensation d'euphorie et de désir que je tente de masquer sous un sourire se voulant amical. Voix douce, légèrement grave je romps un silence qui ne fait qu'amplifier mon état critique... "Je n'arrivais pas à dormir... (petite moue) Et il me fallait me concentrer sur quelque chose... (voix moqueuse) C'était toi ou ma merveilleuse chambre, et je dois dire que le choix a été plutôt difficile à faire! (Sourire taquin) Tu devrais te sentir honoré!" Hooo que oui le choix avait été difficile... Et bien que je souffrais de celui ci en mon corps, j'étais fière de ne pas avoir céder et d'avoir choisi la voie de la raison! Après tout, il fallait bien que l'une d'entre nous se décide à tout reprendre à zéro, si tant est que cela soit possible à faire!

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Andrea Flores
« guns in my head »

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MessageSujet: Re: You make me lose my mind... [andrea]   Mer 6 Sep - 13:35

Leither n’est pas en position de négocier mes ordres, et je sais qu’au fond, elle a conscience que je lui demande tout ça pour son bien. Je le sens dans son regard. Pourtant, je jongle entre une certaine douceur et une force qui l’incite à obtempérer. Elle n’a pas le choix de toute manière. Une fois séchée et couchée, je m’étends près d’elle comme pour essayer de la rassurer, qu’elle ait une présence, qu’elle n’angoisse pas de se retrouver seule à gérer cette crise. J’imagine que c’est la première fois qu’elle prend ce type de drogue, n’ayant moi-même jamais essayé, je ne peux qu’imaginer les effets sur l’organisme. Je sais cependant comment réagir face à quelqu’un qui est sous acide ou extasy. Doucement la jeune femme sombre dans un sommeil qui me semble être profond, et je tente de rassurer ses angoisses nocturnes. J’imagine aisément les cauchemars qui semblent pourrir son cerveau, et si j’aimerai penser qu’elle l’a bien mérité, j’en suis bien incapable. Alors je reste là à caresser ses cheveux, son visage pour tenter de l’apaiser un peu, et lorsque je la sens plus calme, je me laisse aller dans un semi-sommeil à mon tour. Le hic c’est que je ne me sens pas sombrer, et que je ne sens pas non plus la jeune femme se lever un peu plus tard. Je continue de dormir jusqu’à sentir un espèce de courant d’air alors que mon cauchemar me plonge dans une abîme sans fond, me faisant me réveiller en sursaut. J’ouvre les yeux d’un coup et remarque que Leither n’est plus là. L’angoisse me saisit immédiatement, par peur sans doute d’avoir encore raté quelque chose, de ne pas l’avoir sentie se lever, et s’il lui était arrivé quelque chose ? Mais heureusement, il me suffit de tourner la tête pour apercevoir la jeune femme, vêtue d’une chemise aux manches retroussées, en train de crayonner sur une toile. Je me redresse sur mes coudes pour la regarder faire, observant le moindre de ses gestes, lorsqu’elle finit par poser sur moi son regard. « Je n'arrivais pas à dormir… » me dit-elle pour sa défense, avec une voix plutôt calme qui me rassure assez quant à son état. « Et il me fallait me concentrer sur quelque chose...C'était toi ou ma merveilleuse chambre, et je dois dire que le choix a été plutôt difficile à faire! » Mon sourire s’étire légèrement à l’entente de son excuse. « Tu devrais te sentir honoré! » « Je le suis. Mais la prochaine fois que tu veux me dessiner nue, il suffit de demander. » Je ne me souvenais d’ailleurs pas de m’être totalement déshabillée mais le souvenir de la douche et mes vêtements trempés me revient en mémoire. « Comment tu te sens ? » Je me hisse hors du lit, passant ma main dans mes cheveux pour m’approcher d’elle et poser, d’un geste plutôt maternel, ma main sur son front pour prendre sa température, de manière approximative. Elle est encore transpirante et sa température semble avoisiner les 38/39, quand même. « T’as faim ? Tu veux que je te prépare un truc à manger ? » Ma voix est douce, protectrice. Je la sens hésitante et lui offre un léger sourire. « Prends le temps de réfléchir, je vais enfiler un truc j’arrive. » Je quitte alors sa chambre pour rejoindre la mienne, retrouvant Cobain qui attendait devant la porte de la chambre de Leither depuis plusieurs heures. Je lui donne une caresse, passe par ma chambre pour enfiler mon éternel short en coton et un débardeur qui traînait là, et je donne à manger à mon chien, histoire qu’il me laisse un peu tranquille. Une fois fait, je retrouve Leither dans sa chambre, qui fignole son dessin. « J’ai même pas regardé à quoi je ressemblais… » Souriante je m’approche et me glisse dans son dos posant naturellement une main à sa taille, et mon menton sur son épaule. « Je crois que tu me vois plus belle que je ne le suis. » C’est flatteur. Je ris un peu et dépose un baiser dans son cou. « Tu veux que je te fasse couler un bain pour essayer de faire descendre un peu ta température ? » Je m’éloigne, laissant glisser ma main dans son dos avant de séparer mes doigts de son toucher. Je vais dans la salle de bain ranger un peu le bordel qu’on y a foutu et récupère mes fringues que je plie vaguement pour les poser sur la commode, j’irai les ranger tout à l’heure. Je m’arrête finalement entre la salle de bain et la chambre, appuyée de mon épaule contre l’embrasure de la porte, bras croisés, et je regarde la jeune femme pendant plusieurs secondes qui deviennent des minutes. Je crois que je ne suis pas prête de creuser le mystère qu’elle renferme, mais j’aimerai au moins pouvoir l’empêcher de recommencer de genre d’expérience qui pourrait lui être fatale. « Leither… qui t’a donné ce truc ? Ces gens là sont pas dignes de confiance, t’aurai pas dû accepter… » Loin de moi l’idée de paraître donneuse de leçon, mais j’ai eu peur hier soir, véritablement peur, et je ne voudrais revivre ça pour rien au monde.
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Leither Brooke
« hakuna matata »

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MessageSujet: Re: You make me lose my mind... [andrea]   Ven 8 Sep - 5:47

Leither, Andrea
You make me lose my mind...


