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 et le cauchemar commence

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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Mer 19 Juil - 22:27

Tout va assez vite, je n’arrive pas à me canaliser, j’ai attendu ce moment si longtemps que j’ai l’impression que ce n’est pas réel. J’ai peur qu’elle se bloque à un moment donné, peur qu’elle ne se sente pas de continuer, alors le temps qu’elle me laissera, je compte bien en profiter un maximum. Déjà mes lèvres se délectent de sa peau que je dénude peu à peu. L’envie est présente, mon ventre gronde et je ne peux m’empêcher de venir chercher ses lèvres à chaque étape, chaque palier, comme pour la rassurer et lui dire que tout va bien, que je suis là, et que je l’aime. Mes mains se font aussi douces qu’aventureuses et je me délecte de chaque soupir qu’elle laisse timidement échapper. « T'as raison, je meurs de chaud… » Son rire me rassure et je la laisse me mordre la lèvre inférieure en souriant. Ses mains cherchent à trouver leur repère, frôlent ma poitrine et je frissonne, soufflant un peu pour tenter de garder la tête froide. Mais je sens qu’elle m’échappe au fil des secondes, je dois réagir. « Je t’aime, aide moi à me détendre. » Je frissonne de l’entendre me dire ces mots, parce qu’ils ne sont pas anodins et que je les ai attendus si longtemps. Je me recule juste assez pour la regarder, plonger mon regard avec intensité dans le sien. « Je t’aime aussi Elena. » Je reviens l’embrasser avant d’avoir une idée. « Attends-moi là, ne bouge pas. » Je me lève en vitesse, et ne tarde pas trop pour qu’elle n’ait pas le temps de réfléchir. Je récupère dans le pot de fleur de l’entrée une plume de paon que j’avais remarquée en arrivant. Je la fais glisser entre mes doigts et souris de l’idée qui vient de germer en moi. Je reviens auprès d’Elena qui ne m’a pas quittée des yeux. Je la fais reculer pour se mettre bien au centre du lit. « Ferme les yeux. » lui dis-je en murmurant. Je prends ses mains que je viens placer au dessus de sa tête alors qu’elle s’exécute, créant l’obscurité pour elle. « Ne pense à rien d’autre que cette plume et ce qu’elle procure en toi. » Délicatement, je commence à faire glisser la plume sur sa peau. Si au départ elle se dandine un peu sous les chatouilles, elle semble y prendre goût. Petit à petit je vient titiller certaines parties de son corps, ses bras, sa poitrine, son ventre, ses cuisses, jusqu’à remarquer que son ventre se soulève un peu plus rapidement. C’est ce moment que je choisis pour faire glisser la plume par dessus sa culotte. Son bassin se soulève et je viens glisser le dernier morceau de tissus qui l’habillait pour que le passage de la plume soit plus intéressante encore. Je continue de jouer de la douceur de cette plume pour faire grimper en elle le désir, espérant que cela suffise pour qu’elle ne doute plus et qu’elle nous laisse l’opportunité de nous unir.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Ven 21 Juil - 15:11

Nous y sommes, après quinze années à nous rechercher, proche ou éloignée l’une de l’autre. Nous nous sommes retrouvées depuis seulement vingt-quatre heures, mais elle me rend déjà complètement dingue. Mon corps contre le sien, un lâcher prise nécessaire j’imagine, mais qui me fait terriblement peur. Je meurs de chaud, et je ne manque pas de lui faire comprendre, avant de partir à nouveau à la conquête de son corps. Je tremble un peu, la peur commence à me ronger, et elle doit me détendre. J’en fais part à la jeune femme, lui précisant que je l’aime. J’ai besoin d’elle, plus qu’avant encore. Elle se redresse un peu pour plonger mon regard dans le sien, et je rougis légèrement. « Je t’aime aussi Elena. » Je frissonne, entendre ces mots me rend bizarrement heureuse, complète. Ses lèvres sur les miennes me font frissonner à nouveau, je ne sais pas ce qu’elle va me faire, mais je risque de ne pas être déçue. « Attends-moi là, ne bouge pas. » Je fronce un peu les sourcils en me redressant, pour ne pas la quitter des yeux. J’ai l’impression que si je ne peux plus la voir, le désir va s’évanouir. Elle est celle qui me tient en vie. Quand elle revient vers moi, avec une plume de paon à la main, je fronce un peu les sourcils, avant de m’installer bien au centre du lit comme elle me le demande. « Ferme les yeux. » Je profite une dernière fois de la douceur de son visage, avant de tomber dans l’obscurité. Mon dieu. « Ne pense à rien d’autre que cette plume et ce qu’elle procure en toi. » Mes jambes tremblent délicatement, mes mains aussi, mais je me laisse faire, en essayant de me détendre. Sara commence son jeu, et je bouge un peu en riant légèrement à cause de la plume qui effleure ma peau. Ma respiration ne tarde pas à s’accélérer, tandis que je souffle légèrement quand la plume passe sur ma poitrine, puis mon ventre, mes cuisses. La température s’élève de quelques degrés encore, mais quand la jeune femme fait passer la plume au dessus de ma culotte, je ne répond plus de moi. Mon bassin se soulève, à la recherche du duvet de l’instrument, et Sara en profite pour me retirer le dernier morceau de tissus qui me voilait encore. L’italienne continue son jeu, et ma respiration devient presque inaccessible, tant ce qu’elle me fait me procure du plaisir. Mes mains tentent de s’accrocher au drap blanc, que je serre dans mes poignes, et mon corps se cambre. Je soupire, de plaisir, d’amour, et ouvre finalement à nouveau les yeux, n’arrivant plus à les maintenir clôt. « P-putain… » Mon regard essaie de s’accrocher à celui de la danseuse, mais je peine à garder les yeux ouvert tant la sensation est divine. Mon ventre se soulève de plus en plus, et je prononce tendrement son prénom, lentement. Mes mains quittent les draps pour se poser sous les bras de la jeune femme, afin de la remonter contre moi, m’agrippant à elle, mes jambes entourant son bassin, tandis que j’embrasse à nouveau ses lèvres. Je suis prête. Plus que prête. Je m’oblige à quitter les lèvres de Sara pour les glisser dans son oreille, prononçant quelques mots, un supplice. « Sara je… J’ai envie de toi… » Je déglutis un peu, mon souffle chaud épouse son cou, avant que mes lèvres embrassent à nouveau sa nuque. J’ai chaud, elle me rend littéralement dingue, et je ne suis pas sûre d’avoir envie d’attendre plus longtemps. Mes mains se glissent délicatement sur ses fesses, et mes doigts franchissent la barrière du tissu pour le descendre légèrement. C’est le moment.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Lun 24 Juil - 22:48

Ce serait mentir que de dire que je n’ai pas eu un vent de panique en entendant Elena me dire qu’elle avait besoin que je la détende. Dans ce genre de situation, ça n’annonce jamais rien de bon. Alors forte d’une envie immense de la faire mienne et de me livrer à elle, je redouble d’ingéniosité et vais chercher cette plume de paon pour jouer avec le désir de la brune. Son corps désormais nu face à moi, je laisse la plume la parcourir, la chatouiller, la caresser, faisant cambrer son dos sous la température qui semble monter en elle. Je souris tout le long, me mords la lèvre inférieure souvent, serre les mâchoires parfois, sans doute pour me retenir de ne pas fondre sur elle alors que j’en meurs d’envie. J’attends qu’elle soit prête, je ne veux rien précipiter. « P-putain… » J’accroche mon regard au sien et ses mains quittent le drap qu’elle serrait auparavant pour contenir son désir, pour venir me chercher, mon corps surplombant maintenant le sien. Elle enroule ses jambes autour de moi et je regrette presque de ne pas avoir retiré le dernier bout de tissus qui habillait encore mon intimité. Je retrouve enfin ses lèvres et notre baiser se trouve être plus appuyé, plus passionné, envieux certainement d’autre chose de plus enivrant. « Sara je… J’ai envie de toi… » glisse-t-elle dans mon oreille pour mon plus grand plaisir, me faisant frissonner de la tête aux pieds. « J’ai attendu ça si longtemps… » Ses mains viennent faire glisser mon sous-vêtement sur le haut de mes fesses et je me redresse pour le retirer avant de reprendre ma position initiale, enfin nues toutes les deux. Je retrouve ses lèvres, comprenant que c’est clairement son point d’ancrage, ce qui la rassure malgré tout. Ses jambes encore autour de mon bassin, j’ondule légèrement, mon bas ventre entrant en contact avec son intimité pour commencer les hostilités. Son souffle se perd et j’aspire chacun de ses soupirs. Je remonte mes genoux de manière à soulever mon corps juste assez pour faire glisser ma main entre nous deux et l’effleurer, la caresser, lui faire plaisir. J’ vais doucement, la