"Je n'arrivais pas à dormir... (petite moue) Et il me fallait me concentrer sur quelque chose... (voix moqueuse) C'était toi ou ma merveilleuse chambre, et je dois dire que le choix a été plutôt difficile à faire! (Sourire taquin) Tu devrais te sentir honoré!" Sourire accroché aux lèvres, la brune pris quelques secondes avant de me répondre sur un ton mi amusé, mi ensommeillé...  « Je le suis. Mais la prochaine fois que tu veux me dessiner nue, il suffit de demander. » Ce fus à mon tour d'afficher un large sourire, m'imaginant toquer à la porte de la mexicaine pour lui lâcher sur un ton neutre "tu voudrais pas te déshabiller?! Car j'ai besoin de te dessiner nu stp!"  Secouant la tète sous les diverses situations cocasses ou je m'imaginai lui faire cette demande, je me reconnectais à andrea lorsque celle ci repris la parole, son ton se faisant plus sérieux...  « Comment tu te sens ? » Très bonne question, oui mais qu'elle réponse donner? Celle directe et véridique, "Je vais bien, même mieux que bien. D'ailleurs je suis dans ma phase  euphorique et j'ai envie de te baiser jusqu'à épuisement!" ou celle de l'autruche et du bien paraitre, "tout va bien je n'ai plus aucun symptômes, je te remercie de ta solicitude!"... Humm encore hésitante, je finis par répondre taquine... "Comment ne pas être bien?! J'ai été dorlotée et bordée par une... (andréa se levant, mon regard accrochant le drap glissant le long de son corps) magnifique... (accrochant son regard) chaperonne..." Ok! Bon, si elle ne voulait pas se retrouver plaquée au sol, elle ferait mieux de s'envelopper de nouveau de ce drap; car honnêtement, elle était ...  *envoutante!* Oui c'était cela, envoutante et désirable. Avalant avec difficulté ma salive, je quittais sa personne des yeux pour tenter de me focaliser sur ce dessin qui ne m'aidait en rien à me canaliser... *Pense à autre chose, comme... sa main* Hein?! Prenant conscience du contact de sa main sur mon front, je me raidis légèrement tentant de ne rien laisser paraitre alors même que mon cœur s'était mis à battre plus que de nécessaire.. « T’as faim ? Tu veux que je te prépare un truc à manger ? » Je clos une demi seconde mes yeux sous la tiédeur et douceur de sa voix, me moquant intérieurement de l'effet qu'avait la brune sur ma personne... Si j'avais faim?! Elle n'avait qu'à s'approcher un peu plus et elle verrait combien j'étais affamée! Pinçant mes lèvres regard toujours porter sur cette toile, épaississant un peu plus certains traits, je tentais de répondre le plus neutralement que possible... "Humm..." M'interrompant voix douce et protectrice... « Prends le temps de réfléchir, je vais enfiler un truc j’arrive. » *Oui fais donc ça, vas te mettre quelque chose sur le dos... Humm une bourka par exemple* Et encore dans l'état ou j'étais rendue, j'étais quasiment sur que même couverte des pieds à la tête, elle éveillerait toujours ce même désir en moi. Soupirant bruyamment lorsque la porte se referma derrière elle, je passais le dos de ma main sur mon front humide et la paume de celle ci sur mon cou moite, tentant de reprendre un peu contenance sans y parvenir. Poussant un soupire de dépit, je me résolue à me diriger vers la salle de bain ou j'attrapais une petite serviette que j'humidifiais afin de me rafraichir. Face à mon reflet dans le miroir, je pus constater que je n'avais pas la grande forme, mais d'une certaine manière je trouvais que dans cet état, je dégageais une certaine fragilité qui sublimait mes traits... Ok, oui je sais je suis une grande malade mais que voulez vous, il n'y a que les écorchés et les artistes pour voir du beau dans les choses peu conventionnelles. Revenant dans la chambre, je me remis à dessiner laissant ma main caresser la toile sans vraiment réfléchir à ce que je faisais. A vrai dire, je n'étais plus présente... J'étais avec elle, couchée près d'elle et revoyais chaque détail de son visage, chaque ligne de son corps au repos. Et lorsque d'un geste tendre et léger je fis apparaitre ses lèvres, je ne pus m’empêcher de mordre les miennes. Pour qu’elle raison obscure la mexicaine avait elle un tel pouvoir sur moi? J'avais cette "chance" d'être attirée que par ce qui m'était néfaste... Andréa était elle un danger pour mon équilibre mental? Pire, serait elle celle qui abaisserait le glaive quand j'avais par deux fois éviter celui ci? Au prise avec ces pensées négatives, je n'entendis pas la porte s'ouvrir... « J’ai même pas regardé à quoi je ressemblais… » Sursautant légèrement, je n'eus pas le temps de me reprendre que je fus traverser par un courant électrique. Andréa.... pour qu’elle raison la brune se devait elle d'etre aussi tactile?! Sa main sur mon dos me faisait l'effet d'un fer à chaud à meme ma peau, alors que celle ci s'était posée sur ma chemise. Quand à son visage frôlant le mien, sa joue presque contre la mienne, ce contact tendre et cette posture complice... Erfff... pour sur elle voulait ma mort! " (voix légèrement enraillée) C'est... (tentant de refréner mes envies) d'un grand manque de politesse!" « Je crois que tu me vois plus belle que je ne le suis. » *Et moi je crois que je ne vois que ce que je veux bien voir!* Trop... J'étais trop attirée par elle, par son coté fauve, son coté pute, son coté dominatrice et je ne pouvais qu'imaginer celui de soumise! Il y avait anguille sous roche, mikeal n'était pas si fou que cela! Je pouvais entendre cette alarme sourde qui tentait vainement de me faire réagir, de m'éveiller! Mais comment? Comment m'arracher à l'odeur de sa peau, la texture de ses lèvres, l'hypnotisme de son regard fauve? Caressant de son rire mon oreille, déposant par la meme un bisou sur mon cou...  « Tu veux que je te fasse couler un bain pour essayer de faire descendre un peu ta température ? » Elle se foutait de moi??? Faire descendre ma température? Alors qu'elle en était la cause! Soit andréa se jouait de moi, soit je feignais parfaitement la fille tranquille qui gribouillait sur sa toile, pour qu'elle soit aussi aveugle. Laissant sa main glisser le long de mon dos, la brune s'éloigna vers la salle de bain sans attendre ma réponse, comme si l'affaire était conclue. Erff c'était une habitude chez elle! Elle me mettait en ébullition et disparaissait pour mieux réapparaitre et de nouveau jouer avec le bouton on/off de mon corps et mon esprit. Me levant soufflant profondément, je me mis à faire les cent pas hésitant entre comme à mon habitude fuir l'appartement ou tenir le cap et feindre la bonhomie. Fermant les yeux un court instant, je me décidais finalement à retourner sur ce dessin et le terminer.... Les minutes passaient, concentrer sur mes coups de crayons je tentais de rendre du mieux que possible réaliste cette esquisse de la brune. Encore deux coups de crayons et me reculant légèrement, regard doux,  j'admirais le rendu final. Perdue dans ma contemplation, je ne perçus la présence d'andréa que lorsque celle ci prit la parole, voix douce et légèrement contrarié... « Leither… qui t’a donné ce truc ? Ces gens là sont pas dignes de confiance, t’aurai pas dû accepter… » Bifurquant ma tète dans sa direction, je pris quelques secondes avant de prendre la parole ne sachant quoi répondre. Je ne pouvais pas incriminer gary car il m'avait prévenu, et encore moins douglas car toute proposition laissait la possibilité à un refus. A vrai dire, dans cette histoire j'étais la seule coupable et c'était bien mieux ainsi... "Tu as raison... (m'approchant lentement vers elle) Je n'aurai pas du accepter, mais ce choix a été le mien non celui d'un tiers." M’arrêtant à quelques centimètres d'elle, yeux ancrés aux siens... "(voix douce) Je ne suis pas une enfant qu'on manipule tu sais... (arrangeant une mèche de ses cheveux) Je prends mes propres décisions et parfois... (caressant sa joue de mon pouce) Celles ci sont lamentables." Souriant tendrement, je me saisi de la main d'andréa et l'entrainais à ma suite dans la salle de bain. Elle y avait mis de l'ordre et avait fait couler un bain. M"approchant de la baignoire, j'y trempais les doigts de ma main libre afin de jauger la température de l'eau qui se révéla juste parfaite. Lâchant la main de la brune, je passais derrière son dos et lui glissais à l'oreille droite, voix douce et posée... "Déshabille toi... Je reviens." Sortant sans laisser une chance à la mexicaine de répondre, je me dirigeais vers mon bourreau ou se trouvait de toutes petites bougies en plastique dans un des tiroirs. J'en gardais toujours quelques unes en cas de panne électrique, ce qui m'évitait de traverser tout l'appart sans rien y voir. Attrapant la boite d'allumettes, j'emportais sur mon passage mon lecteur audio portable et un petit tabouret en bois. De retour dans la salle de bain, je ne fus pas étonnée de voir la brune toujours habillée et à l'endroit précis ou je l'avais laissé. Posant le lecteur sur le lavabo, c'est sourire en coin de lèvres que je disposais de ci de la les bougies allumant celles ci sans un regard pour la mexicaine... "(Taquine) Tu es devenue pudique? Tu as peur que je te vois nue?!" Posant deux bougies sur le rebord du mur près de la baignoire... "Je peux fermer les yeux si c'est ce qui te gène... (me dirigeant vers la lumière que j’éteignis) j'ai réduis la luminosité ça devrait t'aider, à moins que... (souriant de plus belle revenant vers la brune) à moins que tu n’aies besoin d'un peu d'aide..." Stoppant mes pas à quelques centimètres d'andréa, de nouveau je ne lui laissais pas le temps de répondre que déjà j'entrepris de retirer son haut sans gestes brusques, faisant glisser celui ci le le de son corps.... "(amusé) Et d'un..."  Me saisissant de son bas, je fis glisser également celui ci m'accroupissant jusqu’à ses pieds. Me redressant lentement admirant au passage l’œuvre d'art qu'était le corps de la brune, je posais mon regard dans le sien et lui saisissant la main, l'invitais à prendre place dans la baignoire... "Si madame veut bien se donner la peine..." Je n'écoutais pas ce qu'elle me disait, sachant pertinemment qu'elle rouspéterait quoi que je dise ou fasse! Elle était du genre à prendre les choses en mains, à mener la danse et je savais parfaitement que je bousculais ses habitudes. Mais à vrai dire, je n'en avais cure car elle bousculait tout autant les miennes, et pas qu'un peu! L'aidant à s'installer, je la laissais deux secondes le temps, de me saisir d'une éponge et de mettre la musique...


Laissant les premières notes emplir les lieux, je vins m'asseoir sur le tabouret placé juste derrière andréa. Glissant ma tète du coté droit de la sienne, je plongeais l'éponge dans l'eau pour venir glisser celle ci sur la partie gauche du cou de la brune... "(voix douce) Je te remercie pour le bain, mais... (longeant son épaule) je suis dans la phase euphorique et j'ai besoin de me concentrer sur quelque chose pour ne pas me mettre à halluciner ou que sais je encore..." De nouveau j'imprégnais l'éponge d'eau, passant celle ci du coté droit du cou de la brune, ma tète venant se placer à sa gauche..."Parle moi de toi... (longeant sa nuque, voix plus chaude) Parle moi de l'enfant que tu étais... (longeant son épaule) Parle moi de l'adolescente que tu étais... (frôlant son oreille de mes lèvres) Que je comprenne la femme que tu es..." Maitrisant mes pulsions, je savais parfaitement que je jouais à un jeu dangereux, andréa étant pour moi semblable à un énorme aimant. Mais j'aimais cette proximité, ce touché tantot neutre, tantot chargé en électricité; Tout comme cette tension qui se faisait parfois insoutenable, éveillant nos cotés bestiaux. Oui j'aimais ce jeu d'équilibriste ou le seul mot d'ordre était de ne pas tomber, de ne pas franchir la ligne rouge...  Tout comme j'aimais ce qu'elle me faisait ressentir, et provoquer chez elle ses diverses réactions allant du frisson aux gémissements, aux cris... Andréa, andréa, andréa... je ne pense pas que je me lasserai un jour de prononcer ce prénom, son prénom. Et dire que tout avait commencé par une mauvaise blague qui avait mal tourné...
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Andrea Flores
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MessageSujet: Re: You make me lose my mind... [andrea]   Ven 8 Sep - 23:25

En me réveillant, je remarque que Leither est levée. Je culpabilise de ne pas m’être réveillée en la sentant se lever, mais en voyant qu’elle n’a pas l’air d’aller trop mal, je me calme un peu, intérieurement. Je la taquine même le temps de me réveiller un peu mieux, et lui demande comment elle se sent. Elle semble hésitante, mais finit par me répondre. « Comment ne pas être bien?! J'ai été dorlotée et bordée par une… magnifique… chaperonne… » Je souris, flattée et dans un sens comblée qu’elle prenne comme ça les petits soins que je lui prodigue. Faut dire que depuis notre rencontre et cette relation assez particulière, ce n’est fait que de hauts et de bas, d’attirance et de périodes à nous repousser autant qu’on s’attire, comme de vrais aimants. D’un geste un peu maternel je tente de prendre sa température, et lui propose à manger. Mais aucune réponse, et je lui laisse le temps de réfléchir, le temps pour moi d’aller m’habiller. Je souffle un peu, évacuant la pression. Parce que cette situation n’est pas habituelle, je m’inquiète pour la jeune femme, j’aimerai pouvoir l’aider, et en même temps je stresse de cette mission qui est en train de se barrer en cacahuètes. En revenant dans la chambre je me rapproche de la jeune femme pour regarder le dessin qu’elle a fait de moi, et plaisante un peu. Je sens qu’elle n’est pas tout à fait dans son assiette mais je ne parviens pas à savoir si c’est encore les effets de la drogue ou si elle me cache quelque chose. Avec elle, mon esprit de flic est complètement embrouillé, et c’est dangereux pour moi, et pour ma mission. Je m’éloigne un peu pour ranger mes affaires et lui propose un bain, mais aucune réponse. Une fois de retour dans la chambre je ne tiens plus et lui pose la question qui me brûle les lèvres. Pourquoi se met-elle autant en danger ? Qui lui veut du mal ? Je sais que je me mets en danger moi aussi et surtout ma mission mais c’est plus fort que moi. Je dois savoir, je veux savoir si quelqu’un lui veut du mal. « Tu as raison.. » Elle s’approche doucement et je ne bouge pas, la laissant faire. « Je n'aurai pas du accepter, mais ce choix a été le mien non celui d'un tiers. » Comment peut-on vouloir s’auto-détruire de cette manière ? Elle s’arrête à mon niveau, si près que je peux sentir son souffle s’échouer sur mes lèvres, alors que mon regard est ancré au sien, presque hypnotisé. « Je ne suis pas une enfant qu'on manipule tu sais...Je prends mes propres décisions et parfois… » Je ferme les yeux un peu plus longtemps en sentant sa main caresser ma joue. « Celles ci sont lamentables. » J’esquisse un sourire en la regardant, étonnée qu’elle soit si lucide et consciente des choses. « Lamentables, j’irai pas jusque là. Mais immatures un peu oui. » Je me pince les lèvres d’un air dépité mais quand même attendri, alors qu’elle se saisit de ma main pour m’emmener avec elle dans la salle de bain. « Déshabille toi... Je reviens. » Je prends une inspiration pour lui dire que le bain est pour elle mais elle ne m’en laisse pas le temps et s’éclipse déjà. Cette fille est tout en contradictions, et je crois que c’est ça qui m’a fait chavirer. Je ne me déshabille pas pour autant et lorsqu’elle revient, je vois dans son sourire l’amusement. « Tu es devenue pudique? Tu as peur que je te vois nue?! » Je ris un peu et secoue la tête. « Leither ce bain est pour toi, pas pour moi ! » Je la regarde disposer les bougies et faire une atmosphère chaleureuse. « Je peux fermer les yeux si c'est ce qui te gène...j'ai réduis la luminosité ça devrait t'aider, à moins que...à moins que tu n’aies besoin d'un peu d’aide… » Plus amusée qu’autre chose - et un peu grisée par son attitude charmeuse - je laisse échapper un nouveau rire alors qu’elle commence à me déshabiller. « Leither… » son prénom dans un souffle, pas aussi sensuel que lorsque nous nous offrons l’une à l’autre, mais presque. Pourtant, je la laisse faire et finis à nouveau nue sous son regard qui me donne étonnement - ou pas - chaud. « Si madame veut bien se donner la peine… » « J’avais pas nécessairement envie de prendre un bain mais j’ai visiblement pas le choix. Tu viens avec moi au moins ? » Elle ne me répond pas et s’active déjà alors que je suis assise dans le bain que j’ai moi-même fait couler, à la base pour elle.

Elle revient et s’assied sur un tabouret après avoir mis la musique. Finalement, je décide d’arrêter de me contenir, et me laisse aller, parce que je crois que je n’ai pas vraiment le choix vu le caractère de la demoiselle. « Je te remercie pour le bain, mais… » Voilà qu’elle fait glisser l’éponge sur ma peau, me faisant frissonner malgré moi. « je suis dans la phase euphorique et j'ai besoin de me concentrer sur quelque chose pour ne pas me mettre à halluciner ou que sais je encore… » Je soupire un peu et me contente de hocher la tête. Si je peux faire quoi que ce soit pour la soulager. « Parle moi de toi… » Sa voix me fait chavirer et mon coeur s’emballe déjà. « Parle moi de l'enfant que tu étais… Parle moi de l'adolescente que tu étais… » Ses lèvres viennent frôler mon oreille et je sens une douce chaleur se propager dans mon bas ventre, c’est au tour de ma respiration de se faire sensiblement plus rapide. « je comprenne la femme que tu es… » Je soupire un peu comme pour reprendre contenance et ne pas laisser mes pulsions me guider. « J’ai toujours été casse-cou, J’ai plus assez de doigts pour compter le nombre de fois où j’ai fini aux urgences pour des dégâts, d’ailleurs j’ai des cicatrices partout. » Elle a sûrement dû en voir quelques unes. J’essaie de trier les informations, ce soir je n’ai pas envie de lui mentir, de m’inventer une vie, alors je choisis ce que je lui raconte. « J’ai jamais été trop douée à l’école, je faisais des conneries, pas mal, trop. Je suis pas passée loin de la pension, j’ai échappé belle. » Je ris un peu alors que je sais qu’elle m’écoute avec beaucoup d’attention. « J’ai eu ma première histoire d’amour quand j’avais quinze ans, elle s’appelait Fanny, elle te ressemblait un peu d’ailleurs. Un peu sauvage, passionnée, entière. » Je tourne la tête pour regarder la jeune femme et m’imprégner de son sourire. « Tu veux savoir quoi d’autre ? » Je profite qu’elle passe son éponge sur moi pour déposer quelques baisers sur son bras. Finalement, j’attrape sa main dans laquelle repose l’éponge et la bloque pour finir par tirer un peu dessus et ainsi pencher le buste de la jeune femme pour l’attirer à moi. Nos regards s’ancrent à nouveau. « Tu veux pas venir avec moi ? J’aime bien ton éponge mais je préfère tes mains… » Je sais pas ce qui me prend, elle n’est pas dans son état normal et moi tout ce à quoi je pense c’est l’avoir au plus près de moi. Elle me fait tourner la tête, je sais à quel point c’est dangereux pour moi, pour ma carrière aussi. Mais c’est plus fort que moi, elle m’attire beaucoup trop.
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Leither Brooke
« hakuna matata »

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MessageSujet: Re: You make me lose my mind... [andrea]   Mar 12 Sep - 2:52

Leither, Andrea
You make me lose my mind...


Lèvres en suspend auprès du lobe de la brune, je profitais de cette proximité pour m'imprégner de son odeur corporelle, mordant ma lèvre inférieur sous le puissant effet aphrodisiaque de celui ci... Y'avait il une chose chez la mexicaine qui n’éveillait pas de désir en moi? Y'avait il une once de chance que je puisse échapper à son envoutante et déconcertante attraction?! J'en venais à penser qu'elle avait été crée spécialement pour ma chute, pour faire de moi un amas de chair ardent, une louve apprivoisée, une marionnette avec laquelle s'amuser... « J’ai toujours été casse-cou, J’ai plus assez de doigts pour compter le nombre de fois où j’ai fini aux urgences pour des dégâts, d’ailleurs j’ai des cicatrices partout. » Je souris car pour sur des cicatrices elle en avait! Je m'étais meme imaginé qu'elle avait fait l'armée ou quelque chose dans ce genre, ce qui aurait justifier le nombre élevé de ceux ci. En tout cas, je voyais bien la brune courir partout, grimper sur tout et n'importe quoi, rouler ou ramper sans se soucier des codes moraux sur ce que se devait de faire ou non une jeune fille; avec un tel caractère je n'avais pas de peine à appréhender les difficultés qu'avaient pu avoir ses parents pour maitriser ou tenter de maitriser la tornade qu'elle avait dû être plus jeune... Tornade... Cet adjectif sciait parfaitement à la mexicaine ou encore tsunami, dans les deux cas elle foutait pas mal la merde... Humidifiant l'éponge, je glissais celle ci le long de son bras droit jusqu'à l’extimité de ses doigts, dont le contact me ramena à cette fameuse nuit ou ils avaient été en moi. Fermant les yeux un court instant retenant un soupire, je fis l'éponge faire chemin inverse me retenant de porter mes lèvres sur sa nuque offerte... « J’ai jamais été trop douée à l’école, je faisais des conneries, pas mal, trop. Je suis pas passée loin de la pension, j’ai échappé belle. » Je souris de plus belle sous son rire franc chargé de réminiscences. Qu'aurait bien pu donné une rencontre entre nos moi plus jeunes?! Nous étions à cette époque là, totalement le contraire l'une de l'autre et au vu de mon mutisme, je ne pense pas que la mexicaine aurait eu la possibilité de percer ma coquille... Quoi qu'avec andrea, celle ci aurait plutôt été pulvérisée à grand coups de crique que cela me plaise ou non... « J’ai eu ma première histoire d’amour quand j’avais quinze ans, elle s’appelait Fanny, elle te ressemblait un peu d’ailleurs. Un peu sauvage, passionnée, entière. » Tiquant légèrement, je fronçais mes sourcils quelque peu  contrariée par cette "assimilation" à une autre qui au vu de mon caractère, ne devait surement pas m'arriver à la cheville! Qui pouvait bien être comme moi?! Il n'y avait pas deux comme moi, et il était temps qu'andréa le sache une fois pour toute!! Alors que je partais dans mes délires d'égo-trip, je fus captivée par son regard, un sourire naissant instantanément sur mes lèvres, trouvant écho dans le sien qui incitait au viol de sa bouche....  « Tu veux savoir quoi d’autre ? » TOUT... Je voulais tout savoir, percer à jour cette énigme qu'était andréa mancini... Regard perdu dans le sien, c'est machinalement que je continuais à passer l'éponge sur son buste, andréa rompant le lien visuel pour en établir un plus charnel en déposant de petits baisers sur mon avant bras. Un long frisson parcouru mon corps, mon cœur cognant un peu plus fortement en ma poitrine... Cette connexion fluide et puissante, un peu trop puissante à mon gout entre nous, éveillait autant d’effroi que de bien être en moi. Et cette instinct de protection qu'elle éveillait en moi, celui la même qui m'avait fait me dresser contre mon meilleur ami, celui la même qui avait conduit à sa présence en ces lieux... Comment m'expliquer cela? Comprendre les tenants et aboutissants de cette chimie indéniable entre nos êtres. Perdue dans mes pensées, je fus surprise par le geste brusque d'andrea qui m'attira légèrement à elle, nos regards se liant instantanément... « Tu veux pas venir avec moi ? J’aime bien ton éponge mais je préfère tes mains… » Je pouvais voir danser dans ses iris la flamme du désir, tout comme elle pouvait voir celle ci dans les miennes. Une forte tension s'était instaurée entre nous, augmentant de seconde en seconde, conférant au lieu une atmosphère électrique. Je n'avais qu'à me pencher un peu plus, me saisir de ses lèvres, y laisser mon empreinte et l'emmener avec moi dans un autre monde, notre monde... Mais... quelque chose en moi se refusait à céder à l'invitation de la brune. Quelque chose de l'ordre du respect ou de la honte selon le point de vue. J'avais couché avec Douglas, pire, je m'étais vautrée dans la luxure avec celui ci; Je ne me voyais donc pas après cela m'unir à andréa. Unir... Pourquoi était spécifiquement ce ce mot qui m'était venu à l'esprit... Unir?! Était ce réellement ce que nous avions fait, ce que nous avions envie de faire? Non! Nous avions couché ensemble, rien de plus, rien de moins! Qu'était ce donc que cette idée d'union??! Je divaguais et il me fallait me reprendre et vite! Lâchant l'éponge qui se mit à flotter, je me penchais un peu plus au dessus d'andréa et posant un doux baiser sur sa joue droite, je lui répondis la voix un peu plus enraillée que je ne l'aurai souhaité... "S'il n'y a que mes mains pour te faire plaisir, considère les comme tiennes... (glissant ma main droite entre ses seins) Mais tu sais comme moi que si je te rejoins... (mes doigts glissant le long de son ventre) Tout cela finira dans la jouissance et les cris..." J'avais arrête mon geste juste au dessus de son mont de vénus, mon corps tendu m'incitant à prolonger l'exploration de son corps de déesse, alors même que ma raison me criait de faire machine arrière et m'en tenir à ma première décision. Regard ancré dans celui d'andréa, ma poitrine se soulevait avec force sous la lutte interne qui était mienne.. *Prends la!* Oui... Non! *Nourris toi d'elle, de son corps, son esprit, de son co...* Non! Remontant lentement ma main, je m'écartais un peu fronçant les sourcils sous l’afflux de sentiments aussi contradictoires que violents... "(voix chaude, regard ancré dans le sien) Andréa... je... j'ai couché avec quelqu'un ce soir et... (sentant une boule se former dans mon estomac) ça serait facile de te prendre... je... enfin non, pas te prendre (paniquant, mon débit de parole s'accélérant) je veux dire pas que je ne veuille pas le faire... enfin si je ne veux pas dans ce sens là, mais... (expirant, reprenant le contrôle) on devrait commencer à éviter ce genre de choses. Je veux dire être juste des collocatrices normales qui font des choses normales comme..." Tentant de maitrise une bouffée euphorique, sans y parvenir, ma raison s'étiolait petit à petit. Et c'est inconsciemment que ma main glissa de nouveau le long du ventre de la mexicaine, alors que voix enraillée je poursuivais en totale confusion..."comme  se frotter le corps mutuellement à l'aide de nos mains, ou... (mordant ma lèvre, atteignant son mont de vénus) nous embrasser sur les joues pour exprimer notre affection..." Posant mes lèvres sur sa joue droite en un tendre baiser, je glissais lentement celles ci le long de sa joue, atteignant sa bouche dont je me saisi dans un baiser doux et passionnel... " (entre deux baisers) Ou encore... (glissant ma main sur son mont de vénus) veiller à notre bien être... ( bouts de doigts caressant son clitoris) A ton bien être..." Pris dans le feu de ma passion, je dévorais la bouche de la brune oubliant par la même toutes mes bonnes résolutions. Mes doigts caressaient ce petit bout de chair qui gonflait et se durcissait à vu d’œil, augmentant mon désir de me fondre en la brune... *Pénètre la, prends la* Oui... Non... enfin oui... C'était si simple, il me suffisait longer cette hampe et me fondre profondément et retenue en elle; Arracher des cris d'entre ses lèvres, extirper mon nom d'entre ses lèvres, cueillir son cœur aux bords de ses lèvres... *Oui fais le!* La voix d'andréa me parvint m'arrachant à cette voix interne qui m'incitait à la déraison. Me reconnectant à la mexicaine, je me détachais brutalement de son corps au moment même ou mes doigts atteignaient l'entrée de son antre. Regard de fauve, essoufflée et en transe, j'avais face à moi une naïade dont la beauté était sublimé par ce désir suintant de chaque pore de son être... "Excuse moi... J'ai... J'ai eu une bouffée euphorique, je... (secouant la tete, résolue) Tu me rends folle!" Et c'était vrai, cette fille me mettait hors de contrôle et je ne savais comment y remédier...
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Andrea Flores
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MessageSujet: Re: You make me lose my mind... [andrea]   Mar 12 Sep - 14:30