laisse aller à son rythme, sans jamais lâcher sa peau de mes lèvres. Je joue du bout de mes doigts pour la faire languir jusqu’à ce qu’elle me fasse comprendre que je peux y aller plus franchement. C’est alors que j’entre en elle de deux de mes doigts, mon pouce effectuant des cercles doux autour de son bouton des plaisirs. Je suis presque frustrée de devoir me tenir en appui de ma main qui n’aurait demandé qu’à caresser sa poitrine enfin offerte. Je viens mordiller sa lèvre inférieure et souris contre ses lèvres. « Je t’aime Elena… je t’aime. » Je n’ai jamais dit ces mots là, à personne, et voilà qu’elle entre à nouveau dans ma vie, et il ne me faut pas moins de 24 heures pour lui dire à quel point je l’aime. Sensation des plus grisantes.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Mer 26 Juil - 11:06

Le moment fatidique se rapproche de plus en plus, au fur et à mesure que nos caresses se trouvent plus prononcées, plus passionnelles. Je ne sais pas ce qu’a Sara dans ses mains, mais la sensation qu’elle produit en moi est exquise, j’en tremble presque, j’ai chaud, j’en frissonne. Quand nos lèvres se séparent l’espace d’une seconde, je lui demande de m’aider à me détendre, pour mieux faire monter le désir et abandonner ma peur. Quelques mots doux, et elle s’éloigne quelques secondes le temps de récupérer une plume de paon, avant de m’ordonner de fermer les yeux. La sensation du duvet de la plume sur ma peau est tout simplement divine, grisante, et mon corps halète, de fatigue, de désir, d’amour. La jeune femme s’occupe à me rendre dingue, et quand je sens que je suis prête, je glisse délicatement mes bras sour les siens pour la remonter à moi, enroulant mes jambes autour de son bassin. Je l’embrasse, dans un geste passionné, avant de lui déclarer que j’ai envie d’elle, timidement, dans son oreille. Ma respiration s’accélère déjà après la prononciation de ses mots si significatifs, et je souffle, doucement. « J’ai attendu ça si longtemps… » Je lui souris, et lui mord la lèvre inférieure avant de glisser légèrement son sous-vêtement, lui indiquant que j’ai besoin de la sentir nue, contre moi. Que nous soyons à égalité. Quand elle se relève pour le retirer enfin, je lâche un léger soupire, avant qu’elle ne retrouve mes lèvres pour un baiser encore plus passionnée et envieux que les précédents. Je replace mes jambes autour d’elle, et son bassin ondulant contre ma féminité m’offre une multitude de frisson, de soupirs, plus prolongés les un des autres. Elle est en train de me rendre littéralement folle, mais quand sa main entre enfin en contact avec mon intimité, je ne répond plus de moi. Mes yeux se ferment doucement, tandis que mes mains s’aventurent à leur tour sur le corps dénudé de l’italienne, l’une empoignant ses fesses, l’autre caressant sa poitrine. Elle s’amuse, me caressant, elle est en train de me perdre complètement, je m’étouffe presque dans mes soupirs, et j’ouvre un instant les yeux pour lui indiquer que je suis prête. Quand ses doigts passent enfin la barrière de mon intimité pour me rendre encore plus folle,  je mord à nouveau la lèvre de la jeune femme. Son pouce joue de mon désir, et des gémissements s’installent quand la jeune femme commence de légers mouvements, en douceur. « Je t’aime Elena… je t’aime. » Je relève un peu la tête pour plonger mon regard dans le sien, et glisse ma tête dans son cou, mes mains caressant toujours sa poitrine alors que mes gémissements se font plus fort. Les mouvements et les caresses de la brune sont plus rapides, plus intenses, et mon coeur bat à cent à l’heure, je n’arrive même plus à respirer. Cette sensation, je ne la connais pas, cette façon qu’elle a de me rendre si faible quand elle pose ses mains sur mon intimité, qu’elle a à me rendre aussi folle. Je gémis, ma respiration devient plus rapide, et quand je sens mes muscles se contracter de plus en plus, je ne sais même pas ce qui m’arrive. Pendant quelques secondes, mes gémissements sont plus bruyants, plus prononcés, et je ne réponds plus de moi même. « Sara… » Ma main serre un peu plus la poitrine de Sara, comme une bouée de sauvetage, et quand mon corps se repose sur le lit, je lâche un long soupir avant de retrouver ses lèvres. Mes jambes tremblent, mon corps entier tremble, je ne sais pas ce qui vient de se passer, et la peur s’invite à nouveau dans mon désir. Je lâche la poitrine de la brune pour partir à l’inspection de mon intimité, afin d’attraper sa main pour la remonter et la retirer de là-bas. Mes lèvres se séparent un peu des siennes, et mon regard se plonge dans le sien. J’inspire, j’expire pour reprendre ma respiration, pour réussir à parler convenablement. « C'était... quoi ça ? » Je ne dis pas que c’était désagréable, pas le moins du monde, mais l’inconnu m’a toujours fait peur, et une fois de plus ce soir, j’ai l’impression que c’est encore le cas.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Jeu 27 Juil - 10:13