Je me plie aux envies de la blonde, dévoilant quelques souvenirs de mon enfance et de mon adolescence. Je me laisse aller dans les dédales de mes pensées, me livrant à elle sans réelle retenue. J’ai le sentiment qu’elle a besoin de percer un certain mystère, et même si je ne lui livrerai pas le vrai mystère qui m’entoure, je peux tout de même lui apporter quelques détails de ma vie passée. Souriante, je lui parle sans trop réfléchir, la laissant s’occuper de moi en passant son éponge le long de mes bras. Elle est silencieuse, je suis habituée, la belle n’est pas bavarde en règle générale, elle observe, analyse, réfléchit beaucoup. Je me risque à parler de Fanny, j’ai peur qu’elle s’imagine que je la compare à mes ex, ce n’est pas vraiment le cas et puis, Leither est tellement singulière que personne ne pourrait décemment lui arriver à la cheville, sur bien des points. Je me retourne un peu pour la regarder et lui demande si elle veut savoir autre chose. Perdue dans mon regard elle reste encore silencieuse. La connexion de nos regards est puissante, elle l’a toujours été, depuis le premier jour. Je me rends compte qu’elle a pris une place dans ma vie bien plus importante qu’elle n’aurait dû. Ce soir, j’aurai mieux fait d’appeler les secours, ils se seraient occupés d’elle, mais au lieu de ça c’est moi qui suis là auprès d’elle attendant que les effets de la drogue se dissipent. Pourquoi ? Je n’en sais foutre rien. Mais je n’ai pas envie d’y réfléchir, pas ce soir en tout cas. Sans plus tarder, je lui demande si elle ne veut pas me rejoindre, j’ai envie d’une proximité différente, nous flirtons avec les limites depuis trop longtemps déjà, et mon désir pour elle ne faiblit pas. Nouvelle connexion de nos regards avant qu’elle ne s’approche pour déposer un baiser sur ma joue me faisant instantanément fermer les yeux pour apprécier le geste tendre. « S'il n'y a que mes mains pour te faire plaisir, considère les comme tiennes… » Elle laisse ses doigts courir entre mes seins, se dirigeant vers le sud, de quoi accélérer mon coeur et ma respiration d’un commun accord. « Mais tu sais comme moi que si je te rejoins...Tout cela finira dans la jouissance et les cris… » Je me mords un peu la lèvre inférieure, les yeux toujours clos et sa main qui s’arrête sur mon bas ventre, juste avant d’atteindre l’endroit de ma convoitise. « Quel mal à ça ? » Je réouvre les yeux, laissant mes iris flotter dans les siennes avec une intime connivence. Mon regard se perd sur ses lèvres que je voudrais mienne à nouveau, et mon esprit divague à déjà la sentir contre moi, en moi. Mais voilà que sa main s’éloigne, ses sourcils se froncent et son regard s’assombrit. Je chercher à comprendre, et enfin elle reprend la parole. « Andréa... je... j'ai couché avec quelqu'un ce soir et… » Instantanément je sens un sentiment nouveau se nicher en moi, resserrant mes entrailles dans une douleur désagréable. Je n’ai aucun droit ni sur elle ni sur son corps, elle peut bien en faire ce qu’elle veut, avec qui elle veut, mais imaginer ses lèvres contre celles de quelqu’un d’autre, son corps sublime danser entre les mains d’un autre ou d’une autre, je me sens tressaillir. « ça serait facile de te prendre... je... enfin non, pas te prendre, je veux dire pas que je ne veuille pas le faire... enfin si je ne veux pas dans ce sens là, mais… on devrait commencer à éviter ce genre de choses. Je veux dire être juste des colocataires normales qui font des choses normales comme… » Mes sourcils se froncent à leur tour, ne la lâchant pas des yeux. Je cherche à comprendre ce qui est en train de se passer en elle autant qu’en moi. Mon esprit est brouillé et mon coeur l’est au moins autant. Je reste pour le moment silencieuse, la laissant finir de me dire le fond de sa pensée. « comme  se frotter le corps mutuellement à l'aide de nos mains, ou… nous embrasser sur les joues pour exprimer notre affection… » Elle tente de se convaincre de quelque chose et je peux pourtant entendre son coeur battre jusque là, sa main glisser à nouveau jusqu’à mon intimité. Mon ventre se contracte et je lâche totalement prise, remontant ma main dans sa nuque lorsqu’elle vient m’embrasser cette fois à pleine bouche, mélange de douceur et d’une passion dévorante qui nous unit depuis le début. « Ou encore… veiller à notre bien être… A ton bien être… » Ses doigts viennent frôler la partie la plus érogène de mon anatomie et je ne peux réfréner un gémissement tout contre ses lèvres pendant que ma langue vient chercher la chaleur de la sienne. Mon souffle se saccade à mesure qu’elle se joue de moi, et je la laisse faire l’incitant de quelques mouvements de bassin léger à s’immiscer en moi. Mon coeur bat jusque dans mon intimité et mon cerveau s’est totalement déconnecté. « Lei… » un appel entre deux baisers, mais comme à son habitude, la blonde semble avoir été piquée par une bête que déjà son attitude change du tout au tout et elle retire sa main de mon intimité, et ses lèvres se séparent des miennes. Ma tête tourne, je peine à respirer correctement et surtout à comprendre à quoi elle joue. « Excuse moi... J'ai... J'ai eu une bouffée euphorique, je...Tu me rends folle! » Je me redresse dans le bain de manière à m’asseoir dans la baignoire et passe mes mains sur mon visage puis dans mes cheveux, tentant de calmer mon souffle, mon pouls, mon coeur. Et ses paroles se font écho à elles-mêmes dans mon esprit, rappelant à mon cerveau cette sensation de jalousie lorsqu’elle a parlé de cette personne avec qui elle avait couché ce soir. Sûrement ce mec qui lui a filé la pilule qui l’a mise dans cet état. Un vent de colère s’immisce en moi et je souffle un peu avant de prendre appui sur le rebord de la baignoire pour sortir de l’eau. « T’as raison. On ferait mieux de se comporter comme de simples colocs. » Mon ton est devenu plus froid d’un seul coup, je n’arrive pas à me sortir de la tête son corps uni à celui d’un autre, parce que j’imagine que c’était plutôt un homme. Une fois hors de l’eau je récupère une serviette pour me sécher rapidement et sans un regard pour elle, je récupère mes affaires qui jonchaient le sol. « Je vais aller bosser un peu dans ma chambre. Si tu as besoin, tu sais où me trouver. » Je n’ose même pas la regarder par peur de moi-même, par peur de perdre le contrôle comme à chaque fois que je suis avec elle. Je quitte donc sa chambre comme prévu et retrouve la mienne, tournant en rond pendant de longues minutes avant de m’allonger dans mon lit, les yeux rivés vers le plafond, ne trouvant pas le sommeil. J’attends une heure, deux heures, le soleil se lève et je me décide à aller voir si tout va bien dans la chambre de la blonde. Poussant à peine la porte, je la trouve assoupie sur son lit et je reste là, à la porte pendant de longues minutes, la regardant dormir. Je ne vois pas le temps passer. Mon coeur s’accélère lorsque je la vois bouger, de grands gestes brusques remuant tout son corps, ses membres. Fronçant les sourcils je m’approche d’elle. « Leither ! Réveille-toi ! » Je ne sais même pas si elle est consciente ou non. Je continue de prononcer son prénom et la rejoins sur le lit. Elle me frappe sans le vouloir et m’ouvre légèrement la lèvre à cause de sa bague, et je parviens à la bloquer en me positionnant à califourchon sur elle, ses poignets dans une main et l’autre encadrant sa mâchoire pour qu’elle arrête de tourner la tête de tous les côtés au risque de se faire mal. « Calme-toi, calme-toi je suis là. » Lorsqu’elle ouvre les yeux, le souffle saccadé, je la regarde et tente de lui faire comprendre qu’elle est en sécurité. Ma prise sur sa mâchoire se mue en une caresse sur sa joue et je desserre l’étreinte de ma main sur ses poignets. « Ça va ? »
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Leither Brooke
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MessageSujet: Re: You make me lose my mind... [andrea]   Jeu 14 Sep - 0:12

Leither, Andrea
You make me lose my mind...


"Excuse moi... J'ai... J'ai eu une bouffée euphorique, je... (secouant la tête, résolue) Tu me rends folle!"

Et pour sur elle me faisait perdre la tête! Mon désir envers elle allait bien au delà du corporel. Je voulais la connaitre comme personne, la posséder comme personne, anticiper ses besoins, sentir quand elle n'allait pas bien... Étrange sensation que de se découvrir possessive et enflammée pour une  quasi étrangère, qui pourtant vous est si familière. Tout chez elle, de l'odeur de sa peau à ses soupires, du gout de ses lèvres à celui de son intimité; tout me paraissait coutumier! S'en était effrayant et grisant en même temps, bien que l'effroi prenne largement le dessus dans l'affaire... Et ce besoin de nouer de nouveau le contact, de la toucher, de l'embrasser... Pouvait on réellement vivre de sexe et d'eau fraiche? Car je m'imaginais aisément passer le reste de la semaine dans cette baignoire en compagnie d'andréa, sans aucun repos, sans prise d'air, nos corps s'unissant dans une danse lascive et brutale, ou nous perdrions tout repaire d'espace et de temps. Oulaaa mais c'est que j'en devenais poétique... S’asseyant un court instant tentant comme moi de reprendre son souffle et contenance, je sentis andréa se refermer peu à peu comme prenant ombrage de mon recul ou peut être de l'aveu que je venais de lui faire. Dans les deux cas, j'éprouvais une certaine gêne et des remords quand à mon comportement aussi abrupte qu'irrationnel. Il faut dire qu'avec andréa je passais en un temps record du chaud au froid, et je pouvais aisément comprendre que cela faisait beaucoup à gérer pour une personne dite "normale". Que fallait il faire? M'excuser? L'embrasser de nouveau pour éviter explications et désillusions? Ou juste la laisser décider de la marche à suivre? Poussant un long souffle d'agacement, la brune répondit à mes interrogation, se levant sèchement hors de la baignoire, ton froid et cinglant... « T’as raison. On ferait mieux de se comporter comme de simples colocs. » Ok... Je n'avais pas fait l'ENA, mais il n'y avait pas besoin d'avoir fait de grandes études pour comprendre qu'andréa était passablement énervée... "(tentant l'apaisement) Je... Oui, ça serait plus facile pour..." Attrapant une serviette afin de se sécher, la brune ne m'écoutait pas une aura sombre émanant de sa personne. La fauve était de retour et mieux valait au vu de la colère noire de la brune, prendre des gants et la jouer finenement... « Je vais aller bosser un peu dans ma chambre. Si tu as besoin, tu sais où me trouver. » Pas un regard, ni un geste pour ma personne qu'andréa est déjà hors de la salle de bain, la porte de ma chambre claquant légèrement quelques secondes plus tard... "Etttt merde!" Et oui et merde!! Mais qu'est ce que j'avais foutu?????? C'était quasi certain qu'elle aurait réagi de la sorte, qui n'aurait pas fait pareil?! *Je veux dire être juste des collocatrices normales qui font des choses normales* Pfff mais... pffff, mème moi j'en venais à être agacée de moi même. Me levant du petit tabouret j'éteignis les bougies, le lecteur et me dirigeais vers mon lit, m'échouant sur celui ci comme une baleine sur un  rivage... Deux, trois minutes passèrent, minutes durant lesquelles j'hésitais à rejoindre la brune dans sa chambre et la punir de me tourner le dos ainsi... Non mais franchement, c'était quoi ce comportement sérieux!!! Elle s'était levée et barrée comme ça, avec un *« T’as raison. On ferait mieux de se comporter comme de simples colocs. »* Et un *« Je vais aller bosser un peu dans ma chambre. Si tu as besoin, tu sais où me trouver. »* Mais à d'autres!!! Je savais parfaitement qu'elle me désirait autant que je pouvais la désirer. Cela se voyait dans son regard, transpirait dans chaque pore de sa peau, se lisait entre chaque ligne de son discours. Et alors quoi?! Elle ne capitulera pas? Madame avait trop d’orgueils pour venir languissante s'offrir à moi telle andromède sur son rocher? Soit! Et bien qu'elle reste dans sa chambre à bosser sur des travaux imaginaires! Moi aussi j'avais mieux à faire....

Deux heures plus tard...

"Tu devrais avoir honte, qui d'autre que moi te connait ainsi?" Éclatant de rire, je laissais douglas parcourir mon corps de ses mains puissantes, sa bouche capturant la mienne avec avidité... Passionnel, l'homme n'en était pas pour autant bourrin et c'était ce que j'aimais avec lui. Il s'avait parfaitement mêler douceur et fermeté, passion et brutalité, le tout dans une joyeuse dépravation. Déjà nos habits n'étaient plus que de vagues souvenirs, nos corps attendant le début du round pour lutter sans merci... "Tu es à moi... " Éclatant de rire... "humm, je suis à .... " Andréa... Là dans l'embrasure de la porte, la brune nous observait sans un mot de son regard de fauve. Je pouvais y lire déception, dégout et quelque chose de l'ordre de la blessure, ce qui tua instantanément toute euphorie pour laisser place à la honte et la gêne. Que faisait elle là?? Comment était elle entrée? Un vent de panique souffla en mon esprit alors meme que je tentais de me dégager de douglas; Mais rien à faire, le brun n'avait pas perçu la présence de la mexicaine, et il interpréta mon comportement comme un jeu, jeu auquel nous avions déjà jouer ensemble... "Hummm, tu résistes? (me pénétrant) Continues..." Surprise par son geste, je ne pus retenir un petit gémissement qui n'échappa pas à andréa. Me jetant un regard glacé, la brune tourna les talons sous mon regard affolé. Tentant de me dégager de l'emprise de douglas, je n'eus pour seul résultat que de l'exciter encore plus, celui ci accélérant ses coups de reins qui ne me parurent plus aussi plaisant.  Me basculant en arrière sur la table dans une position dominante, il se saisit de mes mains riant à gorge déployée sous la claque que je venais de lui assener. Pourquoi avions nous été jusque là la dernière fois? Il ne comprenait rien et bientôt je ne pourrai plus rattraper andréa... "LACHE MOI!" Cette fois ci ce fut mon poing qu'il se reçut en pleine face, ce qui me permis de me dégager de son emprise et me redresser... « Calme-toi, calme-toi je suis là. »