Je ne peux pas me résoudre à juste faire l’amour avec elle, j’ai besoin qu’elle sache à quel point je l’aime, à quel point je ne fais pas ça juste pour une conquête de plus, ou n’importe quoi qu’elle pourrait penser me concernant. J’ai l’impression d’être novice, de découvrir l’amour, comme au premier jour. Mes sens sont en émoi et déjà ma main vient se faufiler entre nos corps pour caresser la jeune femme. Lorsqu’elle me fait comprendre que je peux passer à la vitesse supérieure, je ne tarde pas, mais toujours dans une douceur inouïe, mais pas pour autant dénuée d’une certaine passion. La main qu’elle pose sur ma poitrine me rend folle et déjà mon souffle se fait beaucoup plus rapide, sans compte mon bassin qui ondule toujours au dessus du sien, même si séparés par ma main qui s’active à lui donner le plaisir qu’elle mérite. Je me fie à chacun de ses soupirs, chaque gémissement, comme s’il était le plus précieux de tous les sons que j’ai pu entendre avant aujourd’hui, et je me cale à sa respiration. Son corps se tend et lorsqu’elle extirpe mon prénom d’entre ses lèvres, je fonds, littéralement. Je crois que je pourrais jouir de ce simple mot dans un gémissement de ma belle. Elle atteint finalement le nirvana, je le sens aux contraction de son intimité, à son corps qui s’est tendu d’un coup, et ses tremblements soudains. Je retire doucement ma main, caressant son ventre puis sa poitrine du bout des doigts alors que je l’embrasse doucement au milieu de sa respiration anarchique. J’embrasse alors son cou et elle cherche mon regard que j’accroche en lui souriant. Mais je comprends que quelque chose ne va pas et déjà mon regard s’assombrit et mon sourire se perd. « Ça va pas ? » « C'était... quoi ça ? » Je plisse un peu les yeux, ne comprenant pas tout à fait sa question, avant que ça fasse tilt. « Attends tu… » Je cherche comment tourner ma phrase pour ne pas sembler que je la juge. « C’est la première fois que tu ressens ça ? » Je comprends que oui de son simple regard. « Elena, c’était un orgasme. Matt ne t’a jamais fait plaisir de cette manière ? » Merde, quelle conne ? Pourquoi je parle de lui maintenant ? Elle se redresse et je reste pourtant à califourchon sur elle et je m’empare de son visage tendrement pour la regarder avec beaucoup de profondeur. Je caresse alors ses cheveux d’une main. « Y’a rien de grave à ça. Beaucoup de femmes ne connaissent jamais le plaisir, maintenant tu peux dire que tu connais ! » Je ris un peu pour tourner ça a la dérision. « Et puis, je suis flattée d’avoir été celle qui t’ait offert ça pour la première fois. » Je l’embrasse tendrement avant de la regarder à nouveau. « Ça va ? Tu veux qu’on arrête ? » J’imagine que ça doit chambouler pas mal, connaître le plaisir pour la première fois à trente ans alors qu’elle est en couple depuis un bail…
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Jeu 27 Juil - 16:19

Je savais que ce moment allait être intense, je m’y attendais, mais je dois avouer que je ne m’attendais pas à ce que cette femme me rende aussi folle. La plume de paon m’a aidé à augmenter mon désir plus que de raison, et maintenant que les doigts de la femme me caressent doucement, je ne peux plus répondre de moi, n’y aller en arrière. Nous y sommes, j’ai envie d’elle, mais surtout je suis prête. Quand ses doigts passent la limite de mon intimité pour effectuer d’abord de légers mouvements, je ne peux m’empêcher de soupirer, et caresser sa poitrine. Sara est divine, elle n’est pas réelle, et ce qu’elle est en train de me procurer est complètement incroyable. Jouant de ses doigts pour me rendre folle, la jeune femme ne tarde pas à m’aider à ressentir quelque chose d’étrange, d’enivrant, que je