Ouvrant les yeux respiration hachée, battements de cœur saccadés, je tombais dans le regard inquiet et doux de la brune, qui visiblement avait interrompu ce cauchemar qui m'avait paru si réel.... « Ça va ? » Si ça allait? Heu... Je n'en savais strictement rien! J'étais prise encore entre mes émotions dues à ce cauchemar et ceux que me procurait la présence de la brune sur mon corps et son geste tendre contre ma joue... "Qu'est ce que tu..." Sang... La lèvre d'andréa était ouverte, et au vu de sa main sur mes poignets, je pouvais aisément deviner qui en était la cause... "(voix douce) Je suis désolée..." Dégageant ma main droite doucement pour venir du bout du pouce effleurer la blessure de la mexicaine; Je glissais celui ci sur sa lèvre inférieur, peignant celle ci d'un rouge carmin. Hypnotisée, je ne pris pas conscience de mon regard luxurieux, pas plus que de cette lèvre que je glissais entre mes dents dans un geste sans équivoque. Le temps semblait suspendu à cette lèvre rougie, plus rien n'existant autour... "(voix chaude et rêveuse) Tu devrais soigner ça..." Me redressant lentement, ma main glissant derrière sa nuque, une chaleur cuisante gagnant le creux de mes reins... "(regard trouble, dans un murmure) Laisse moi faire..." Couvrant de ma langue chaude sa lèvre ensanglantée, j'émis un léger gémissement sous le contact de son corps, ses cuisses longeant mes reins sous le changement de position... De suite, je fus transportée lors de cette fameuse nuit ou nous avions fait... Quoi? Qu'avions nous fait? Peut importe, là n'était pas la question!! Sentir de nouveau le corps chaud de la brune contre moi, son intimité contre mon bas ventre... Sentir de nouveau cette sensation de bien être, de complémentarité; c'était ça l'important et tout ceci ne faisait qu'alimenter ce feu ardant en moi. Et pourtant, il n'y avait rien de brusque dans mes gestes, rien de vorace dans mes baisers... Ceux ci était doux, lents, et sensuels. J'aimais à glisser ma langue sur la sienne, comme s'il s'agissait là de son bouton de rose; Tout comme j'aimais quérir le sang de sa blessure et en venir agrémenter nos baisers. J'aimais embrasser cette bouche qui me rendait folle, tout comme y mordre pour mieux la caresser de nouveau... "(voix enraillée) Bonjour colloc..." Exerçant une légère pression de ma main sur sa nuque, je quittais ses lèvres pour lui glisser à l'oreille gauche... "J'adopte dores et déja cette manière de se dire bonjour.... (glissant ma langue sur la hampe de son oreille) Ça sera notre truc rien qu'à nous... " Replongeant sur les lèvres de la brune avec la même douceur et sensualité, je laissais échapper entre deux baisers... "Si tu vois en soirée une pilule rouge avec une rose dessus... (main quittant sa nuque pour venir enserrer son cou) Tu n'y touches pas! (jouant avec son bout de langue pour finir par sucer sensuellement celui ci) Sauf si je suis dans les parages! (regard plus dur) Tu m'as comprise andréa?! (passant de manière lascive ma langue sur sa bouche) Que si je suis là!" Je me retenais de la pénétrer et me gaver de ses gémissements et cris. J'avais suffisamment soufflé le chaud et le froid, je ne désirai pas réitérer la chose; Mais la vraie raison était que j'étais d'humeur dominatrice et aventureuse. Andréa ne me connaissait pas sous cet angle et il était peut être trop tôt pour le lui montrer... Puis ne devions nous pas être de simples collocatrices???


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Andrea Flores
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MessageSujet: Re: You make me lose my mind... [andrea]   Jeu 14 Sep - 12:04

Souffler le chaud et le froid. Leither est la reine en ce domaine, et je me fais piéger à chaque fois qu’elle est dans les parages. Je sais pourtant la manière dont elle fonctionne, elle joue avec mes émotions comme personne n’avait réussi à le faire avant, et je me sens dupée, manipulée. Si bien que lorsque je me rends compte de la supercherie, je préfère mettre un terme à ce moment qui se voulait plutôt calme et serein. Je suis blessée, j’ai l’impression de me sentir abusée, je ne sais pas ce que je veux, je boue de l’intérieur, aussi frustrée qu’envieuse de prolonger cet instant. Mais je préfère encore prendre la poudre d’escampette avant de finir complètement soumise à la jeune femme. Garder mon intégrité. Fuir pour me protéger. Je ne comprends pas comment j’ai réussi à m’attacher autant à la jeune femme, mais la simple pensée de son regard ancré au mien, de ses mains sur mon corps et je tressaille. Je m’exile dans ma chambre et peine à calmer mon corps encore brûlant, mon esprit encore embrouillé par la femme qui vit ici. Je souffle, tente de me calmer, en vain. Cobain vient réclamer ses câlins, c’est vrai que je l’oublie un peu ces derniers temps à cause de ma mission, mais surtout à cause de Leither qui monopolise complètement mes pensées. Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne chose, mais puis-je y faire quelque chose ? Clairement non. Je suis comme hypnotisée par cette fille et je me déteste pour ça.

Eprise d’une certaine culpabilité, j’ai besoin de savoir si Leither va bien, surtout vu l’état dans lequel elle est, et j’ignore encore combien de temps elle sera dans un état aussi bizarre que cette nuit. Je me jure de pourrir la vie de ce mec qui deal toute cette drogue, et qui fout le bordel dans trop de corps et d’esprits, y compris celui de ma colocataire. Je pousse la porte de sa chambre et comprends qu’elle est en plein cauchemar, ce qui m’incite immédiatement à aller la calmer, sans réfléchir outre mesure. C’est donc à califourchon sur elle que j’arrive enfin à bloquer ses membres remuants, non sans mal et sans séquelles. Voilà que ma lèvre en a pris un coup et je sens le sang affluer au niveau de ma blessure. Mais heureusement, la jeune femme finit par se réveiller. « Qu'est ce que tu… » Son regard est immédiatement attiré par ma lèvre meurtrie et je ne bouge pas pour autant, je n’aime pas le goût du sang, j’irai passer de l’eau plus tard quand je serai sûre qu’elle est calmée. « Je suis désolée… » Je secoue très sensiblement la tête de gauche à droite. « C’est rien. » J’ai vécu bien pire, ce n’est pas une petite coupure à la lèvre qui me fait peur. Mais déjà la jeune femme, visiblement hypnotisée par la vue du sang, à la manière d’un vampire, vient passer son pouce sur la coupure. « Tu devrais soigner ça… » Mes yeux ne la quittent plus et j’ai l’impression de ressentir le tourbillon de ses pensées, la chaleur de son corps grimpant en flèche en dessous du mien. « Oui je vais… » pas le temps de finir ma phrase que Leither s’est déjà redressée, sa main glissée dans ma nuque, sous mon épaisse chevelure ébène. « Laisse moi faire… » Pas le temps de lui dire non que déjà sa langue vient à la rencontre de ma lèvre ensanglantée. La chaleur et l’humidité de sa langue me fait soupirer sans le vouloir, mes yeux se fermant sous le plaisir ressenti par ce simple contact. Je sais que nous ne devrions pas, je sais que je devrais simplement partir, m’occuper seule de soigner cette blessure. Mais notre baiser se veut rapidement plus langoureux et j’y prends part au moins autant qu’elle, mon souffle se perdant dans ses soupirs envieux et charmés. Mes mains trouvent refuge sur son corps encore peu vêtu, la chaleur de sa peau, mes doigts s’enfonçant dans sa chair un peu plus à chaque seconde, témoignant de mon envie folle d’en avoir plus, encore plus. Je n’ai plus aucune volonté lorsque je suis avec elle, mis à part celle de la faire mienne à nouveau. « Bonjour colloc… » Elle sépare ses lèvres des miennes et ma main droite glisse un peu plus bas dans le creux de ses reins pendant qu’elle s’affaire à me faire frissonner de ses lèvres effleurant mon oreille. Sa voix me transporte dans un monde à part, une bulle rien qu’à nous. « J'adopte dores et déja cette manière de se dire bonjour…. » Mon souffle est rapide, ma respiration anarchique, le petit ange sur mon épaule gauche me hurle de m’enfuir avant qu’il ne soit trop tard, alors que le petit démon me crie de rester, de me concentrer sur l’odeur de sa peau, la chaleur de son corps, et l’envie dévorante qui me perturbe plus que de raison. « Ça sera notre truc rien qu'à nous… » « Tu es le diable en personne… » Comment lui résister ? C’est tout bonnement impossible, et je crois qu’elle a un pouvoir magnétique qu’elle utilise sur qui bon lui semble, pour faire tomber n’importe qui à ses pieds. « Si tu vois en soirée une pilule rouge avec une rose dessus… Tu n'y touches pas! Sauf si je suis dans les parages! Tu m'as comprise andréa?! Que si je suis là! » Je la laisse faire même si je ne devrais pas. « Pas question de toucher à un de ces trucs. Et t’as pas intérêt de recommencer non plus. » Je me saisis de sa mâchoire pour qu’elle me regarde et qu’elle arrête de m’embrasser une seconde. « Promets moi que tu ne toucheras plus à un de ces trucs Lei. » Aucune réponse, tu parles. Lui demander de promettre une chose pareille c’est comme lui demander de poser des mots sur ce qui nous lie. Et putain, ce regard, c’est interdit d’avoir envie d’elle à chaque fois que je la regarde, merde. Mes barrière morales se voient réduites à néant par le simple regard empli de luxure de la demoiselle, et je me jette à mon tour sur ses lèvres. Marre de me retenir. Marre de devoir faire les choses bien. Mes doigts se trouvent irrémédiablement attirées vers les boutons de sa chemise. Je défais le premier mais c’est trop long et d’un geste sec, je finis de faire sauter le reste des boutons en écartant les deux pans de sa chemise. Sourire mutin, je l’embrasse à nouveau tout en retirant sa chemise et la rallonge sur le lit, mes mains glissant sur son buste enfin nu et offert. « De simples colocs… » Je tente de me rassurer, mais tu parles. Mes baisers glissent dans son cou alors que mes mains s’imprègnent du galbe parfait de ses seins, et sans plus attendre, je libère une de mes mains pour glisser entre nous, le long de son ventre et s’immisçant dans son sous-vêtement pour venir la caresser de manière plus intime. Cette fois, elle ne m’échappera pas.
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Leither Brooke
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MessageSujet: Re: You make me lose my mind... [andrea]   Dim 24 Sep - 20:22

Leither, Andrea
You make me lose my mind...


« Si tu vois en soirée une pilule rouge avec une rose dessus… Tu n'y touches pas! Sauf si je suis dans les parages! Tu m'as comprise andréa?! Que si je suis là! » Il était hors de question que la brune se retrouve au prise avec ces sensations qui m'avaient assailli la nuit dernière... Pas si je n'étais pas là pour telle une éponge absorber ses fièvres, concrétiser ses fantasmes, palier ses malaises, apaiser ses tourments. Possessive, je l'étais et ce de plus en plus à chaque caresse, chaque baiser, chaque lâcher prise; Comme si je m'empoisonnais à son touché, Lucrèce au regard fauve elle m'envoutait, m’obsédait, m'enchainait sans que je ne puisse rien y faire...  « Pas question de toucher à un de ces trucs. Et t’as pas intérêt de recommencer non plus. » Sa prise brutale sur ma mâchoire amplifia mon désir, éveillant un peu plus ce coté pervers et enfoui de ma personne... « Promets moi que tu ne toucheras plus à un de ces trucs Lei. » Lui promettre que...?! Non, je ne pouvais lui mentir yeux dans les yeux, encore moins dans la situation dans laquelle nous nous trouvions... Ne savait elle pas encore que je n'étais pas de celles qui promettaient pour mieux oublier, juraient pour mieux trahir leurs serments? Non, il n'y aurait aucun promesse de ma part car je n'étais plus sur de rien en ce qui me concernait... En quelques mois je m'étais muée en une femme dont jusqu'alors j'avais ignoré volontairement ou non l’existence; Mais là n'était pas la question... Les promesses étaient les odes puériles des couples et autres galants. Nous n'étions ni l'un ni l'autre! Elle n'était qu'un divertissement, un puissant désinhibiteur, une dangereuse drogue à laquelle je revenais sans cesse en quête de cette sensation d'ivresse et d'abandon. Oui, elle n'était rien, juste une ...  Stoppant mes pensées par un assaut sauvage sur mes lèvres, la brune entrepris de défaire le premier bouton de ma chemise, qui ne tarda pas à voler ainsi que les autres sous son geste brusque trahissant son impatience... Je ne pus refréner un sourire, accentuant ce baiser qui n'en était plus vraiment un. Elle n'avait pas besoin de poser ses mains sur mon corps pour me faire vibrer, je pouvais la sentir dans les moindres recoins de mon être rien que par les caresses de sa langue sur la mienne. Se distillant en moi, déversant sa dangereuse ciguë, elle amenuisait mes défenses, embrumait mon esprit pour faire de moi sa parfaite victime consentante... Me révolter, renverser la situation, la repousser tels étaient mes intentions mais encore aurait il fallu que ma volonté soit plus forte que l'appel de cette sirène au corps de nymphe, qui m'allongeait sur l'autel de mon sacrifice... La douceur de ses mains glissant sur mon buste, son regard lubrique et animal, sa respiration saccadée parsemèrent de petites décharges électrique sur mon corps, brisant un peu plus mes faibles défenses... Elle était belle ma résolution que nous ne soyons que de simples amies lambdas, que nous ne nous laissions plus aller à ce genre d'élans, que nous ne soyons que...  « De simples colocs… » Gémissant sous les propos de la brune qui rejoignaient mes pensées, j'en venais à me demander si nous ne communiquions pas psychiquement tant le timing était parfait... "Andréa..." Je n'en pouvais plus, je la voulais en moi, m'offrir à elle alors que quelques secondes plus tôt je désirais en faire ma soumise, mon jouet, mon pantin... "(soupire) Juste... (dévorant ses lèvres avidement) juste... hannn..." Sa main s'était insinuée sous mon sous vêtement, ses doigts prenant contact avec mon intimité... Comment décrire cette sensation? C'était comme manquer d'air et en même temps prendre son premier souffle, comme subir les vents puissants d'une tornade et en meme temps en faire partie... Mon corps se raidissant automatiquement, je noyais mon regard dans celui de la brune y cherchant de quoi me reprendre, mais rien... Il n'y avait visiblement rien auquel je puisse me raccrocher, ma chute était inévitable! Secouant légèrement la tête, résignée je laissais échapper dans un souffle... "De simples colocs..." Et alors que je tentais de me convaincre vainement de la chose, je remontais mes jambes le long des hanches d'andrea, abaissant à l'aide de mes doigts de pieds son éternel short emportant par la même sa culotte. Ce geste je l'avais déjà fait cette fameuse nuit, comme si nous rejouions le meme acte, celui ci gagnant en intensité à chaque représentation...

Ondulant du bassin sous ses caresses invitant la brune à se fondre en moi, je n'eus guère le temps d'attendre, celle ci répondant au moindre de mes désirs sans que je n'ai à les formuler à haute voix... "Hssss..." Je partais, me perdais alors qu'elle n'avait encore rien fait d'extraordinaire. Mais en avait elle besoin? Mes sens étaient pris d'assaut, mon ouïe par ses soupirs, mon odorat par les embruns de sa peau, mon touché par la douceur de sa peau, et le gout par nos baisers qui en fait n'en était plus qu'un, long, profond, vorace, sensuel, sexuel et sauvage. Cela mêlé à son regard hypnotique... je devenais folle, j'avais l'impression de me perdre réellement en andréa et je fus prise de terreur. Ôtant violemment sa main de mon intimité, je me tournais à plat ventre sur matelas, regard en direction de la fenêtre,  respiration altérée, mon cœur cognant avec force en ma poitrine... "Je... je... (hoquet de stupeur) hannn..." Andréa ne laissa guère de temps à ma rébellion, son corps s'échouant sur le mien alors que ses doigts retrouvèrent mon intimité, dans une pénétration lente et profonde... "Andy... n..." Amplifiant ses vas et viens, la brune me mordit un pan d'oreille m'arrachant un long gémissement. Instinctivement mes cuisses s'ouvrirent pour lui faciliter le passage, alors que mon corps se para de frissons. Lèvres courant le long de ma joue en quête de mes lèvres entre ouverte, andréa ne me laissait aucune ouverte, aucune possibilité de replis; et pourtant, je voulais fuir ses baisers, fuir son regard, fuir cette menthe religieuse qui dévorait mon corps, mon esprit et mon... "Non..." J'en arrivais à me parler à haute voix, à dévoiler mes pensées les plus intimes; Perte de contrôle en plein vol, pour un inéluctable et lamentable crash, je tremblais de peur et d'extase! Mains agrippant le drap avec force, tentant tant bien que mal de taire mes gémissements, me refusant à rendre les armes sans me battre; Je poussais un profond soupire cœur aux bords des lèvres, quand de sa main libre elle entrelaça ses doigts aux miens, sa paume chaude s'écrasant contre le dos de ma main.... "(dans un souffle) Pourquoi...." Pourquoi moi? pour qu’elle raison n'arrivais je pas à me défendre? Pourquoi était elle arrivée si tard dans ma vie? Pourquoi... Mordant à pleine bouche mon épaule, andréa m'arracha un cri d'extase alors qu'elle n'avait pas changer de rythme, comme si elle désirait que cet échange ne trouve de fin; Comme si tout comme moi, ces moments d'extases lui devenaient peu à peu vitals... 

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Andrea Flores
« guns in my head »

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MessageSujet: Re: You make me lose my mind... [andrea]   Mer 27 Sep - 15:13

Je perds la tête, impossible de réfléchir plus longtemps, notre proximité me rend folle, et si mon geste premier était simplement de la sortir de son cauchemar, il est tout autre désormais. Son regard fiévreux me transporte dans une dimension parallèle et je sens déjà tout mon corps entrer en fusion par la simple pensée que je pourrai à nouveau la faire mienne. Je cherche à lui faire promettre qu’elle ne touchera plus à ce genre de substance, mais c’est mission impossible. La blonde est beaucoup trop sauvage, trop indépendante, jamais elle ne se pliera à promettre quelle que chose qu’elle ne pourrait tenir. Et même si elle pouvait tenir une promesse elle ne la ferait pas. Je commence à la cerner, une partie d’elle du moins, et c’est la partie encore sombre qui me rend folle, celle que je ne connais pas et dont je n’ai pas accès. J’essaie de me rappeler ce qu’elle disait tout à l’heure, que nous ne sommes que des colocs. Je prononce ces mots à voix haute pour essayer d’y croire, mais ma main qui glisse entre nous réduit à néant cette utopie de ne faire de nous que de simples colocataires. « Andréa… » Mon prénom entre ses lèvres me fait frissonner, gémir presque, et j’intensifie notre baiser avant d’insinuer mes doigts le long de son intimité brûlante. Elle gémit et c’est comme si mon âme se connectait un peu plus à la sienne de seconde en seconde. Je laisse le bout de mes doigts courir sur la partie supérieure de sa féminité, le temps de faire grimper encore un peu la température, la rendre folle, la rendre dépendante de ce genre de moment, au moins autant que je le suis sans même être apte à me l’avouer. « De simples colocs… » répète-t-elle avant que je ne vienne prendre d’assaut ses lèvres pour la faire taire. Ses jambes remontent juste de quoi finir de me déshabiller à mon tour, nous retrouvant finalement dans le plus simple appareil pour mon plus grand plaisir. Et alors que je sens ses ondulations devenir plus présentes, comme une demande implicite, faisant parler son corps, j’accède à sa demande mutine en insinuant en elle deux de mes doigts, mes mouvements légèrement réduits par le tissus de son sous-vêtement qui finira par voler en éclat tout comme le reste. Nos bouches semblant ne plus jamais vouloir se décoller, nos langues dansant un ballet empli de luxure, je m’amuse des mouvements de ma main, lents et langoureux mais d’une profondeur sans pareille. Agrémentant finalement ces gestes de mon pouce qui vient titiller son bouton des plaisirs, je me vois éjectée de ma position par sa main qui retire la mienne d’un geste sec. Mon coeur implose ne comprenant pas immédiatement ce qui est en train de se passer, et elle se retourne, plat ventre contre le matelas, sa respiration anarchique. Elle croit vraiment qu’elle va m’échapper de cette manière ? Je n’ai aucune envie de la voir s’échapper comme la semaine dernière après m’avoir fait vivre un moment unique. « Je... je… » Eprise d’une vague plus sauvage, je lui retire sa culotte d’un geste sec et rapide, avant de revenir glisser ma main entre ses cuisses, mon corps à nouveau contre le sien, poitrine contre son dos luisant. Mes doigts revienne chercher l’humidité de sa féminité alors qu’elle se remet à gémir, me faisant tourner la tête. « Andy... n… » Bien décidée à m’emparer de ses soupirs, m’abreuver de ses gémissements, me nourrir de son plaisir, j’intensifie mes mouvements en elle, ajoutant même un troisième doigt, la faisant écarter les jambes d’avantage pour me laisser la place de poursuivre mon assaut. « Non… » Elle pense le contraire, je connais sa force, je sais que si elle ne voulait pas ça, elle serait déjà loin, je ne la force en rien. De ma main libre, je viens entremêler mes doigts aux siens avec autant de force que de délicatesse. Je la couvre de baisers le temps de faire passer la frustration de ses lèvres, jouant toujours de mes pénétrations qui alternent entre force, lenteur et langueur. « Pourquoi…. » Demande-t-elle dans un souffle alors que mes dents s’enfoncent dans la peau de son épaule, la faisant gémir d’avantage. « Tais-toi. » Pourquoi ? Parce que j’ai su dès la première seconde qu’elle était particulière, qu’elle le serait par la force des choses. J’ai senti dès le premier regard que ma mission serait plus difficile que les autres. Parce qu’à me fuir elle m’attire d’avantage, parce que j’ai ce besoin viscéral de la sentir mienne. Mes lèvres s’échouent dans son cou et je laisse une trace, un suçon à la lisière de sa nuque. Mais j’en veux plus, toujours plus, je veux la sentir lâcher les armes, je veux l’emmener avec moi sur une autre planète de laquelle elle n’aurait jamais envie de revenir. Je sens qu’elle est prête à atteindre la jouissance et je m’arrête juste avant, cherchant à provoquer une multitude de sentiments contradictoires, à commencer par une forme de frustration. Je me redresse et l’attire à moi, gardant toujours son dos contre mon ventre, l’incitant à reposer ses fesses sur la plante de ses pieds, les jambes juste assez ouvertes pour me laisser la place d’y glisser une main. Dans cette position, j’ai tout le loisir de caresser son corps, titiller cette poitrine qui a le pouvoir de me rendre folle. Une main encadrant sa mâchoire alors que l’autre s’entiche d’un de ses seins, je lui fais tourner la tête de manière à m’emparer de sa bouche de laquelle je commençais à manquer, sa langue qui me fait tourner la tête. Et alors que je me délecte de ce nouvel échange de salive, ma main retrouve le chemin de sa féminité, titillant du bout de mon index son clitoris gonflé de désir. Elle se contracte, sursaute presque, je tourne autour du pot, descend mon majeur le long de son intimité, titillant l’entrée sans même la franchir, mais je capitule et la pénètre à nouveau avec plus de vigueur et de rapidité. L’inclinaison de ma main permet le frottement de ma paume sur le centimètre carré le plus érogène de son anatomie, combo gagnant, je sens son corps grimper en température et alors qu’elle penche la tête en arrière pour accueillir cette nouvelle vague de plaisir, j’embrasse son cou, mordille le lobe de son oreille. Je la sens venir, je n’attends que ça.
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Leither Brooke
« hakuna matata »