ne connaissais pas auparavant. Mon intimité se contracte, mon corps est pris de spasmes, mes gémissements sont plus profonds, et son prénom s’extirpe plusieurs fois d’entre mes lèvres. Quand mon corps se repose sur le matelas, je soupire une dernière fois pour essayer de respirer plus convenablement, et la jeune femme continue de caresser mon corps, doucement, embrassant mon cou. « Ça va pas ? » Je cherche son regard, et quand je me plonge à l’intérieur, je réussis à prononcer quelques mots. Ce que je viens de ressentir, c’était quoi ? « Attends tu… » Je fronce les sourcils, suis-je anormale ? C’est ça ? « C’est la première fois que tu ressens ça ? » Je me mord un peu la lèvre, j’ai un peu honte. « Elena, c’était un orgasme. Matt ne t’a jamais fait plaisir de cette manière ? »  Je déglutis à l’entente du prénom de mon ‘mari’, et je me redresse en fuyant la jeune femme du regard. Putain, merde. Je viens de tromper mon mari avec sa soeur. Elle attrape mon visage pour m’obliger à la regarder, et je me mord la lèvre quand elle caresse mes cheveux. Purée, elle me rend folle c’est pas humain. « Y’a rien de grave à ça. Beaucoup de femmes ne connaissent jamais le plaisir, maintenant tu peux dire que tu connais ! » Je souris un peu, elle a raison, autant le prendre comme ça mais quand même. « Et puis, je suis flattée d’avoir été celle qui t’ait offert ça pour la première fois. » Elle m’embrasse doucement, et je ferme les yeux en rapprochant un peu plus mon corps du sien, pour que nos poitrines se rencontrent à nouveau. J’ai besoin d’être rassurée, mais je crois que c’est foutu de mon côté. « Ça va ? Tu veux qu’on arrête ? » Je baisse un peu la tête, et cale ma tête dans son cou pour y déposer de tendres baisers, avant de relever la tête pour la regarder dans les yeux. « Sara je… je suis pas sûre d’être à la hauteur et… » D’être prête, aussi. Autant j’ai réussis à la laisser me toucher, et qu’elle m’offre un plaisir que je ne connaissais pas jusqu’à maintenant, mais vais-je être capable de lui rendre ? Je n’en suis pas sûre, et ça me fais peur. Je m’allonge à nouveau en tirant la femme avec moi, avant de me tourner pour qu’elle glisse sur le côté, et je glisse doucement mes mains sur sa poitrine, son ventre que je caresse doucement. « Merci pour… enfin ce que tu as fait, c’était pas  désagréable. C'était même... plutôt super. » Je souris un peu, j’ai l’impression que je vais la décevoir, dans tous les cas. Si je continue, si j’arrête. Je suis censée faire quoi dans un moment pareil ? Je glisse doucement mes lèvres sur les siennes, j’en ai besoin, c’est presque vital. « Je t’aime. Je t’aime vraiment Sara… » Je baisse un peu la tête, et mes joues prennent une allure coquelicot. Avouer à Sara que je l’aime, ça sonne comme une évidence, mais je suis mariée, et maintenant qu’elle a évoqué Matteo, je ne suis pas sûre d’être capable de l’oublier encore une fois.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Lun 31 Juil - 18:24

Je m’étonne en écoutant Elena, en comprenant que c’est la première fois qu’elle ressent une chose pareille. Jamais je n’aurai imaginé qu’elle n’ait jamais eu d’orgasme, et si une partie de moi ressent une certaine fierté, d’un autre côté je suis triste pour elle. Parce qu’attendre trente ans pour ressentir ça, je la plains. Je comprends vite que ce déclic pourrait tout remettre en question, sans compter que j’ai malencontreusement parlé de son mari, mon frère. Elle vient de le tromper et j’imagine que ce n’est pas une chose facile à accepter. Lorsque la femme de ma vie pose ses lèvres dans mon cou après ma question, je comprends qu’elle ne veut juste pas me regarder. C’est terminé, j’espère que ce n’est que l’histoire de ce soir, et que notre relation ne prend pas fin définitivement. Je me refuse à y croire. « Sara je… je suis pas sûre d’être à la hauteur et… » Elle nous fait nous allonger à nouveau pour finalement nous positionner face à face, chacune sur le flanc à même le matelas. « C’est pas grave. » Non, ce n’est absolument pas grave, même si je vais devoir passer au dessus de cette frustration qui me serre le ventre. « Merci pour… enfin ce que tu as fait, c’était pas  désagréable. C'était même... plutôt super. » Je ris un peu face à sa difficulté à parler des choses, de ce qu’elle a ressenti, et à l’accueillir aussi. Je comprends que ce soit étrange, je me souviens de la première fois pour moi, j’ai plané un moment.  Je glisse mes doigts dans ses cheveux et continue de lui sourire tendrement, pour la rassurer, pour ne pas qu’elle se sente mal de quoi que ce soit. J’imagine que c’est comme ça que je dois me comporter. « Je t’aime. Je t’aime vraiment Sara… » Je l’embrasse à mon tour le plus tendrement du monde, ma main dans son cou, mon pouce caressant l’arrête de sa mâchoire. « Je t’aime aussi, et rien ni personne ne pourra changer ça. » Je l’embrasse à nouveau avant de me redresser d’un seul coup. « Tu sais ce qu’on pourrait faire ? » Je me dois de changer d’atmosphère, pour ne pas qu’elle continue de se sentir mal. Lui changer les idées, voilà ma nouvelle mission. « On devrait aller à la piscine de l’hôtel ! Ou même au spa tiens ! T’as pas envie d’un bon bain à remous ? » Je me mords la lèvre inférieure avant de sourire de plus belle. « T’as de la chance, j’avais prévu deux maillots, dis oui ! Allez dis oui ! » Je me remets à califourchon sur elle et la chatouille un peu en l’embrassant dans le cou de plein de baisers cherchant à la faire rire. J’ai besoin d’entendre son rire. « Dis ouiiiii ! »
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Mar 1 Aoû - 22:26

Je devais m’y attendre, c’était évident. Maintenant que j’ai réussi à me détendre, la peur refait surface et cette fois-ci j’ai bien peur que ce ne soit définitivement. Je ne me sens plus capable de poursuivre, et ce que je viens de ressentir y est pour beaucoup. L’orgasme. Une sensation qui m’était inconnu et que je considérais comme un mythe, inexistant, mais qui est bel et bien vrai. Le découvrir en compagnie de la soeur de mon mari n’est pas chose facile, et je crois que je n’ai même plus confiance en moi. Très vite, je m’allonge sur le matelas, attirant la femme à mes côtés. « C’est pas grave. » Je baisse un peu les yeux, je suis en train de la décevoir, je le sais. J’ai la boule au ventre de ressentir ça, j’ai l’impression d’être en train de tout foutre en l’air. Tu prends ce que tu veux, et tu jettes la personne. Je sais que ce n’est absolument pas ça, et j’espère qu’elle comprends, elle aussi. J’essaie de la remercier pour ce qu’elle vient de m’offrir, mais c’est difficile. Mon affection pour elle est énorme, et je dépose à nouveau mes lèvres sur les siennes pour lui montrer. Je l’aime, réellement, et ça me ferait presque peur. Elle ne tarde pas à s’emparer à nouveau de mes lèvres, et je ferme les yeux. Je me rapproche d’elle, me colle presque, et je laisse mes yeux fermés pour profiter de son odeur, de sa tendresse. « Je t’aime aussi, et rien ni personne ne pourra changer ça. » Elle m’embrasse encore, et c’est en sentant son corps se redresser que j’ouvre à nouveau les paupières pour la regarder, plaçant mon bras sous ma tête pour me maintenir. « Tu sais ce qu’on pourrait faire ? » Je fronce les sourcils, et secoue la tête. « On devrait aller à la piscine de l’hôtel ! Ou même au spa tiens ! T’as pas envie d’un bon bain à remous ? » Je lui souris tendrement. Pour être honnête, là, j’ai surtout envie de dormir contre elle, ne plus jamais bouger, rester dans cette intimité le plus longtemps possible. Et en plus, je n’ai même pas mon maillot de bain et j’imagine que je ne vais pas me baigner nue, non pas par pudeur face à la jeune femme -au point où on en est- mais par rapport aux autres. « Je sais pas… » Je plisse un peu mes yeux en lui offrant un immense sourire. « T’as de la chance, j’avais prévu deux maillots, dis oui ! Allez dis oui ! » Elle semble lire dans mes pensées, et elle ne tarde pas à venir sur moi pour me chatouiller, déposant une série de baiser dans mon cou. Mon rire ne tarde pas à intervenir, je suis très chatouilleuse, et il me faut moins de deux minutes. « Dis ouiiiii ! » J’hoche vivement la tête, glissant ma main sur les siennes pour qu’elle arrête de me chatouiller. « Oui oui oui ! » Je ris un peu, et la pousse sur le lit pour échanger les rôles. « C’est quoi ce chantage Mademoiselle Lazzini ? » L’appeler par mon nom, c’est carrément étrange. Je l’embrasse rapidement, et me redresse pour m’asseoir sur le bord du lit. « On va se doucher avant ? C’est mieux. » Je lui souris. « Tu peux venir avec moi, évidemment… tu n’as pas le choix. » Je lui lance un clin d’oeil, charmeuse.