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MessageSujet: Re: You make me lose my mind... [andrea]   Sam 7 Oct - 3:07

Leither, Andrea
You make me lose my mind...


" Pourquoi..." Chaque fois que mes pensées se faisaient plus épaisses me déconnectant de la brune, elle parvenait par un regard, un souffle, un baiser à me ramener à elle. Dents plantés dans mon épaule, ses doigts se jouant de moi, elle me tenait à sa mercie; et c'est dans un long gémissement que je ployais le genou au sol... « Tais-toi. » Ton impérieux,  sa voix me parvint tel  un claquement de fouet. Dresseuse, tortionnaire elle alternait les rôles se jouant de moi, de mes envies, se gaussant de mon manque de volonté... Je ne suis pas de celles qui se laissent lier, de celles qui acceptent l'ascendance d'un tiers; Et pourtant là sur ce lit, je me retrouvais asservie et faible. Pitoyable! Ses lèvres s'échouèrent dans mon cou, couvrant ma peau de leurs enveloppes chaudes et soyeuses. Possessive elle ne put s’empêcher de laisser un suçon à la lisière de ma nuque, couvrant par la même occasion mon corps de frissons. La laisser faire, voila ce que mon corps me criait quand mon esprit lui se révoltait et m'incitait à reprendre le contrôle de mes sens sans plus tarder. Tremblante, bouillante, frissonnante, le plaisir gagnait en force et bien que je lui résistais telle une bute face au déferlement des vagues; Je savais  pourtant qu'à l'instant où mon esprit rendrait les armes, je serai engloutie livrée à cette sirène qui dans un baiser capturerait mon dernier souffle de vie... De nouveau comme percevant ma lutte, elle cessa tout se redressa et m'attira à elle dans une position qui à coup sur fissurerait un peu plus mon armure.... Mon souffle se fit plus court, comme celui d'un condamné sur le point d'être exécuté; Car de tortionnaire elle se muait en bourreau, me poussant un peu plus dans mes retranchements... Dos contre son ventre, fesses reposant sur la plante de mes pieds, une de ses mains emprisonnant ma mâchoire, l'autre caressant mes seins, d'autorité elle attira ma bouche à la sienne s'en saisissant avec avidité. Il n'en fallait pas plus pour qu'elle me reconnecte à elle... Glissant ma langue chaude sur ses lèvres, sa langue, notre baiser ne tarda pas à passer de passionnel à obscène lorsque ses doigts s'insinuèrent de nouveau en moi... Prisonnière de ses entraves, sa bouche était devenue cette intimité que je ne pouvais atteindre, sa langue ce bouton de rose dont je ne pouvais me délecter. Aussi c'est avec la mème ardeur, le mème appétit que je suçais et léchais cette langue, mordais ces lèvres, violais cette bouche comme elle violait mon intimité, sa pomme titillant mon clitoris de plus en plus sensible...  Ma tête tournait, mon esprit s'embrumant de plus en plus, mes dernières défenses sur le point de s’effondrer, andréa quitta mes lèvres pour embrasser mon cou, mordiller mon lobe d'oreille, ma tête basculant en arrière sous la violente décharge électrique qui venait de me traverser... "(dans un souffle) Tu veux jouer à ça... (mordant ma lèvre inférieure, refrénant un gémissement) Tu ne gagneras pas andréa!" Tournant ma tête dans sa direction, je plantais mes yeux dans les siens, une nouvelle flamme illuminant ceux ci... Respiration saccadée, je pris une fraction de seconde avant de me saisir de nouveau de ses lèvres avec violence et voracité. Elle se voyait déjà maitresse de ce territoire qu'était mon corps; C'était sans compter sur la femme qu'elle tenait entre ses bras!

Glissant ma main droite le long de mon ventre, je descendis jusqu'à cette main, écartant un peu plus mes cuisses et sous le regard étonné de la brune, je laissais deux de mes doigts glisser sur les siens, les laissant se joindre à cette bataille d'avance perdue... "Hsss..." Resserrant la paume de ma main sur le dos de la sienne, je repris le contrôle me faisant maitresse de ces vas et viens... "(entre deux prises d'air) Ça... hmm... (plantant mon regard dans le sien) Ça ne sera jamais facile, jamais!" Prise de tremblant incontrôlable, je plongeais sur ses lèvres y déposant un long et puissant baiser alors que mon corps se contracta brutalement sous  mon plaisir, un cri de jouissance s'échappant d'entre mes lèvres, s'insinuant entre celles de la mexicaine... Je n'étais plus ou du moins n'étais je plus vraiment moi... J'avais l'impression de faire partie d'un tout, étrange sensation que je n'avais vécu que sous l'influence de drogues...  "(planant) Toi!.. Toi!" Arrachant sa main de mon intimité ce qui me procura une douleur qui ne fit qu'accentuer ce brasier en moi, je pivotais avec célérité sur mes genoux, basculant la brune sans ménagement sur le lit. Me saisissant de ses chevilles que j'enserrais avec force, je levais ceux ci et les plaçais sur mes épaules. Regard animal, respiration hachée je restais quelques secondes à la détailler sans un mot, frappée par sa beauté. Maintenant sa cheville droite en main, j'écartais avec une perverse lenteur celle ci sur la gauche, alors qu'avec langueur je longeais de ma main sa jambe se repliant sur son ventre à mesure que mon corps s'affaissait sur celui ci. Regard sauvage et fiévreux planté dans le sien, c'est ton impérieux que je lui lançais un... " A mon tour..." Genou gauche ancré sur mon épaule, le droit dans le creux de mon rein,  la brune était à ma merci et c'est avec un plaisir non dissimulé que je la pénétrais de mon index et mon majeur lui appliquant la même médecine qu'elle venait de m'administrer. Trempée... Il n'y avait pas d'autre mot pour décrire l'intimité de la mexicaine. J'en laissais échapper un long soupire alors que mes vas et viens se firent plus rapides et puissants. Je n'étais pas du genre patiente, et encore moins avec la brune. Je voulais la punir, faire d'elle un amas de chair ardent, l'entendre me supplier de  continuer ou d'arrêter... Lèvres parcourant son ventre, je remontais à ses seins dont je me saisi à pleine bouche, jouant de ma langue sur ses tétons durcis. Je perdais déjà le contrôle et la pénétrais d'un troisieme doigts, un bruit de choc et mouille emplissant la pièce à mesure que les gémissements de la brune augmentaient... Capturant ses lèvres dans un baiser enflammée, je glissais ma main libre dans le creux de son rein que j'enserrais. M'en servant comme prise afin d'approfondir mes pénétrations et gagner en puissance; j'alternais entre violence, douceur et suavité. Son corps tremblait, ses prises d'air se faisant de plus en plus entre coupées, sa jouissance n'était pas loin, tout comme la mienne; Car cela pouvait paraitre fou, mais être en elle me procurait autant sinon plus de plaisir que si elle me faisait sienne... Ayant déja remarqué que la brune était particulièrement sensible aux pénétrations mêlés à une stimulation clitoridienne; Je m'arrachais à l'ambroisie de ses lèvres pour partir en quête de cette chatte humide et parfumée qui n'attendait que moi. La première mise en bouche électrisa si violemment mon corps que je crus jouir sur l'instant. Poussant un long gémissement, je me saisi de ce clitoris au combien durci et gonflé pour me mettre à le sucer avec avidité. Je n'avais envi que de ça... le sucer, le sucer et en bouche le titiller du bout de ma langue. Mes sucions suivaient le meme rythme que mes pénétrations, me gorgeant de sa mouille dont le gout m'était comparable à un grand cru ou un puissant addictif, je perdais l'esprit et la notion du temps et de l'espace. Un quatrieme doigt s'était  glissé en elle alors que son corps montait et descendait dans une course folle, ses cris et gémissements me faisant perdre la tete, m’enivrant, je ne pouvais que l'accompagné dans ce chant extatique..." viens... (hors de contrôle) jouis dans ma bouche!" Oui qu'elle jouisse dans ma bouche, qu'elle me fasse gouter à ce nectar dont j'étais productrice. Qu'elle ait ce fort sentiment que je lui appartienne, qu'elle devienne folle de jalousie de me savoir avec quelqu'un d'autre, que ma liberté l'enchaine à mes reins, ma bouche, ma chatte! Soumise ou dominatrice, esclave ou maitresse, rebelle ou consensuelle... Quelques soient ses états, qu'elle soit mienne!
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