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MessageSujet: Re: et le cauchemar commence   Mer 2 Aoû - 19:25

Je me dois de rassurer la jeune femme. Ce que je viens de lui faire vivre n’est pas anodin et je sens bien qu’elle est chamboulée. Pour éviter d’en rajouter, je lui fais simplement comprendre que ce n’est pas grave, et surtout je tente au maximum de ne pas lui faire sentir ma frustration de nous arrêter en si bon chemin. Une chose est sûre, je ne lui en tiendrai pas rigueur. Mais une idée germe dans ma tête. Je ne suis pas fatiguée et j’ai envie d’aller profiter de la piscine ou du spa, mais la jeune femme ne semble pas être dans la même énergie. Pour essayer de la motiver je la chatouille un peu et lui fais mes yeux de biche. Son rire résonne à mes oreilles et me ravit le coeur, avant que je finisse par m’arrêter lorsqu’elle capitule. « Oui oui oui ! C’est quoi ce chantage Mademoiselle Lazzini ?  » me demande-t-elle en reprenant position au dessus de moi. La vision de son corps nu me surplombant me fait tourner la tête. « Je sais pas, j’essaie de voir jusqu’à quel point je peux te faire faire ce que je veux… » J’arbore une tête de pseudo psychopathe avant d’éclater de rire. Elle vient chercher mes lèvres et je prolonge ce baiser en venant chercher le contact de sa peau à l’aide de mes mains, sans en faire trop par peur de la brusquer. « On va se doucher avant ? C’est mieux.  Tu peux venir avec moi, évidemment… tu n’as pas le choix. » Je la regarde se lever et la suis des yeux jusqu’au moment où elle disparaît dans la salle de bain. Je soupire un peu et me lève finalement pour la rejoindre, puisque c’est ce qu’elle m’a demandé. Je me glisse sous la douche avec elle et c’est complices que nous partageons ce moment toutes les deux. Rien de trop poussé, nous nous contentons de quelques baisers, quelques gestes tendres. Et quand je la vois bailler, je comprends qu’il est temps d’aller dormir. Je suis un oiseau de nuit, j’ai l’habitude des shows le soir et je ne me couche pas souvent avant 2h du matin, mais je ne compte pas forcer Elena à en faire de même. « On ferait mieux d’aller dormir, on a tout le temps pour profiter du spa un autre jour. » Nous sortons de la douche et je l’entoure d’une serviette chaude, puis m’enroule dans une autre et la frictionne légèrement avant de l’embrasser. Elle est trop belle, et je me rends compte que je n’arrive pas à ne pas sourire en la regardant. Une fois sèches, nous nous glissons dans le lit douillet de la chambre d’hôtel. « Ça te dérange si je mets un peu de musique ? J’ai l’habitude de m’endormir avec. » Elle me laisse faire et je branche ma petite enceinte, avec une musique de relaxation, avant de me rapprocher de son corps nu, la prenant dans mes bras. « Bonne nuit. » J’ai hésité à l’appeler par un petit surnom mignon mais il n’est pas sorti, sans doute trop tôt. J’embrasse son front, puis ses lèvres, et me blottis contre elle en m’apprêtant à passer sûrement la plus belle nuit de mon existence. Juste parce qu’elle est là, contre moi.
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et le cauchemar commence

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